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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 10:09

Vincent Voiture berné par ordre de Madame de Rambouillet : "Mademoiselle, je fus berné - vendredi après dîner,... ", Lettre IX .

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J'ai toujours considéré ce texte comme l'un des plus précieux de notre littérature : moins parce qu'il me sert de vade mecum face aux vicissitudes de la vie, laquelle ne manqua pas de me berner et semble encore trouver un malin plaisir à me prendre comme cible de cette cruelle taquinerie, que par ce ton exquis, badin et moqueur qui retourne une situation désagréable en une aventure aussi épique que comique, et une punition en rêve fantastique digne de l'Histoire comique des Etats et Empires de la Lune de Cyrano. Toute mon Éthique dans cette Lettre !

Il se trouva que j'avais, l'autre jour, besoin de citer la fameuse Lettre IX de Voiture à propos de la berne dont fut victime Sancho Pansa dans un célèbre passage du Don Quichotte ; et, ne l'ayant pas trouvé en ligne sous une forme qui se prête au copier-coller, je me résolus à le copier et de le mettre en ligne dans ce blog.

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LETTRE IX. à Mademoiselle de Bourbon

Mademoiselle,

je fus berné - vendredi après dîner, pour ce que je ne vous avais pas fait rire dans le temps que l'on m'avait donné pour cela, et Madame de Rambouillet en donna l'arrêt à la requête de mademoiselle sa fille, et de Mlle Paulet.. Elles en avaient remis l'exécution au retour de Madame la Princesse, et de vous, mais elles s'avisèrent depuis de ne pas différer plus longtemps, et qu'il ne fallait pas remettre des supplices à une saison qui devait être toute destinée à la joie. J'eus beau crier et me défendre, la couverture fut apportée, et quatre des plus forts hommes du monde furent choisis pour cela. Ce que je puis dire, mademoiselle, c'est que jamais personne ne fut si haut que moi, et que je ne croyais pas que la fortune me dût jamais tant élever. A tous coups ils me perdaient de vue, et m'envoyaient plus haut que les aigles ne peuvent monter. Je vis les montagnes abaissées au-dessous de moi, je vis les vents et les nuées cheminer dessous mes pieds, je découvris des pays que je n'avais jamais vus, et des mers que je n'avais point imaginées. Il n'y a rien de plus divertissant que de voir tant de choses à la fois et de découvrir d'une seule vue la moitié de la terre ! Mais je vous assure, Mademoiselle, que l'on ne voit tout cela qu'avec inquiétude, lorsque l'on est en l'air, et que l'on est assuré d'aller retomber. Une des choses qui m'effrayaient était que, lorsque j'étais bien haut, et que je regardais en bas, la couverture me paraissait si petite qu'il me semblait impossible que je retombasse dedans, et je vous avoue que cela me donnait quelque émotion. Mais parmi tant d'objets différents, qui en même temps frappèrent mes yeux, il y en eut un, qui pour quelques moments m'ôta de crainte, et me toucha d'un véritable plaisir. C'est, Mademoiselle, qu'ayant voulu regarder vers le Piémont, pour voir ce qu'on y faisait, je vous vis dans Lyon que vous passiez la Saône. Au moins, je vis sur l'eau une grande lumière et beaucoup de rayons à l'entour du plus beau visage du monde. Je ne pus pas bien discerner qui était avec vous, pour ce qu'à cette heure là, j'avais la tête en bas, et je crois que vous ne me vîtes point, car vous regardiez d'un autre coté. Je vous fis signe tant que je pus ; mais comme vous commençâtes à lever les yeux, je retombais, et l'une des pointes de la montagne de tarare vous empêcha de me voir. Dès que je fus en bas, je leur voulus dire de vos nouvelles, et les assurai que je vous avais vue, mais ils se mirent à rire, comme si j'eusse dit une chose impossible, et recommencèrent à me faire sauter mieux que devant. Il arriva un accident étrange, et qui semblera incroyable à ceux qui ne l'ont point vu. Une fois qu'ils m'avaient élevé fort haut, en descendant je me trouvai dans un nuage, lequel étant fort épais, et moi extrêmement léger, je fus un grand espace embarrassé dedans sans retomber de sorte qu'ils demeurèrent longtemps en bas, tendant la couverture et regardant en haut, sans se pouvoir imaginer ce que j'étais devenu. De bonne fortune, il ne faisait point de vent ; car s'il y en eût eu, la nuée en cheminant m'eût porté d'un côté ou d'un autre, et ainsi je fusse tombé à terre : ce qui ne pouvait arriver sans que je me blessasse bien fort. Mais il survint un plus dangereux accident : le dernier coup qu'ils me jetèrent en l'air, je me trouvai dans une troupe de grues, lesquelles d'abord furent étonnées de me voir si haut: mais quand elles m'eurent approché, elles me prirent pour un pygmée, avec lesquels vous savez, mademoiselle, qu'elles ont guerre de tout temps, et crurent que je les étais venu épier jusque dans la moyenne région de l'air. Aussitôt elles vinrent fondre sur moi à grands coups de bec, et d'une telle violence que je crus être percé de cent coups de poignard; et une d'elles, qui m'avait pris par la jambe, me poursuivit si opiniâtrement qu'elle ne me laissa point que je ne fusse dans la couverture. Cela fit appréhender à ceux qui me tourmentaient de me remettre encore à la merci de mes ennemies, car elles s'étaient amassées en grand nombre, et se tenaient suspendues en l'air, attendant que l'on m'y renvoyât. On me reporta donc en mon logis dans la même couverture, si abattu qu'il n'est pas possible de l'être plus. Aussi, à dire le vrai, cet exercice est un peu violent pour un homme aussi faible que je le suis. Vous pouvez juger, Mademoiselle, combien cette action est tyrannique, et par combien de raisons vous êtes obligée de la désapprouver ; et sans mentir, à vous qui êtes née avec tant de qualités pour commander il vous importe extrêmement de vous accoutumer de bonne heure de haïr l'injustice, et de prendre ceux qu'on opprime en votre protection. Je vous supplie donc, mademoiselle, de déclarer premièrement cette entreprise un attentat que vous désavouez, et pour réparation de mon honneur et de mes forces, d'ordonner qu'un grand pavillon de Gaze me sera dressé dans la chambre bleue de l'Hôtel de Rambouillet, où je serai servi et traité magnifiquement huit jours durant par deux demoiselles qui m'ont été cause de ce malheur; qu'à un des coins de la chambre on fera à toutes heures des confitures ; qu'une d'elles soufflera le fourneau, et l'autre ne fera autre chose que de mettre du sirop sur des assiettes pour le faire refroidir et me l'apporter de temps en temps. Ainsi, Mademoiselle, vous ferez une action de justice, et digne d'une aussi grande et aussi belle princesse que vous êtes, et je serai obligé d'être, avec plus de respect et de vérité, plus que personne du monde.

Votre, etc..

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Quelques notes (cf C.M. Des Granges):

— Vincent Voiture (1597-1648), bel esprit protégé de Gaston d'Orléans et habitué de l'Hôtel de Rambouillet y connaît la chambre bleue d'Arthénice,  le salon où Mme de Rambouillet recevait ses invités. Cette lettre est adressée à Mademoiselle de Bourbon, sœur du duc d'Enghien (le Grand Condé), qui, devenue plus tard duchesse de Longueville, devait s' illustrer dans la Fronde. Elle était alors âgée de douze ans. ce qui explique le ton de la lettre.

De 1625 à 1648, les grands seigneurs se succédèrent, à l'Hôtel de Rambouillet :  le duc d'Enghien, futur grand Condé et sa soeur Mademoiselle de Bourbon, le duc de la Rochefoucauld, le duc de Montausier qui épousera la fille de la Marquise de Rambouillet, Julie d'Angennes. De nouveaux écrivains firent leurs arrivés, Voiture, Georges et Madeleine Scudéry, Sarasin, Mairet, Godeau, futur évêque de Grasse, Ménage, Cotin, Benserade, Scarron, Malleville, et de temps à autre Pierre Corneille vint y lire une nouvelle pièce.

La vie du salon fut enjouée, parsemée de plaisanteries et de jeux de société. Des exemples de taquineries qui s'y déroulèrent furent décrits. Un matin, certaines personnes firent croire à Guiche qu'il était empoisonné par des champignons et qu'il était enflé. Celui-ci effectivement n'entrait plus dans ses habits, qui avaient été volontairement rétrécis pendant son sommeil !  Voiture fut celui qui innovait les divertissements et le plus souvent, l'initiateur des jeux de société. Il fut considéré comme " l'âme du rond ". Voiture introduisit un jour des ours dans le salon, au grand effroi de la marquise et de ses hôtes. Ici,  Voiture, raconte comment il fut condamné par un pseudo " tribunal " a être berné (lancé en l'air sur une couverture) pour n'avoir pas su distraire la petite Mademoiselle de Bourbon qui était malade.

( extrait de : http://17emesiecle.free.fr/Salons.php )

— Berné. La berne est une étoffe grossière, dont on faisait des couvertures et des manteaux. Berner, c'est faire sauter quelqu'un dans une berne ; le mot se prend aussi dans le sens figuré: se moquer de quelqu'un.

La punition à laquelle est condamné Voiture a peut-être (presque sûrement) été inspirée aux très littéraires Julie d'Angennes et Angélique Paulet par la scène de la première partie du roman de Cervantès Don Quichotte, dans laquelle Sancho Pansa est berné par les clients de l'auberge après que le refus de son maître  de payer la note. 

https://fr.wikiversity.org/wiki/Don_Quichotte/Sancho_Panza#/media/File:Illustration-de-don-quichotte-telory06.jpg

 

— La fille de la marquise de Rambouillet : Julie d'Angennes, qui épousa le duc de Montausier.

— Mademoiselle Paulet : Angélique Paulet célèbre pour ses cheveux « d'un blond hardi » qui l'avait fait surnommer la lionne, est la fille du magistrat qui créa l'impôt de la paulette.

— Madame. Ce titre, pris absolument, désigne d'ordinaire la femme de Monsieur, frère cadet du roi. Ici, c'esl la mère de Mademoiselle de Bourbon.

— On appelait pygmées, dans la fable grecque, un petit peuple dont les hornmes étaient hauts d'une coudée, et qui étaient continuellement en guerre avec les grues (Cf. Homère, Ovide).

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Des liens étroits avec Don Quichotte.

Il m'apparaît très vraisemblable que toute cette historiette, et cette Lettre écrite vers 1631, baigne dans le climat de la lecture du Don Quichotte par les membres du cercle littéraire de Rambouillet et que ce roman soit alors le thème de leurs jeux. Le choix de la punition infligé, pour un motif futile, à Voiture, en témoigne. Mieux, la fin de la Lettre est clairement une allusion au roman.   Pour Des Granges, " La description finale est une allusion à certains passages des romans de chevalerie, où le héros blessé, est soigné par des dames ou des demoiselles." Mais on y reconnaît surtout le passage du chapitre XXXI de la Seconde Partie du roman de Cervantes :

"Enfin, le duc vint lui faire mettre pied à terre, et, quand ils entrèrent tous dans une vaste cour d’honneur, deux jolies damoiselles s’approchèrent, et jetèrent sur les épaules de Don Quichotte un long manteau de fine écarlate. Aussitôt toutes les galeries de la cour se couronnèrent des valets de la maison, qui disaient à grands cris : « Bienvenue soit la fleur et la crème des chevaliers errants, » et qui versaient à l’envi des flacons d’eau de senteur sur Don Quichotte et ses illustres hôtes. Tout cela ravissait Don Quichotte, et ce jour fut le premier de sa vie où il se crut et se reconnut chevalier errant véritable et non fantastique, en se voyant traiter de la même manière qu’il avait lu qu’on traitait les chevaliers errants dans les siècles passés."

Bien-sûr, Mademoiselle de Bourbon ne peut que faire la relation entre les Demoiselles de la Duchesse, et les deux demoiselles  qui ont puni Voiture chez la Marquise de Rambouillet. 

 

 

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Don Quichotte est servi par les demoiselles de la Duchesse. Don Quichotte, Tome 3. Chap.31. Car. Coypel pinxit. L. Surugue Sc. 1724.

Don Quichotte est servi par les demoiselles de la Duchesse. Don Quichotte, Tome 3. Chap.31. Car. Coypel pinxit. L. Surugue Sc. 1724.

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La première partie de Don Quichotte, parue en 1605 a été traduite en français par César Oudin en 1614. La seconde partie a été traduite par François de Rosset en 1618 sous le titre Histoire de l'ingenieux et redoutable chevalier Dom Guichot de la Manche. Cette lecture par les Précieuses dans la Chambre Bleue eut donc lieu  moins de 15 ans après cette dernière traduction, mais ces dames parlent de Dom Guichot, et non de Don Quichotte.. 

Si, comme je le suppose, chacun des protagonistes de cette lettre, et surtout sa destinataire, connaissaient parfaitement les différents épisodes, ils ne peuvent que savourer l'humour au nième degré de la chute de cette lettre. Car dans le roman, la scène de Don Quichotte accueillie par les Demoiselles de la Duchesse est en réalité une bouffonerie où l'hidalgo est bafoué. Chacun connaissait la suite : 

"Au milieu de ces propos, qui divertissaient tout le monde, hors Don Quichotte, on arriva aux appartements du haut, et l’on fit entrer Don Quichotte dans une salle ornée de riches tentures d’or et de brocart. Six demoiselles vinrent le désarmer et lui servir de pages, toutes bien averties par le duc et la duchesse de ce qu’elles devaient faire, et bien instruites sur la manière dont il fallait traiter Don Quichotte, pour qu’il s’imaginât et reconnût qu’on le traitait en chevalier errant.

Une fois désarmé, Don Quichotte resta avec ses étroits hauts-de-chausses et son pourpoint de chamois, sec, maigre, allongé, avec les mâchoires serrées et les joues si creuses qu’elles se baisaient l’une l’autre dans la bouche : figure telle que, si les demoiselles qui le servaient n’eussent pas eu grand soin de retenir leur gaieté, suivant les ordres exprès qu’elles en avaient reçus de leurs seigneurs, elles seraient mortes de rire. »

Charles Natoire, Don Quichotte désarmé par les demoiselles de la duchesse, vers 1742 Huile sur toile - 295 x 251 cm Compiègne, Musée national du château Photo : Château de Compiègne 

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Et chacun avait en mémoire, au chapitre suivant,  la farce jouée par les demoiselles lors de la scène du rasage du chevalier espagnol : Don Quichotte Deuxième Partie Chapitre XXXII, traduction Louis Viardot 1837.

" Au moment de desservir, quatre demoiselles entrèrent, l’une portant un bassin d’argent, la seconde une aiguière du même métal, la troisième deux riches et blanches serviettes sur l’épaule, et la quatrième ayant les bras nus jusqu’au coude, et dans ses blanches mains (car elles ne pouvaient manquer d’être blanches), une boule de savon napolitain. La première s’approcha, et, d’un air dégagé, vint enchâsser le bassin sous le menton de Don Quichotte, lequel, sans dire un mot, mais étonné d’une semblable cérémonie, crut que c’était l’usage du pays, au lieu de laver les mains, de laver la barbe. Il tendit donc la sienne aussi loin qu’il put, et la demoiselle à l’aiguière commençant à verser de l’eau, la demoiselle au savon lui frotta la barbe à tour de bras, couvrant de flocons de neige (car l’écume de savon n’était pas moins blanche), non-seulement le menton, mais tout le visage et jusqu’aux yeux de l’obéissant chevalier, tellement qu’il fut contraint de les fermer bien vite. Le duc et la duchesse, qui n’étaient prévenus de rien, attendaient avec curiosité comment finirait une si étrange lessive.

Quand la demoiselle barbière eut noyé le patient sous un pied d’écume, elle feignit de manquer d’eau, et envoya la demoiselle de l’aiguière en chercher, priant le seigneur Don Quichotte d’attendre un moment. L’autre obéit, et Don Quichotte resta, cependant, avec la figure la plus bizarre et la plus faite pour rire qui se puisse imaginer. Tous les assistants, et ils étaient nombreux, avaient les regards fixés sur lui ; et, comme ils le voyaient avec un cou d’une aune, plus que médiocrement noir, les yeux fermés et la barbe pleine de savon, ce fut un prodige qu’ils eussent assez de retenue pour ne pas éclater de rire. Les demoiselles de la plaisanterie tenaient les yeux baissés, sans oser regarder leurs seigneurs. Ceux-ci étouffaient de colère et de rire, et ils ne savaient lequel faire, ou châtier l’audace des jeunes filles, ou les récompenser pour le plaisir qu’ils prenaient à voir Don Quichotte en cet état. "

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Ces deux scènes furent peintes en 1724 par Charles Coypel pour des cartons de tapisserie du château de Compiègne. Charles Naxotte 

 

 

Don Quichotte rasé par les Demoiselles de la duchesse, Don Quichotte, Tome 3. Chap.32. Car. Coypel pinxit. L. Surugue Sc. 1724.

Don Quichotte rasé par les Demoiselles de la duchesse, Don Quichotte, Tome 3. Chap.32. Car. Coypel pinxit. L. Surugue Sc. 1724.

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Encore un mot. Selon les Historiettes de  Tallerant des Réaux, "Mademoiselle  de R[ambouillet], ne sachant plus où prendre des contes pour Mademoiselle de Bourbon,  fit une petite histoire comme une nouvelle de Cervantes [Novelas exemplares] : l'amant était Alcidalis et l'amante Zélide. Voiture écrivit cette aventure et négligea de la finir." On la trouve néanmoins dans ses Œuvres. Preuve s'il en faut de la bonne connaissance de Cervantes par la joyeuse équipe de la ruelle de l'hôtel de Rambouillet. Pour ne rien dire du Roman Comique de Scarron, autre habitué. 

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SOURCES ET LIENS.

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—Vincent Voitures, Oeuvres , 1650, 

https://books.google.fr/books?id=xQQ-AAAAcAAJ&dq=Voiture+%C3%A0+Mademoiselle+de+Bourbon+berne&hl=fr&source=gbs_navlinks_s

— Des Granges, Charles Marc, 1910, Morceaux choisis des auteurs français du moyen âge a nos jours, 842-1900, préparés en vue de la lecture , Paris A. Hatier.expliquéehttps://archive.org/stream/morceauxchoisisd00desguoft#page/330/mode/2up

— Les salons du XVIIe,

http://17emesiecle.free.fr/Salons.php

 

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