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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 13:03

Zoonymie des odonates. Le nom de genre Aeshna Fabricius 1775.

 

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Zoonymie des Odonates : voir 

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. Zoonymie des papillons I :

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Zoonymie II : Histoire des Noms de Papillons :

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Sur les libellules.

 


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Résumé :

 

Æshna Fabricius 1775, Syst. Ent.: 424.  Le nom de genre Æshna Fabricius 1775 ne peut être expliqué, mais l'entomologiste danois a  peut-être été inspiré  par le nom tout aussi mystérieux "Æschna"  donné par Thomas Mouffet en 1634 et 1658 à un de ses Phryganides, sur la même page où il décrivait ses libellules. Bien que Æshna soit "fautif" s'il s'agissait d'un nom inspiré du grec, un  lapsus calami ou une erreur typographique n'est pas envisageable puisque cette graphie a persisté telle quelle dans les publications écrites et supervisées par l'auteur en 1781, 1789 et 1792.  Il n'est donc pas licite de modifier sa graphie en Æschna comme l'avait proposé Illiger en 1807, mais cette dernière forme, souvent utilisée par les entomologistes jusqu'à la décision de la Commission Internationale de Nomenclature en 1939, est à l'origine de notre nom français actuel, Aeschne. 

— Nom vernaculaire :

En 1803, Olivier ou Latreille (Nouveau dict. Hist. Nat.) écrivaient AEshne

En 1805, Latreille, qui en créa le genre, écrivait ÆSHNE, œshne.

Latreille encore, en 1829 (in Cuvier, Le règne animal),  décrivait dans sa famille des Subulicornes   Les Æshnes (Æshna Fabricius).

C'est en 1840 que l'entomologiste belge de Sélys-Longchamps écrit dans sa Monographie des Libellulidés d'Europe AESCHNE.

C'est cette graphie qui est reprise par les auteurs des Guides et Atlas actuels (Dijkstra par Delachaux et Niestlé; Libellules de Poitou-Charentes, Libellules de France, Belgique et Luxembourg, etc).

 

 

 

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Le nom de genre AESHNA, créé par Fabricius en 1775 pour créer des sous-catégories dans les Libellula de Linné 1758, a été une énigme pour tous les entomologistes qui ont essayé d'en comprendre le sens, la plupart du temps en supposant une erreur typographique et en en modifiant la graphie. Je lève aujourd'hui une partie du voile qui recouvre la solution de cette énigme.

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Pour débuter, les règles à suivre en zoonymie : j' emprunte à  Fabien Raimbaud les principes de son article rédigé en 1992  

"Les principes permettant de s'assurer de la véritable origine d'un nom d'insecte sont au nombre de cinq.

1 • Suivre une bonne méthode pour savoir distinguer un emprunt d'une adaptation et d'une production. Après avoir commencé la recherche bibliographique à l'aide d'ouvrages de référence comme ceux de Neave (Nomenclator zoologicus) et de Sherborn (Index Animalium), il est donc indispensable de consulter les dictionnaires de langues anciennes, grec et latin pour l'essentiel. II faut aussi rechercher les formes intermédiaires qui justifient l'évolution dans le temps d'un mot et de sa signification (sémantique diachronique).

2. Une référence aux spécialistes qui ont déjà approfondi le sujet s'impose

3 . Quand cela est possible, il faut remonter à la source

4 • S'il y a plusieurs hypothèses, il faut recouper les informations

5 • Enfin, il faut être logique.

Mais Fabien Raimbaud constate son échec face à l'obstacle historique d'AESHNA :

"Rares sont les cas qui résistent à une telle investigation. Il en existe cependant. Par exemple, celui d'Aeshna Fabricius, 1775 et de son émendation en Aeschna Illiger, 1801, qu'il serait trop long de détailler ici. Le facteur limitant est la véritable source qui a peut-être disparu, auquel cas on ne peut qu'user des quatre autres principes."

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À ces règles, j'ajouterai donc celles :

1. De consulter les sources du nomenclateur.

2. De se référer au corpus des noms créés par le nomenclateur pour déceler ses habitudes et ses méthodes de création de noms.

3. De connaître les noms créés par les auteurs qui ont précédé le nomenclateur, et dans le fil desquels il s'inscrit parfois.

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Donc, première mission, consulter la publication originale et y scruter le moindre indice.

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I. CONSULTER LA PUBLICATION ORIGINALE.


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Le danois Johan Christian Fabricius n'avait pas encore créé le nom d'ODONATA (ce sera  en 1793) lorsqu'il publia en 1775 son "Système Entomologique", dont le titre est une référence évidente au Systema naturae de Linné, paru en 1758 dans sa 10ème édition. Comparons son Systema Entomologiae, sistens Insectorum Classes, Ordines, Genera, Species, adiectis Synonymis, Locis, Descriptionibus, Observationibus avec le titre de l'œuvre princeps de son maître, Systema naturæ per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis.

 

En effet, Fabricius,  après avoir étudié  à Copenhague,  s'était rendu à Uppsala âgé de 17 ans  pour suivre l'enseignement de Linné entre 1762 et 1764. En 1768, Linné nomma Apis fabriciana un hyménoptère observée à Uppsala par son élève.

Ensuite, il séjourna dans les capitales européennes aux Provinces-Unies, en Ecosse et Angleterre, en France et en Italie où il rencontra des naturalistes comme Joseph Banks ou les principaux entomologistes comme Dru Drury, ou Giovanni Antonio Scopoli (professeur à Pavie) tout en consultant les grandes collections comme celle de Drury (11000 espèces) ou  d'Aldrovandi à Bologne. Il obtiendra son titre de docteur en médecine en 1770. C'est en 1775 qu'il obtint un poste d'enseignant d'histoire naturelle et d'économie à l'université de Kiel.

La classification des insectes était basée, pour Linné, sur les caractéristiques des  ailes. Celle de Fabricius repose sur les organes de la bouche : leur nombre, leur proportion, leur situation, leur forme. En 1775, ils les divisent en 8 groupes.  Les insectes ont soit pas de mâchoires (Glossata, Ryngota, Antliata), soit des mâchoires. Parmi ces derniers, ils ont soit deux mâchoires (Eleuthérata, Ulonata, Synistata), soit plusieurs (Agonata, Unogata). Toutes ses noms se terminent par -ata ou -ta.

Il place alors les Libellulae de Linné dans ses Unogata, qu'il décrit comme "os palpis duobus, Maxilla inferior saepius unguiculata" [une paire de palpes maxillaires, les mandibules très souvent dentées].  Elles y accompagnent les Iulus, les Scolopendra,  Aranea,  etc. Plus tard, il placera les Libellules dans le groupe des Odonata,  et réservera les Unogates aux Araignées et Scorpions.

Voir en français le Dictionnaire d'Histoire Naturelle

Et en anglais l'article de J.O. Westwood.

Ou l'Entomologiarum Synopsis du fauna suecica de 1789

Tout ceci servait de présentation à la publication originale de Fabricius 1775 que voici :

Fabricius, J.C. (1775). "V. Vnogata". Systema Entomologiae, sistens Insectorum Classes, Ordines, Genera, Species, adiectis Synonymis, Locis, Descriptionibus, Observationibus . Flensburg & Leipzig: Kortius. pp. 420–426 [424].

https://www.biodiversitylibrary.org/page/25551811#page/442/mode/1up

Le  groupe UNOGATA est divisé en  8 sous-ordres :

  1. VNOGATA

130 LIBELLULA. (24 espèces).

131 AESHNA.( 4 espèces)

132. AGRION (2 espèces, Virgo et Puella)

133 IVLUS (Julus) (11 espèces) 

134 SCOLOPENDRA (11 espèces)

135. TROMBIDIUM (3 espèces)

136 ARANEA (39 espèces)

137 PHALANGIUM (6 espèces)

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On voit donc qu'il a réparti   les 18  Libellulae de Linné 1758 (ou les 21 espèces du Systema Naturae 1767) en trois sous-catégories, LIBELLULA, AESHNA et AGRION. Il y a ajouté ses propres descriptions, soit 30 espèces.

Le groupe AESHNA est décrit par la phrase latine labium trifidum : laciniis aequalibus ; lateralibus apice fissis.  (les Agrion  sont dites labium quadrifidium  , et les Libellula labium trifidium comme les Aeshna, mais lacinia dorsali minutissima ).  Ses 4 espèces sont  forcipata, grandis, variegata, et clavata. Les deux premières avaient été décrites par Linné dans ses Libellula avec ces épithètes de forcipata et grandis. La troisième a été ramenée de Terre de Feu et provient de la collection de Joseph Banks. La quatrième vient de "China" et appartient à la collection de Drury.

Glossaire pour la description latine :

Labium : organe impair provenant de la soudure de la deuxième pièce des maxilles

 

— Maxille: n. f. [du latin maxilla : mâchoire] syn. mâchoire

La seconde paire inférieure des pièces buccales placée en dessous des mandibules. Les maxilles permettent à l'insecte de maintenir et de triturer les particules alimentaires.

Beaucoup plus complexe que la mandibule, la maxille typique n'est qu'en partie sclérifiée. Elle comporte une pièce basale, le cardo sur lequel s'articule un stipès et un palpe maxillaire de plusieurs articles. Le stipès porte distalement deux lobes, l'externe est la galéa et l'interne, la lacinia qui porte de longues soies raides sur sa marge intérieure.

Selon les groupes on remarque une orientation vers la simplification et la réduction. Par exemple, le palpe qui compte 7 articles chez les Machilidés (Thysanoures) n'en a qu'un seul en forme de crochet chez les Odonates ; le stipès porte une lacinia très réduite chez Melolontha (Coléoptère) et a ses deux lobes réunis chez les Odonates.

— Mandibule : n. f. [du latin mandibula : mâchoire ; de mandere, manger]

La paire supérieure des pièces buccales. Elles sont, dans de nombreux ordres, dures et cornées avec des muscles puissants. Placées devant la bouche, elles permettent à l’insecte de saisir et de broyer.

 

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Malgré une lecture attentive de ces pages consacrées à AESHNA, nous ne trouvons aucun indice permettant de comprendre ce qui a pu motiver le nom choisi ici par Fabricius. Ce nom ne se trouve pas dans un dictionnaire latin comme le Gaffiot, ni dans un dictionnaire grec  (je me fonde surtout sur les entomologistes qui ont fait la même recherche), et ce mot n'a aucune signification.

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II. EXAMINER LES AUTRES NOMS CRÉÉS PAR FABRICIUS.

L' autre nom de "genre" de libellules  créé par Fabricius, AGRION,  est dérivé du grec άγριος = d'agros « champs » : « sauvage, vivant dans les champs ou les bois » car « en période de maturation, ces insectes fréquentent souvent les prairies » (B. Rochelet, 2009 Poitou-Charentes). Cela n'éclaire pas le nom Aeshna.

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III. VOIR LES AUTRES PUBLICATIONS DE FABRICIUS.

La consultation de ces ouvrages et la recherche des pages consacrée à Aeshna m'a pris, on l'imagine, un temps certain. J'ai lu : 

Species Insectorum, exhibentes eorum differentias specificas, synonyma auctorum, loca natalia, metamorphosin, adjectis observationibus, descriptionibus (1781), page 525. Nous y apprenons un élément essentiel : la graphie AESHNA a été maintenue, ce qui est un argument important contre la suggestion d'y voir une erreur typographique : Fabricius l'aurait alors corrigée dans ses autres ouvrages. J'ai vérifié ce point sur les publications suivantes : cette orthographe ne change pas d'un iota.

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Mantissa insectorum 1789   page 339. Je retrouve la graphie AESHNA.   Accessoirement, le nombre de Libellulae est de 34, celui des Aeshnae s'est augmenté d'un A. minuta, habitant en "Chine" tandis que Fabricius nous précise que A. grandis provenait des Îles Sandwich. Les Agrion s'accroissent de trois nouvelles espèces. 

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La lecture de l'Entomologia systematica emendata et aucta (1792–1794) volume 2 page 383. me permet de vérifier la permanence obstinée de la graphie AESHNA. Je prends le soin de lire la description complète en bas de page pour ne négliger aucun indice :

Aeshnae corpus magnum , elongatura , immarginatum, agile, capite magno, exserto, rotundato, oculis maximis, ovatis, prominulis, lateralibus, apice coeuntibus, antennis brevibus , tenuibus in cantho oculorum insertis, fronte vesiculosa, elevata, thorace elevato , villoso , scutello vix distincto , abdomine elongato, cylindrico, ano foliolis quatuor aequalibus, planis, pedibus brevibus, validis, ciliatis, tartis triarticulatis , colore vario curo vita pereunte.

 

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IV. CONSULTER LES AUTEURS PRÉCÉDANT FABRICIUS ET CITÉS EN SOURCE.

1°) Dans les Prolégomènes du Systema entomologiae, Fabricius écrit :

Scientia entomologica in incunabilis  adhuc tenera iacet. Vix aetatem Caesalpini Botanices attingit. Veterum scripta  de insectis ante Raium perperam leguntur, fabulis miraculisque referta. Praeterea descriptiones specierum vix ullae et figurae partim fictitiae, partim inextricabiles, ita ut specierum cognitio omnino desit. Raius primus descriptiones insectorum composuit distinctiores, at, nullo suffulrus systemate, saepius errores evidentissimos admisit. 

 

Nomina et generica et trivialia semper  retinui. Mutata nunquam usum, saepius  confusionem , praebent. Verba enim valent uti nummi praetio distincto, determinato. 

Synonyma apposui e systematicis et ichniographis praestantioribus. E primis summum Linnè, lynceum Geoffroy, accuratissimum Raium; ex ultimis solidissimum Roesel, nitidissimum Sepp et ditissimum Drury semper addiddi.

Veterum vero synonymiam obscuram, semper incertam, plane omisi. Difficillime eruitur, et eruta omnino nil praestat. 

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Il énonce d'abord que l'entomologie est encore une science au berceau, et que la lecture des ouvrages anciens avant John Ray offre souvent des affabulations et autres miracles. Nous en sommes encore dans ce domaine  à l'âge de la Botanique de Cesalpino (v. 1583)  [Andrea Cesalpino, dont la Botanique eut une influence considérable sur Linné.]. En outre, les descriptions et les illustrations sont soit fictives, soit incompréhensibles. Ray est le premier à donner des descriptions d'insectes distincts, encore qu'il ne soit étayé par aucune systématique, et que les erreurs y soient fréquentes.

 Il rend ensuite hommage à Linné, qui a introduit les Classes, les Ordres, les Genres et les Espèces,  puis à Geoffroy "à l'œil de lynx" (auteur de l'Histoire des insectes 1762) , au très scrupuleux John Ray (Historia insectorum 1710), au très solide August Johan  Roesel von Rösenhof (Insekten belustigung 1746-1761) , au très brillant Jan Christian Sepp (auteur du Beschouwing der wonderen Gods aux belles illustrations de papillons), et à Dru Drury à la très riche collection.

Il a écarté délibérément les textes anciens aux synonymes obscurs, toujours incertains. 

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2°) Dans sa description des espèces de libellules, Fabricius cite en référence les auteurs déjà cités par Linné. Ce sont :

  • James Petiver, Petiveriani musei page 84 n°819 (forcipata)
  • John Ray, 1710, Historia insect. Page 50 
  • René- Antoine Ferchault de Réaumur, 1738 et 1742, Mémoires Insectes vol. IV et VI
  • August Johan  Roesel von Rösenhof  Insekten belustigung 1746-1761 Aquat. II 2
  • Etienne-Louis Geoffroy,  1762, Histoire des Insectes II page 227 n°12 et 228
  • Iacob Christian Schaeffer ,[1766-]1779,  Icones Insectorum circa Ratisbonam planche IV
  • Mais aussi "Seb, Musei", "Drury, Ins.I planche 48", "Am. acad.", "Mus. D. Hunter", "Edw. Av.", "D. Lewin" et la collection de Banks, "Mus. Bankianum". Ou encore, pour Aeshna grandis, les Acta Nidros de Johan Ernst Gunner (1718-1773), évêque et botaniste norvégien.

Pour Aeshna  forcipata, les références sont :

  • Linné Systema naturae 11eme édition page 909 (j'ai consulté la 10eme édition page 545 n°11 
  • Linné Fauna suecica n°1469
  • Geoffroy page 228 n°13. L'auteur français nomme cette espèce  "Caroline". 
  • Petiver, Musei Petiveriani  page 84 n°819 Libella major, corpore compresso flavescente. Notez que Petiver renvoie aussi à Thomas Mouffet 1634 (Libella maxima, page 66 n°5) et à Aldrovandi 1602 (Perla, Insect. page 305 n°9), à Jonston et à Merret.
  • Reaumur Mémoires Ins. 4. tab 10. fig.4  et page 133 "Ces longues mouches à quatre ailes, appelées des demoiselles, dont la plupart ont le corps en baguette" et Reaumur Mémoires Ins. 6, planche.35 fig. 5

Je ne peux pas jurer avoir consulté les publications de tous ces auteurs, mais j'ai fais le principal du travail (Petiver, Ray, Geoffroy et Réaumur) sans trouver mention d'AESHNA, ou même d'une graphie approchante. Pour montrer comme je suis lynceus, acuratissimus, solidissimus  à défaut d'être niditissimus et encore moins ditissimus, je mentionne la vague proxémie de l'épithète aenea de Linné avec  Aeshna

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V. CONSULTER LES AVIS DES ENTOMOLOGISTES.
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Là, c'est pas difficile, il n'y a qu'à se baisser.

1°) Illiger et AESCHNA.

Nous commençons par Johann Karl Wilhem  Illiger (1775-1813), entomologiste allemand qui fut chargé des collections du comte von Hoffmannsegg et qui obtint un titre de docteur honoraire de l'université de Kiel grâce aux recommandations de Fabricius. C'est dire les liens qui les unissaient. Il édita le Magazin für Insektenkunde de 1802 à 1807 et il publia dans cette revue en 1801 les prémisses de la classification de Fabricius sur les Lépidoptères, Nach fabricii systema glossatorum

https://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/69243#/summary

 

Le premier numéro, daté de 1801, contient un article intitulé "Namen der Insekten - Gattungen, ihr Genitiv, ihr grammatisches Geschlecht, ihr Silbenmaafs, ihre Herleitung zugleich mit den Deutschen Benennungen

La page 126 mentionne AESHNA sous la forme AESCHNA :

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"AESCHNA, ae (nicht Aeshna) - f . - Schmaljungfer  vielleicht  Aeschyna von αςχύνη Schamhaftigkeit  [pudeur] nach der Aehnlichkeit [ressemblance]  mit Jungser? In Charleton. Exercitatt. de differentiis et nominib. animal. Oxon. 1677. kommt  αςχνα   als Name eines Insekts vor."

"Aeschne [en allemand Schmaljungfer] peut-être AESCHYNA du grec signifiant pudeur (*) pour sa ressemblance avec  les vieilles filles [jungfer] (*) voir Wiktionnaire Aiskhùné

L'auteur anonyme [Illiger ??]  prend l'initiative de corriger Fabricius et d'écrire Aeschna, nicht Aeshna, "et non Aeshna", mais il en ignore manifestement le sens puisqu'il propose d'y voir Aeschyna.  Voir la plante AESCHYNANTHUS, du grec aischyno "avoir honte, rougir". Ou les Fabacées nommées AESCHYNOMENE , ou l'adjectif  AESCHYMENOS / AESHYNOMENOUS, du grec aischynein "défigurer, avoir honte" + laton -osus "plein de" pour des plantes sensitives, qui referment leurs feuilles lorsqu'on les touche.

C'est de cette forme AESCHNA d'Illiger que provient notre nom français AESCHNE, et le CNRTL résume parfaitement tout ce que nous venons de voir en écrivant :

 

AESCHNE Étymol. ET HIST. − 1805 œshna (Cuvier, supra); 1809 œschne (J.-B. Lamarck, Philos. zool., t. 1, p. 303 : ... ephemere, agrion, æshne, libellule). Empr. au lat. sc. aeshna « insecte de l'ordre des odonates » dep. 1775 (Fabricius, Systema Entomologiae, 424 ds Neave, Nomenclator zoologicus, t. 1, s.v.), attesté sous la forme aeschna en 1802 (Illiger, Magazin für Insectenkunde, I, 126, ibid.).

Au XIXe siècle, les entomologistes emploieront la forme AESHNA (Cuvier 1829) ou AESCHNA  (Selys -Longchamp 1840  ). Latreille, dans sa description d'Aeshna comme genre en 1805, écrit "Æshne, œchne, exemple Æshna forcipata.". (Histoire naturelle générale et particulière des crustacés et des insectes, 1805, Troisième volume page 287) 

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2°) La perplexité  de M.C. DUMERIL (Paris) et son scepticisme  à l'égard de l'hypothèse d'Illiger.

 

 

 


"AESHNA. (Fabricius.) CARACTÈRES : Névroptères à bouche recouverte par les lèvres dilatées, écailleuses, antennes en soie très-courtes; la tête arrondie, dont les yeux sont très-gros et presque contigus, à ventre allongé, étroit, à peu près cylindrique ou en baguette.   Ce nom, par la manière dont Fabricius nous l'a transmis, semblerait tout à fait grec ΑΙΣΗΝΑ  ? mais nous n'en avons pu découvrir l'étymologie ; et même, d'autres entomologistes l'ont écrit Aeschna, qui aurait quelque analogie avec le nom grec αςχύνη  ; mais ce nom n'aurait qu'un très-mauvais sens." Constant Duméril, 1860, Entomologie analytique,2, page 731 1860 - ‎

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3°) Un reflet de la complexité des discussions.

"M. Kirby explique les principes qu'il a adoptés en matière de nomenclature. A mon avis il se montre ultra-radical dans l'application excessive des lois de priorité; il faut, me semble-t-il, plus de tolérance vis-à-vis des faits accomplis qui ont en leur faveur une longue prescription, souvent centenaire, et l'usage depuis un grand nombre d'années. Ne cherchons donc pas à ressusciter quand même, envers et contre tous, des choses tout-à-fait oubliées et remises au jour à la suite de curieuses recherches bibliographiques faites dans des ouvrages souvent introuvables à consulter et par suite, à contrôler. Il vaut mieux dans l'intérêt de la science, ne pas bouleverser de cette façon à tout moment les travaux généraux et les monographies patiemment et savamment élaborés par des spécialistes récents.

"M. Kirby ne se contente pas d'accepter comme base pour le droit de priorité la 12« édition du Systema Naturae de Linné (1767), ce qui est généralement admis ; se ralliant à l'opinion de plusieurs autres nomenclateurs il recule jusqu'à la Xe (1858). Quant à moi je prétends qu'un fondateur, un réformateur de la valeur de Linné avait le droit et même le devoir de modifier dans une édition ultérieure ce qu'il avait reconnu d'amendable dans une précédente.

"On sait que Fabricius, créant le genre AEshna en 1775, avait en vue toutes les espèces de la famille actuelle des AEschnidæ, divisée aujourd'hui en deux sous-familles : AEschnines et Gomphines, et que le g. AEshna de Fabricius fut adopté comme tel par Cuvier en 1798 et par Latreille. Leach en 1815 sépara sous le nom de Gomphus les espèces d'AEschna chez lesquelles les yeux sont éloignés l'un de l'autre (comme chez les Agrion) et constitua aussi les genres Petalura et - et Cordulegaster. M. Kirby croit que la vulgatissima était le type de AEshna. Il efface donc de la nomenclature le nom de Gomphus pour le remplacer par celui de AEshna Fab. (sans c) puis dans la seconde sous-famille (AEschninæ) il maintient un second genre AEschna Illiger (avec c) pour les espèces à yeux contigus faisant jusque là partie du même genre AEshna de Fabricius et de Latreille. L'opinion de M. Kirby si elle prévalait, aurait pour effet une confusion déplorable; mais elle n'est pas justifiée. Il est évident que AEshna et AEschna,avec ou sans c, sont deux mots équivalents et qu'Illiger en ajoutant la lettre c à AEshna n'a entendu faire qu'une correction grammaticale et nullement de créer un nom différent de celui donné par Fabricius, suivi par Cuvier en 1798 qui ne décrit que la grandis L. et Latreille, qui en caractérise cinq espèces, annulata, maculatissima, grandis, mixta et vulgatissima (confondue avec forcipata) qui par parenthèse est la dernière énumérée.

"Conservons donc le genre Gomphus, créé en bon droit par Leach en 1815, genre dont le nom est admis par tous les Neuroptérologistes. " Comptes-rendus des séances de la Société entomologique de Belgique, 1889, page CLXI

https://archive.org/stream/annalesdelasoci1890unse#page/n351/mode/2up

 

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4°) L'hypothèse AESHNA / AECHMEA. (Tillyard v. 1910)

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On la doit à  Robert John  Tillyard (1881-1937), auteur en 1917 de The Biology of Dragonflies, qui a considéré (avant 1912) que  l'orthographe d'origine était due à une erreur typographique pour αίχμη , Aechma « une lance », terme qui  fait allusion à la forme longue et mince du corps. 

On sait que ce terme grec est à l'origine du nom de genre Aechmea de la famille botanique des  Bromeliaceae. 

L'hypothèse de Tillyard fut reprise par William Hunter Piersol en 1912, ou par E.M. Walker la même année ; elle est actuellement citée par les articles Wikipedia "Aeshna" en anglais et en français.

"The name Aeshna, formerly coextensive with the modern family Aeshnidae, was given to these insects by Fabricius in 1775 (Syst. Ent., p. 424), but was afterwards changed to Aeschna by the editors of “ Illiger’s Magazin fur Insektenkunde” (Bd. 1, S. 126, 1822). In this form it was universally quoted until Calvert, in 1905, restored the original spelling, in which he has been generally followed by American but not by European writers. Various attempts have been made to interpret this word. The first suggestion is found in “Illiger’s Magazin” ( loc . Cit.).Williamson (Drag. Ind., p. 303, 1899) regarded the word as probably derived from αίσχύῥός, “ugly,” but recently the same writer has communicated to me a suggestion made by Mr. R. J. Tillyard that the original spelling was a printer’s error for αίχμη Aechma “a spear, ” in allusion to the long slender form of the body. As, however, it is impossible to decide the question of the meaning of this word with any approach to certainty it is unfortunately necessary to fall back upon the original spelling, for although “ Aeshna ” is impossible as a Greek word, Aeschna, ” in spite of its better appearance, is also meaningless and impossible to derive from any Greek word without making allowance for errors. This is the more unfortunate as the composites of Aeshna must all retain the emended form in which they originally appeared ( Basiaeschna , etc.). Walker

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WALKER 1909 https://archive.org/stream/northamericandra00walk#page/4/mode/2up

WALKER 1909 https://archive.org/stream/northamericandra00walk#page/4/mode/2up

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VI. L'AVIS DE LA COMMISSION INTERNATIONALE DE NOMENCLATURE EN 1939.

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 Aeschna Illiger, 1801, est une émendation injustifiée de Aeshna Fabricius, 1775 (Opinion 34, ICZN, 1999).

https://archive.org/details/cbarchive_108576_opinion34aeshnavsaeschna1939

Opinion 34 Æshna vs Æschna, Opinions and declarations rendered by the International Commission on Zoological Nomenclature. Édité par Francis Hemming 1939

 

Summary,— Since evidence of the derivation of the word is not contained in the original publication, the original spelling of Æshna should be preserved.

Statement of case. — Mr. R. A. Muttkowski has submitted the following case for opinion :

Æshna vs. Æschna.

Æshna Fabricius, Systema Entomologiae, p. 424, 1775.

Æschna, 111. Magazine, p. 126, 1801 (author anonymous).

In view of the fact that Æshna as a derivation is an anomaly, are authors justified in emending the barbaric Æshna to Æschna, a lapsus calami being assumed ?

I submit the following points :

1. Manifestly, the word is a Greek derivative. Æshna as originally spelled

It is not pure Greek at all since "h" can never follow an « s » in Greek. « H " is an aspirate and is expressed by the spiritus asper ( ' ) above the vowel beginning the word. Furthermore, it can be used only in the beginning of a word.

2. "S" and "h" never coming together in a word, the only other possible solution is " sigma " and " chi " of Greek. In such case the " sh " in Æshna is wrongly transcribed, and the word obviously is Æschna if correctly spelled.

3. Fabricius being a purist, as is evident from most of his generic names, the elision of " c " in Aeshna suggests a typographical error.

4. Fabricius was wont to derive his names from the appearance (form) or the habits of the insect before him; as witness the following names: Cryptus, Centris,... Agrion.

Applying this method to Æschna and looking for words beginning with αίσχ which would suggest habits we find none that expresses anything. If we look to "general appearance" we find the words αίσχῥός — ugly, and αίσχύνω — disfigured (after death).

 

— Considering the insect itself:

(a) if we examine the habits, we find that the insects are brilliantly colored species (thorax green, blue, or yellow- striped, abdomen with yellow and blue spots), of quick dashing flight,

(b) If captured and killed, we find that the insects lose all of their colors after death, assuming an ugly brown similar to the rest of the body, the former colors being scarcely discernible as vague, brownish spots.

In this light- the derivation from αίσχῥός — ugly, is not far-fetched, although Æschna ought then to read Æschrus. Aside of this, we have αίσχύνω, which seems the more probable derivation, especially in view of the meaning of the word and its pertinency to a condition actually found in the insect. αίσχύνω — disfigured, in the sense of being "disfigured after death," as used by Euripides in Hippolytes, is certainly significant and seems the proper solution.

It is probable that the printer omitted the "c" from Æshna with the barbarism resulting. The original Æshna offended the classical sense of the early entomologists. They emended the word and it was spelled Æschna, as emended, until Kirby in 1890 revived its earlier spelling. Since then spelling has been a mooted point among odonatologists, either mode of spelling being alternately adopted and again refused by writers.

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Discussion.

— Æshna Fabricius, 1775, p. 424, was published originally without citation of its derivation.

— Illiger, 1801, p. 126, cites Æschna as follows: " Æschna, ae (nicht Æshna)— i. — Schmaljungfer vielleicht Aeschyna von αςχύνη Schamhaftigkeit nach der Ehnlichkeit mit Jungferf In Charleton. Exercitatt. de differentiis et nominib. animal. Oxon., 1677, kommt αεχνα  als Name eines Insekts vor." [ Æschna (not Æshna) from αςχύνη Æschyna from modesty, because of the similarity to maiden? In Charleton, 1677, αεχνα  va is used as name of an insect."]

— Ludwig, 1886a, 522, cites Æschna, stating: « verdorben aus αίσχύνη Schamhaftigkeit (werden selten in Paarung gesehen). » [2 Perhaps a corruption from αίσχύνη "modesty" (are seldom seen pairing). ]

In the brief submitted by Muttkowski, it is stated that the derivation from αίσχύῥός « ugly » is not farfetched.

From the foregoing it is seen that a certain amount of speculation is required in arriving at the derivation of the name. From the very fact that two authors quote Schamhaftigkeit (= modesty) and a third quotes " ugly " and "disfigured after death " in explanation of the origin of the word, it seems clear that the reason which led Fabricus to select the name is not " evident," and in fact all three authors admit a doubt in regard to the derivation.

To the Commission it seems perfectly possible that Æshna is a corruption traceable to the Greek αίσχύῥός . So far as the evidence goes, however, it is equally possible that this word is an intentional barbarism or that it is the name of a ship, or of a goddess unknown to the Commission, or that it is an arbitrary combination of letters, or that it is the name of some friend of Fabricius.

Without taking issue with either Illiger, Ludwig, or Muttkowski, the Commission is of the opinion that since the original publication of Æshna Fabricius, 1775, 424-425, does not indicate clearly the origin of the word, it is not evident in this instance that there is either an error of transcription, a lapsus calami, or a typographical error present. It is, therefore, the opinion of the Commission that the original spelling, namely, Æshna, should be preserved.

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Résumé.

Muttkowski, dans un document soumis à la Commission, fit remarquer que Æeshna était manifestement dérivé du grec, mais de manière fautive puisque dans cette langue, le "h" ne pouvait jamais suivre un "s", que le "h" est une lettre aspirée et doit être suivie d'un esprit (') sur la voyelle commençant le mot, et qu'enfin il ne peut être employé q'en début de mot. Si bien que Æeshna est transcris de manière fautive, et qu'il doit être remplacé par Æschna pour être correct. La forme Æshna serait attribuable à une erreur de transcription du copiste.     En recherchant de possibles étymologies de ce mot,  il considéra les  mots grecs αίσχρός, "laid ", et αίσχύνω = "défiguré" (ce qui peut s'appliquer à cette espèce qui perd ses couleurs après sa mort et prend une teinte brune assez laide), avec une préférence pour ce dernier, puisque le premier aurait conduit à écrire Æschrus. La forme "correcte Æschna fut adoptée par les entomologistes du monde entier, jusqu'à ce qu'en 1890 Kirby ne revienne à la graphie initiale.

Voir Aischros  αἰσχρός  et aischuno  αἰσχύνω, de aichos "honte, disgrâce", Ces mots sont apparentés.

 

 Dans leur discussion, les membres de la Commission tinrent compte de l'interprétation d'Illiger 1801, et observèrent qu'en 1886, Ludwig avait émis l'hypothèse d'y voir une corruption du mot grec αίσχύνη "pudeur" , "car ces insectes sont rarement vus accouplés". 

Ils conclurent :

Sans prendre partie pour Illiger, ou pour Ludwig, ou pour Muttkowski, la Commission est d'avis que, puisque la publication originale de Æshna Fabricius , 1775, 424-425, n'indique pas clairement l'origine du mot, il est pas évident dans ce cas qu'il y a soit une erreur de transcription, un lapsus calami  ou une erreur typographique. L'avis de la Commission est, par conséquent, que l'orthographe originale, à savoir, Æshnia, doit être préservée.

Néanmoins, la graphie -aeschna est retenue comme racine des zoonymes  of Adversaeschna, Austroaeschna, Notoaeschna, Spinaeaschna.

 

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VII. RETOURNONS-NOUS VERS LES PREMIERS AUTEURS. THOMAS MOUFFET 1634.

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Pour approfondir cette recherche, j'ai consulté :

Le Dictionary of  Entomology de Gordon Gordh, CABI 2011. 

Puis les auteurs anciens :

Le Dictionnaire d'Ambrosio Calepino de 1550, page 19, où je ne trouve rien entre Æsis et Æson.

L'Onomasticon de Conrad Gessner de 1605, page 16, où je ne trouve rien entre Æsisium, ville d'Ombrie et Æson fils de Crethée.

Le chapitre consacré aux libellules dans le De animalibus insecti libri septem d'Aldrovandi, paru à Bologne en 1602. Son chapitre X De Perla vulgo dictis pages 302-305 ne comporte aucun terme approchant celui d'Æshna.

C'est ma lecture de l' Insectorum sive minimorum animalium theatrum de Thomas Moffet (ou Mouffet), paru en 1634, qui m'a permis de trouver le nom employé plus tard par Fabricius.  Certes, les pages 66 à 68 ne me réservèrent aucune révélation, et la fin de la description de la dernière classe de libellule, les Libellae minimae, en haut de la page 69, me laissèrent sur ma fin, mais mon attention fut attirée par un nom inscrit en italique un peu plus bas : Aeschnae !

Avec un -c-, c'était la forme que pressentait les héllenistes. La première vérification à laquelle je me livrait fut de consulter la version en anglais, The Theater of Insects, parue en 1658, afin de m'assurer de la graphie : je retrouvais le nom orthographié AESCHNA.

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Thomas Mouffet, Insectorum .. 1634 page 69

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Thomas Mouffet, The Theater of Insects, 1658, page 94.

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Mouffet décrit ici l'Æschna parmi ses Phryganides,  les Phryganea ou plus largement Phryganeidae (Trichoptera), ou Caddisflies en anglais : Voici le texte qui les concerne :

"Water Flies, of the Greeks called ----, or Lacustres, as abiding in fenny places, are those that feed upon things that swim upon the surface of the water, and that live especially upon the water, as these and the like, Phryganides, Macedonica , Tigurina, Æschna, Lutea, Fusca, etc. 

 Phryganides comes from the little worm Phryganium (which in English is called Cados worm) living in the waters, and in the midst of August ascending to the top or superficies of the waters; it hath four wings of a brown colour, the body somewhat long, having two short horns, the tail forked, or rather bristles coming out of the tail. The form or figure of this Fly is various, in regard of the great variety of those little Cados worms where of they come.

Among the Macedonians about the River Austraeum which runs in the midst between Beroza and Thessalonica there fly a kinde of Flies, which are not every where to be found, neither are they any way like other Flies, they are neither like the Bees, Wasps or Hornets, yet resemble all in something, in bignesle the Hornet, in colour the Wasp, in humming the Bee ; in audacity and boldnefsse all the rest of the Flies ; the country people call them ----, the Latines Equiseles ; these flying upon the surface of the waters become a prey to the fish that are in the river. The greater summer Water-fly is seen in Helvetia in the moneth of May (commonly call Tes glafft) as we have heard reported by a Gentleman, but which we leave to those of that Countrey to describe.

The Æschna so called, are a kinde of Water-fly of an ash colour, with four wings, six feet, near the tail having as it were many downy hairs.

The Water-fly called Lutea is of a yelIowish dun colour, it hath long wings, alwaies standing bolt upright upon the shoulders so long as it flies, the eyes big and standing out of the head, the tail long and knotty, having two long hairs or bristles at the end of it; fhe is conversant alwaies about rivers, seldome elsewhere, especially after rain. (etc.)

 

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DISCUSSION.

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Il est impossible de dire si Fabricius a voulu reprendre le nom (resté inemployé en entomologie linnéenne) d'Æschna de Mouffet pour l'appliquer à son nouveau genre de libellules, ou bien  si ce nom était resté gravé dans sa mémoire depuis la lecture du Theater of insects, ou si le nom d'insecte employé par Mouffet n'a eu  aucune influence sur la création onomastique de Fabricius. J'ai exprimé ma conviction que la proposition d'un lapsus calami par Fabricius ou d'une erreur typographique par l'imprimeur, dans l'hypothèse qu'il souhaitait baptisé AESCHNA son genre,  ne pouvait être crédible, puisque l'auteur aurait obligatoirement corrigé cette faute dans les publications entomologiques suivantes. Nous sommes donc obligé de considérer que  le caractère "fautif" vis à vis de la langue grec ne pouvait échapper à l'auteur ni à ses amis, et que puisqu'elle n'a pas été corrigée, cette graphie AESHNA est délibérée.  

Ce qui reste troublant, c'est d'une part la proximité de ce nom Æschna chez Mouffet avec sa description et ses illustrations de libellules, et d'autre part  que Linné a décrit les Phryganea page 147 du Systema Naturae, deux pages après ses Libellula (dans ses Neuroptera, il décrit les Libellula, les Ephemera puis les Phryganea). C'est l'ordre inverse dans le Fauna suecica. C'est différent ches Fabricius, où les Pryganes appartiennent à ses Synistata.

 

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La présence du zoonyme ÆSCHNA chez Mouffet, et ses rapports avec ÆSHNA de Fabricius, ont été apparemment signalés par Elliot Pinhey , puisque je trouve en ligne ces deux extraits :

 

842 Family AESHNIDAE Rambur, 1842 Genus Aeshna Fabricius, 1 775 According to Pinhey (1985) the spelling Aeschna is traced back to a pre-Linnean use by Mouffet in 1634, but whether Fabricius based his description on the name used by Mouffet and his spelling, Aeshna, was a lapsus calami, is irrelevant. Since the Moufett name preceded the starting point date. 1 January 1758 (ICZN Art. 3), the Fabrician spelling remains the oldest available name ( ICZN Art. 23. 1 , Principle of) ... Durban Museum Novitates, Volumes 23 à 2 1998

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AESHNIDAE Buchecker Genus Aeshna Fabricius, 1775: 424 Type-species Libellula grandis Linnaeus ( 1758, palaearctic) Note that Illiger's emended spelling, Aeschna Illiger (1802), was made redundant by Cowley (1934: 249). However, it is of interest to realize that Mouffet was apparently the first to use the spelling Aeschna as early as 1634. Some Odonatists in fact still adhere to that rendering. . Journal of the Entomological Society of Southern Africa, Volumes 48 à 49 1985, page 7

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CONCLUSION.

Æshna Fabricius 1775, Syst. Ent.: 424.  Le nom de genre Æshna Fabricius 1775 ne peut être expliqué, mais l'entomologiste danois a  peut-être été inspiré  par le nom tout aussi mystérieux "Æschna"  donné par Thomas Mouffet en 1634 et 1658 à un de ses Phryganides, sur la même page où il décrivait ses libellules. Bien que Æshna soit "fautif" s'il s'agissait d'un nom inspiré du grec, un  lapsus calami ou une erreur typographique n'est pas envisageable puisque cette graphie a persisté telle quelle dans les publications écrites et supervisées par l'auteur en 1781, 1789 et 1792.  Il n'est donc pas licite de modifier sa graphie en Æschna comme l'avait proposé Illiger en 1807, mais cette dernière forme, souvent utilisée par les entomologistes jusqu'à la décision de la Commission Internationale de Nomenclature en 1939, est à l'origine de notre nom français actuel, Aeschne. 

Nom vernaculaire :

En 1803, Olivier ou Latreille écrivaient (Nouveau dict. Hist. Nat.)  AEshne

En 1805, Latreille, qui en créa le genre, écrivait ÆSHNE, œshne.

Latreille encore, en 1829 (in Cuvier, Le règne animal),  décrivait dans sa famille des Subulicornes (je ne résiste pas)  Les Æshnes (Æshna Fabricius).

C'est en 1840 que l'entomologiste belge de Selys-Longchamps écrit dans sa Monographie des Libellulidés d'Europe AESCHNE.

C'est cette graphie qui est reprise par les auteurs des Guides et Atlas actuels (Dijkstra par Delachaux et Niestlé; Libellules de Poitou-Charentes, Libellules de France, Belgique et Luxembourg, etc.)

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RÉCEPTION.

Heinrik Steinmann 2013 World Catalogue of Odonata II, Anisoptera, page 3 

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Zoonymie des odonates. Le nom de genre Aeshna Fabricius 1775.

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OUTILS ODONATES.

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GEER, (Charles de), 1771 Mémoires pour servir à l'histoire des insectes , Stockholm : Hesselberg, .Tome 1 [1]-[15] 707 pages, 37 planches, Gallica . Tome second première partie 616 pages, ; Tome second deuxième partie pages 617 à 1175, 43 planches gravées par Bergquist. Gallica.

GEOFFROY (Étienne-Louis, Docteur en médecine) 1762. Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris: dans laquelle ces animaux sont rangés suivant un ordre méthodique ; Paris : Durand 1762 Tome second Planches XI à XXII colorées à la main par Prévost gravées par Defehrt. 744p. http://archive.org/stream/histoireabrg02geof#page/n9/mode/2up

GEOFFROY [Étienne-Louis] 1798-99 Histoire abrégée des insectes dans laquelle ces animaux sont rangés suivant un ordre méthodique. Nouvelle édition, revue, corrigée, & augmentée d'un supplément considérable. / par M. Geoffroy, docteur en médecine. A Paris :Chez Calixte-Volland, libraire, quai des Augustins, no. 24 :An VII de la République françoise [1799]. http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/14595#/summary

— GOEDART (Jan), 1685, Johannes Goedartius de Insectis nin methodum redactus cum notularum additione, operâ M. Lister, e Regia Societate Londinensi, Smith : London, 1685

http://books.google.fr/books/ucm?vid=UCM5327266043&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false

— Goedart par Lister Londres, 1685 :: Bibl. Strasbourg

http://books.google.fr/books/ucm?vid=UCM5327359323&printsec=frontcover&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false

 

.

 

 

HOEFNAGEL (Joris) Cf 

http://www.lavieb-aile.com/2015/02/hoefnagel-et-les-entomologistes-du-xviiie-siecle.html

 HOEFNAGEL (Jacob), 1592, Archetypa studiaque Patris Francofurti

http://docnum.u-strasbg.fr/cdm/compoundobject/collection/coll13/id/73052/rec/4

— HOEFNAGEL [Jacob], 1630, Diversae insectarum volatilium icones ad vivum accuratißime depictæ per celeberrimum pictorem. [Amsterdam] Typis[que] mandatæ a Nicolao Ioannis Visscher , 32 pages, 16 planches,

 

ICZN, Opinions and declarations rendered by the International Commission of Zoological Nomenclature, BiodiversityHeritageLibrary http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/50753#/summary

ICZN F. Hemmings, Bulletin of Zoological nomenclature 1943-1951 : http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/51603#/summary

LATREILLE (P.A.) 1796 Précis des caractères génériques des insectes disposés dans un ordre naturel par le citoyen Latreille Paris, Brive : 1796 pages 140-149.

LATREILLE, P. A., 1804. "Tableau méthodique des Insectes", pp. 184-187 in Nouveau Dictionnaire d’Histoire Naturelle, Paris : Déterville. vol.24.

LATREILLE (P.A.) Nouveau dictionnaire d'histoire naturelle appliquée aux arts, Paris : Detreville vol. 17, 1803 ici

LATREILLE (P.A.) Nouveau Dictionnaire d'histoire naturelle vol. 24 1818 : Classification page 501 http://books.google.fr/books?id=I_NBAAAAYAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q=vanesse&f=false

LATREILLE, P. A., 1805. Histoire Naturelle, Générale et Particulière des Crustacés et des Insectes. Tome XIII, p. 10. Paris : Dufart.

Libellules : https://www.biodiversitylibrary.org/item/53501#page/16/mode/1up

— LATREILLE P. A. 1810. Considérations générales sur l'ordre naturel des animaux composant les classes des Crustacés, des Arachnides et des Insectes; avec un tableau méthodique de leurs genres, disposés en familles. Paris: F. Schoell, 444 pp. pp. 350-370.

LATREILLE (P.A) et Olivier Nouveau dictionnaire d'Histoire naturelle 2eme édition tome 27 1818.

— LATREILLE (P.A), GODART (J.B) 1819 , Encyclopédie méthodique, ou Entomologie, Paris : Vve Agasse tome 9 1819. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k58338273/f334.image.r=Godart.langFR

 

 

LEWIN, W. 1795 The Insects of Great Britain, systematically arranged, accurately engraved, and painted from nature, with the natural history of each species BHL library

http://www.biodiversitylibrary.org/item/103670#page/7/mode/1up

LINNÉ 1758 Linnaeus, C. 1758. Systema naturæ per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis. Editio decima, reformata. Holmiæ. (Salvius). Tomus I: 1-824

http://www.biodiversitylibrary.org/page/727383#page/494/mode/1up

LINNÉ 1767 : Linnaeus, C. 1767. Systema naturæ, Tom. I. Pars II. Editio duodecima reformata. Holmiæ. (Salvius). 533-1327

http://www.biodiversitylibrary.org/page/25848844#page/264/mode/1up

LINNÉ par GMELIN 1790 Systema naturæ, Tom. I. Pars V. Treizième édition.

http://www.biodiversitylibrary.org/item/83099#page/133/mode/1up

 

— MERIAN (Maria-Sibylla) Histoire générale des insectes de Surinam et de toute l'Europe contenant leur description, leurs figures, leur différentes métamorphoses..., par Mademoiselle Marie-Sybille de Mérian, en deux parties in-folio. Troisième édition, revue, corrigée & considérablement augmentée par M. Buchoz, ... A laquelle on a joint une troisième partie qui traite des plus belles fleurs, telles que des plantes bulbeuses, liliacées, caryophillées... Tome premier [-troisième] traduit par Jean Marret Paris : Desnos, 1771. PDF Bibliothèque de Toulouse, 3 volumes http://tolosana.univ-toulouse.fr/notice/07558171x

— MERIAN (Maria-Sibylla) 1683 Der Raupen wunderbare Verwandelung, und sonderbare Blumen-nahrung: worinnen, durch eine gantz-neue Erfindung, Der Raupen, Würmer, Sommer-vögelein, Motten, Fliegen, und anderer dergleichen Thierlein, Ursprung, Speisen, und Veränderungen, samt ihrer Zeit, Ort und Eigenschaften (Band 2) Nürnberg , Frankfurt , Leipzig, 1683 Volume 2 (insectes d'Europe) digitalisé par Universitätsbibliothek Heidelberg;

MERIAN (Anna Maria-Sibylla) http://de.wikisource.org/wiki/Maria_Sibylla_Merian

1719 Metamorphosis insectorum Surinamensium : édition 1730 : https://archive.org/stream/MariaSybillaMer00Meri#page/n13/mode/2up

b) [Illustrations de Veranderingen der Surinaemsche Insecten...] / Maria Sybilla Merian, dess., aut. du texte ; I. Mulder, P. Sluyter, D. Stoopendaat, grav. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b2300244f

MERIAN (Anna Maria-Sibylla) De Europische insecten 1730 Jean Marret, M.D. Amsterdam J.F. Bernard https://archive.org/stream/gri_33125008530400#page/n3/mode/2up

MERRET (Christopher) 1667 Pinax Rerum Naturalium Britannicarum. 1667. Google Books

http://books.google.co.uk/books?id=p0SjZ7N6TA0C&printsec=frontcover&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false

— MOFFET (Thomas) 1634 Insectorum, sive, Minimorum animalium theatrum. Londini : Ex officin typographic Thom. Cotes et venales extant apud Guiliel. Hope, 1634. BHL.

— PETIVER (James), 1702-1706? Gazophylacii naturae & artis, : decas prima-[decima]. In quaÌ‚ animalia, quadrupeda, aves, pisces, reptilia, insecta, vegetabilia; item fossilia, corpora marina & stirpes minerales eÌ€ terra eruta, lapides figuraÌ‚ insignes &c. Descriptionibus brevibus & iconibus illustrantur. Hisce annexa erit supellex antiquaria, numismata, gemmae excisae, & sculpturae, opera figulina, lucernae, urnae, instrumenta varia, inscriptiones, busta, reliquaque ad rem priscam spectantia: item machinæ, effigies clarorum virorum, omniaque arte producta... / Jacobus Petiver Londini: : Ex OfficinaÌ‚ Christ. Bateman ad insignia Bibliae & Coronae, vico vulgo dict. Pater-Noster-Row., MDCCII. [1702-1706?]. Version Google books de 1702 ou mieux GDZ Göttingen (Planches).

— PETIVER (James) 1695-1703 Musei Petiveriani centuria prima-decima, rariora naturae continens: viz. animalia, fossilia, plantas, ex variis mundi plagis advecta, ordine digesta et nominibus propriis signata, London, 1695-1703 Version Books-Google.

— PETIVER (James) 1767 Jacobi Petiveri Opera, historiam naturalem spectantia containing several thousand figures of birds, beats, fifh, reptiles, insects shells, corals, and fossils; also of trees, shrubs, herbs, fruits, fungus's, mosses, sea-weeds, &c. from all parts, adapted to Ray's History of plants on above three hundred copper-plates, with English and Latin names, London, James Empson (éditeur), 1767 Version Books.Google

— PODA (Nicolaus) 1761. Insecta Musei Græcensis, quæ in ordines, genera et species juxta systema naturæ Caroli Linnæi. Graecus [= Graz]. (Widmanstadius). 127 pp. Google books

— RAY (John) Historia insectorum, Londini 1710 Archive.org

— RÉAUMUR [René-Antoine] de Ferchault 1734-1748 Mémoires pour servir à l'histoire des insectes Paris : Imprimerie Royale, 6 volumes, de 1734 à 1748 [un 7e, copie du manuscrit original, paraîtra en 1928], 267 planches gravées par Simoneau, Lucas, Haussard et Fillioeul. En ligne BHL. Voir aussi VALLOT J.N. 1802.

RÖSEL VON ROSENHOF 1764-68 De natuurlyke historie der insecten; voorzien met naar 't leven getekende en gekoleurde plaaten. Volgens eigen ondervinding beschreeven, door den heer August Johan Rösel, van Rosenhof, miniatuur-schilder. Met zeer nutte en fraaie aanmerkingen verrykt, door den heer C. F. C. Kleemann ...Te Haarlem, By C. H. Bohn en H. de Wit, boekverkoopers [1764-68] BHL Library

Rösel von Rosenhof 1746 Der monatlich herausgegebenen Insecten-Belustigung Nürnberg.http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/roesel1746ga

— SCHAEFFER (Jacob-Christian) Iacobi Christiani Schaefferi 1766Icones Insectorum circa Ratisbonam indigenorum coloribus naturam referentibus expressae = Natürlich ausgemahlte Abbildungen Regensburgischer Insecten Regensburg [Ratisbonne]: gedruckt bey H.G. Zunkel, [1766?-1779?] ; Gravure par Haid, Johann Jacob (1704-1767), 5 tomes in-4° avec 220 planches coloriées VOL. II Google

BHL : http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/101970#/summary

— SCHAEFFER (Jacob-Christian),  1779, Icones insectorum circa Ratisbonam indigenorum coloribus naturam referentibus expressae. Volum. 1. pars 1. tertium et vltimum. D. Iacob Christian Schäffers natürlich ausgemahlte abbildungen Regensburgischer Insecten. Ersten Bandes erster Theil dritter und lezter Band. Mit dem register Volum 1. pars 1. pars. 2.

https://archive.org/stream/bub_gb_RnLiUH9EwAEC#page/n29/mode/2up

— SCHAEFFER (Jacob-Christian), 1766, Iacobi Christiani Schaeffer, s. theolog. et philos. ... Elementa entomologica ... = Iacob Christian Schaeffers ... Einleitung in die Insectenkenntnis Regensburg :Gedruckt mit Weissischen Schriften.

http://www.biodiversitylibrary.org/item/44500#page/11/mode/1up

SCOPOLI (Jean-Antoine) Ioannis Antonii Scopoli Med. Doct. S.C.R. ... Entomologia Carniolica exhibens insecta Carnioliae indigena et distributa in ordines, genera, species, varietates : methodo Linnaeana. Vindobonae :Typis Ioannis Thomae Trattner ...,1763. En ligne BHL.

— SWAMMERDAM (Jan) 1685 Historia insectorum generalis et 1737-38 Biblia naturae (Leyde)

http://docnum.unistra.fr/cdm/compoundobject/collection/coll13/id/65389/rec/3

— VALLOT J.N. Concordance systématique, servant de table de matières à l'ouvrage de Reaumur, Paris : Grégoire, Thouvenin, 1802. En ligne Google books.

VILLERS (Charles de) 1789 Caroli Linnaei Entomologia, faunae Suecicae descriptionibus aucta : DD. Scopoli, Geoffroy, de Geer, Fabricii, Schrank, &c., speciebus vel in systemate non enumeratis, vel nuperrime detectis, vel speciebus Galli australis locupletata, generum specierumque rariorum iconibus ornata; curante & augente Carolo de Villers .. Lyon : Pietre et Delamollière, (1789). https://archive.org/stream/carolilinnaeient02linn#page/n11/mode/2up

WALCKENAER (C.A.) 1802, Faune parisienne, insectes, ou, Histoire abrégée des insectes des environs de Paris classés d'après le système de Fabricius; précédée d'un discours sur les insectes en général, pour servir d'introduction à l'étude de l'entomologie accompagnée de sept planches gravées Paris : Dentu 1802 en ligne BHL.

III. Boite à liens.

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Albin :http://gdz.sub.uni-goettingen.de/dms/load/img/?PPN=PPN477852769

Billberg http://www.biodiversitylibrary.org/item/105024#page/87/mode/1up

Boitard, 1828. : http://books.google.fr/books?id=K3ShlXhmFsEC&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

Cramer http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/43777#/summary

Dale https://archive.org/stream/historyofourbrit00dalerich#page/n5/mode/2up

Esper : http://www.biodiversitylibrary.org/item/53441#page/9/mode/1up

Fabricius :1775 http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/36510#/summary

Fabricius 1787 :

http://www.animalbase.uni-goettingen.de/zooweb/servlet/AnimalBase/home/speciestaxon?id=25707

Fabricius 1793 Ent Sys em https://archive.org/stream/magazinfrinsek06illi#page/280/mode/2up

Fabricius 1801 : https://archive.org/stream/magazinfrinsek06illi#page/280/mode/2up

Frisch https://archive.org/stream/johleonhardfrisc01fris#page/n7/mode/2up

Fourcroy voir Geoffroy.

Fuessli http://www.biodiversitylibrary.org/item/78769#page/11/mode/1up

Geoffroy : http://www.biodiversityheritagelibrary.org/item/51067#page/9/mode/1up

Geoffroy latin par Fourcroy : http://archive.org/stream/entomologiaparis02four#page/n3/mode/2up

De Geer : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97151p/f1.image.r=.langFR

Goedart par Lister 1685 : http://docnum.unistra.fr/cdm/compoundobject/collection/coll13/id/64604/rec/1

Harris M. 1766 http://archive.org/stream/Aurelian00Harr#page/n7/mode/2up

1840 : http://www.biodiversitylibrary.org/item/120628#page/9/mode/1up

Hübner 1779 http://www.biodiversitylibrary.org/item/89180#page/1/mode/1up

ICZN F. Hemmings http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/50753#/summary

Bulletin : http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/51603#/summary

Kirby 1871: http://www.biodiversitylibrary.org/item/64906#page/9/mode/1up

Latreille 1804 : http://books.google.fr/books?id=xBsOAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

Latreille 1810 : http://www.biodiversitylibrary.org/item/47766#page/358/mode/1up

Leach : http://biodiversitylibrary.org/page/17493618#page/136/mode/1up

https://archive.org/details/CUbiodiversity1121039

Linné http://www.biodiversitylibrary.org/item/10277#page/3/mode/1up

http://books.google.fr/books?id=Jps-AAAAcAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q=elinguis&f=false

Linné, Mantissa plantarum http://bibdigital.rjb.csic.es/spa/Libro.php?Libro=947&Pagina=545

Linné fauna suecica 1746 :http://biodiversitylibrary.org/bibliography/63899#/summary

Linné fauna suecica 1761 : http://biodiversitylibrary.org/bibliography/46380#/summary

Linné S.N. 1767 :http://gdz.sub.uni-goettingen.de/dms/load/img/?PPN=PPN362053723&DMDID=DMDLOG_0001&LOGID=LOG_0001&PHYSID=PHYS_0002

LINNE Systema naturae 1766-1768

https://www.biodiversitylibrary.org/item/137337#page/5/mode/1up

Linné, Species Plantarum http://www.biodiversitylibrary.org/item/13829#page/1/mode/1up

Merian, Insectes d'Europe : http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/merian1683bd2

Moffet : http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/60501#/summary

Moore, Lep. indic http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/8763#/summary

Ochsenheimer 1808 http://archive.org/stream/dieschmetterling12ochs?ui=embed#page/180/mode/1up

Petiver James, Musei petiveriani centura prima 1695 digitalisé par Google (accès partiel)

http://books.google.fr/books/about/Musei_Petiveriani_centuria_prima.html?id=vp05AAAAcAAJ&redir_esc=y

Petiver, Gazophylacii :books.google.fr/books?id=sp05AAAAcAAJ

Petiver, Papilionum brittaniae 1717 in Opera Books .google

PetiverOpera (1767) https://archive.org/stream/jacobipetiveriop11767peti#page/n5/mode/2up

Ray : https://archive.org/stream/historiainsector00rayj#page/n11/mode/2up

Réaumur : http://www.biodiversitylibrary.org/item/50298#page/11/mode/1up

Rösel : http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/7362#/summary

http://www.biodiversitylibrary.org/item/31182#page/138/mode/1up

http://digi.ub.uni-heidelberg.de/diglit/roesel1746ga

les quatre tomes :

http://gdz.sub.uni-goettingen.de/dms/load/toc/?PPN=PPN369099060&IDDOC=282169

Rottemburg :

http://www.animalbase.uni-goettingen.de/zooweb/servlet/AnimalBase/home/speciestaxon?id=8326

Schneider 1787 http://books.google.fr/books?id=VnY-AAAAcAAJ&pg=PA241&lpg=PA241&dq=schwarzgestrichelter+schmetterling&source=bl&ots=c5RGnFNYx4&sig=-HkttVMLK2SZP6KRw5MXfvJCYxI&hl=fr&sa=X&ei=

AHwGU7m9LoLm7Abd7oGICg&ved=0CC8Q6AEwAA#v=onepage&q=schwarzgestrichelter%20schmetterling&f=false

Scopoli Entomologia carniolica 1763

http://www.biodiversityheritagelibrary.org/bibliography/34434#/summary

Scudder http://biodiversitylibrary.org/page/3076769#page/269/mode/1up

Spuler : http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/9477#/summary

De Villers 1789 https://archive.org/stream/carolilinnaeient02linn#page/n11/mode/2up

Walckenaer : http://www.biodiversitylibrary.org/item/79375#page/289/mode/1up

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Published by jean-yves cordier - dans Zoonymie des Odonates

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  • : Le blog de jean-yves cordier
  • : 1) Une étude détaillée des monuments et œuvres artistiques et culturels, en Bretagne particulièrement, par le biais de mes photographies. Je privilégie les vitraux et la statuaire. 2) Une étude des noms de papillons et libellules (Zoonymie) observés en Bretagne.
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  • "Il faudrait voir sur chaque objet que tout détail est aventure" ( Guillevic, Théraqué).  "Les vraies richesses, plus elles sont  grandes, plus on a de joie à les donner." (Giono ) "Délaisse les grandes routes, prends les sentiers !" (Pythagore)
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