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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 21:31

L'église Saint-Paër de Hauville (Eure) : vitraux anciens, poutre de gloire et bannières.

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Voir la Liste des 160 articles sur les vitraux dans ce blog.

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L'amateur monomaniaque de vitraux anciens qui se mettrait au défi de visiter l'ensemble des 1400 verrières recensées dans le sixième volume du Corpus Vitrearum, — celui consacré aux vitraux de Haute-Normandie —, serait amené à découvrir quelques 230 édifices de la Seine-Maritime et de l'Eure. Dans ce dernier département  — sans-doute après avoir admiré les baies de Bourg-Achard  — il se ferait un devoir de passer à Hauville, dans cette boucle de la Seine occupée par la forêt de Brotonne. Les auteurs du Corpus (M. Callias Bay, V. Chaussée, F. Gatouillat et M. Hérold) décrivent en effet, page 174, "des reste de vitraux Renaissance" remontés dans les fenêtres  5 et  6 et mentionnent que Jean Lafond les rangeaient parmi les "œuvres rouennaises perpétuant les inventions d'Arnoult de Nimègue" . Oh la la !

 Il lirait, cet improbable monomane, que "cette église construite au XIIe siècle, est formée d'une nef romane aux piliers retaillés en colonnes au XVIe siècle, d'un collatéral sud et un transept du XVIe siècle,  d'un collatéral nord du XVIIe  siècle, et d'une sacristie bâtie vers 1658. Son portail  attire l'attention par ses décorations  en  quatre colonnes romanes surmontées de plusieurs bourrelets, d'un feston à dents de scie et d'une rangée d'étoiles. La tour qui menaçait ruine en 1858 fut démolie, puis fut menée la  construction du bras nord du transept et la modification du plan de toiture sous la direction de l'architecte Georges Simon de 1860 à 1864. La reconstruction du clocher au même emplacement fut entrepris en 1869 et 1870, suivie de celle du choeur, de la sacristie, de la tourelle de l'escalier du clocher, du grand portail occidental entre 1871 et 1878 sous la direction de l'architecte Barre. Édifice non classé en 1998."

 

Hauville (Hauville-en-Rumois, sans-doute de Harulfivilla) appartenait au XIe siècle au domaine ducal, et Richard II en attribua les bénéfices à Notre-Dame de Chartes, avant que le domaine ne soit partagé entre Pont-Audemer et l'abbaye de Jumièges. Les religieux de Jumièges étaient  seigneurs de la paroisse et y avaient droit de haute justice, ils eurent la main-mise sur la paroisse   pendant tout le Moyen-Âge , même si Saint-Wandrille y bénéficiait d'un droit de dîme, et Saint-Léger du Préaux y possédait un fief.

L'église est vouée à saint Paër, graphie locale de saint Paterne, évêque d'Avranches au VIe siècle (voir Saint-Pair et Saint-Poix dans la Manche, saint-Pern en Ille-et-Vilaine)


 

L'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

L'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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La baie 5 . Bras nord du transept.Trois scènes de la Vie de saint Nicolas datant du XVIe siècle.

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Baie à 3 lancettes en plein cintre et tympan à 3 ajours de 2,20 m de haut et 1,40 m de large avec 3 médaillons datant vers 1540 dans une verrière ornementale signée par Théodore Bernard et Schwoob en 1847.

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Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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1. Lancette latérale gauche. Médaillon de 0,35 m. : saint Nicolas sauvant un navire du naufrage.

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Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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2. Lancette médiane. Médaillon de 0,35 m. : saint Nicolas  ressuscitant les trois enfants.

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Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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1. Lancette latérale droite. Médaillon de 0,35 m. : messe de saint Nicolas.

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Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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La baie 6. Bras sud du transept.

Baie à 3 lancettes en plein cintre et tympan à 3 ajours de 2,20 m de haut et 1,40 m de large avec 3 médaillons datant vers 1540 dans une verrière ornementale signée par Théodore Bernard et Schwoob en 1847. Dans les lancettes latérales, deux saints dans des niches ont été retaillés en médaillons.

1. Lancette gauche. Médaillon de saint Louis. diamètre 0,35m.

 

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Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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2. Lancette centrale : Vierge à l'Enfant (1847).

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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3. Lancette droite : saint Guillaume d'Aquitaine (v. 1540).

inscription S. GUG.

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Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Vitraux de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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N'osant s'avouer déçu de sa visite des vitraux, le visiteur cherchera d'autres sources de jouissance esthétique et examinera la Poutre de Gloire. Elle est remarquable notamment par la représentation d'un cadavre placé dans un cercueil, rappel du Golgotha mais aussi de la tradition qui veut — depuis sainte Hélène — que la croix ait été placée au dessus de la tombe d'Adam. Il échouera à déchiffrer l'inscription sous-jacente. CE CCC VI / XXIIII.

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Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Poutre de Gloire de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Les éléments sculptés de la bague des entraits et poinçons resteront également en partie mystérieux.  

 

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Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Notez ici la poulie fixée à l'entrait, et le signe abréviatif à droite.

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Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Après les étoiles, la lune  anthropomorphe.

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Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Trois épées au dessus de trois fouets.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Charpente de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Si notre visiteur est vexillomaniaque, il ira jeter un coup d'œil aux bannières conservées ici.

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Celle de l'ASSOCIATION DES DAMES et sa Vierge à l'Enfant.

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Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Celle, plus que centenaire,  de la CONFRÉRIE DE LA SAINTE ENFANCE 1907 HAUVILLE :

qu'il comparera à celle qui est conservée en Champagne-Ardennes

http://inventaire-patrimoine.cr-champagne-ardenne.fr/dossier/banniere-de-procession-de-la-confrerie-de-la-sainte-enfance/b268d36a-d496-4b68-84d7-8b2ffa77a22e

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Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Celle de la CONFRERIE DE LA SAINTE VIERGE / HAUVILLE.

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Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Celle de l'Immaculée-Conception O MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ PRIEZ POUR NOUS.

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Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Enfin, il se dirigera vers la bannière CHARITÉ DE HAUVILLE 1308. où  saint  Paterne est représenté en évêque sur un fond de velours rouge. 

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Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

Bannière de l'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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Intrigué, il recevra des explications de la part du bedeau : les Charités sont des confréries très anciennes (celle de Hauville daterait de 1308) qui prennent en charge l'inhumation des défunts. Les membres, nommés "charitons", sont au nombre de 20 — tous des hommes — dans la paroisse. Ils possèdent leur costume de cérémonie (le bedeau, un chariton, emploie le terme de "queue de pie") et la large étole brodée on "chaperon" qui caractérise leur fonction.

"Selon la tradition orale, elle aurait été fondée en 1308 sous le règne de Philippe le Bel et placée sous le patronage de saint Paterne. Les premiers documents officiels mentionnant la confrérie datent de 1410. Les statuts de la charité ont été renouvelés le 10 novembre 1619. En 1867, à la suite d'un différend avec le curé, hostile à la charité, cette dernière s'est mise à fonctionner civilement. Le retour à un fonctionnement religieux n'a pu reprendre qu'avec le successeur de l'opposant. Elle est érigée canoniquement le 5 avril 1881 ; un nouveau règlement est alors mis en place. Depuis 2001, la charité est une association loi de 1901." (Wikipédia)

 

Le pdf de la mairie de La Haye-de-Routot  (dont la Charité de La Haye-de-Routot date de 1494) , outre des images,  les renseignements suivants :

«La confrérie de charité est une association à laquelle des laïcs de confession catholique adhèrent volontairement afin de rendre aux morts les derniers honneurs et d’accompagner les familles lors des funérailles» (Cosset Fabienne, «Confréries de Charité de Normandie», Carnets d’ici, CRECET 1999).

Nées au 12e s., les Confréries de Charité se sont considérablement développées à la fin du Moyen Age, quand les grandes épidémies de peste et de choléra (14e-15e s.) nécessitaient de faire preuve de foi et de charité chrétienne pour braver la contagion en enterrant les victimes …

Le Frère de Charité ou Chariton. Ce fut tout d’abord un honneur réservé à l’élite : les chaperons, dalmatiques et autres ornements richement brodés le prouvent : seuls les gens aisés pouvaient se les offrir. A l’origine, c’était aussi une activité ‘’réservée’’ aux hommes : une sorte de club à l’anglaise.

L’entrée des femmes -les Sœurs- dans les Charités est très récente et n’est toujours pas admise dans certaines Confréries !

Le Frère entre en général dans la Confrérie pour douze années, mais peut ensuite ‘’faire le temps’’ de son épouse et de sa fille, s’il le souhaite. Une Confrérie est généralement composée de douze Frères (comme les apôtres), mais leur nombre est souvent supérieur, afin d’être toujours suffisamment nombreux pour assurer les enterrements.

Les Charités existaient bien avant les Pompes Funèbres ! Le rôle du Chariton est de porter le cercueil depuis la maison du défunt jusqu’à l’église, ensuite il participe activement à l’office religieux, enfin il déposera le cercueil à la place préparée dans le cimetière par le fossoyeur. Et tout ceci, gratuitement bien sûr !

Les Tintenelles, cloches pesant 1 à 2 kg. Tenues à la main, elles servaient à avertir les vivants de s’écarter du passage d’un convoi mortuaire, notamment quand on portait à sa dernière demeure une victime de la peste ou du choléra.… De nos jours, les Tintenelliers savent toujours faire sonner leurs tintenelles gaiement ou tristement, selon le type de cérémonie qu’ils accompagnent …

En plus d’assurer gratuitement les enterrements, nombre de Confréries de Charité ont à cœur d’aider moralement la famille affligée.

 

Le Chariton porte en signe distinctif sur l’épaule gauche le chaperon richement brodé, qui, parfois, recouvre un surplis blanc ou noir masquant la tenue civile du Frère.

La bannière brodée porte en général le nom du village et la date de fondation de la Confrérie, en plus de l’effigie de son Saint Patron et souvent aussi de la Vierge. Le Maître de Charité -l’équivalent du Président dans une Association- change régulièrement : chaque année ou tous les deux ans, de même que le Prévôt -chargé des comptes-.

Au cours des siècles, les Charités ont offert à leur église nombre de vitraux et d’ornements. Interdites à la Révolution, les Charités renaissent dès 1796-97.

Il existe actuellement dans l’Eure plus de 120 Confréries, 5 en Seine-Maritime, une trentaine dans le Calvados, autant dans l’Orne, sans oublier les Charitables de Béthune (62), portant une superbe dalmatique.

Le recrutement.  Actuellement difficile car il nécessite de se rendre libre pour tous les enterrements, ce qui peut occasionner des difficultés aux personnes salariées."

Un rassemblement quinquennal réunit  toutes les Confréries de Charité : en 2008 c’était à Hauville.

Voir aussi 

— Martine Segalen. 1975, Rituels funéraires en Normandie Archives de Sciences Sociales des Religions  Année 1975  39  pp. 79-88

— Michel Bée, 1996, Dans la Normandie entre Seine et Orne confrères et citoyens , Annales historiques de la Révolution française  Année 1996  306  pp. 601-615

https://www.persee.fr/doc/ahrf_0003-4436_1996_num_306_1_2007

"On trouve des registres qui, régulièrement, portent plusieurs centaines de noms et, dans celui de Charités rayonnant sur plusieurs paroisses, plusieurs milliers (3). On conçoit que, dans ces conditions, la confrérie rurale inclut une très large partie de la population de la paroisse, femmes et enfants compris. La Charité de Hauville (doyenné de Pont-Audemer) inscrit, en 1774, 4704 associés."

— http://perso.numericable.fr/cf40/articles/4849/4849287A.htm

 

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L'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

L'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

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L'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.

L'église de Hauville. Photographie lavieb-aile 25 août 2018.


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Complément. Les Charités normandes au Musée du Clocher de Sainte-Catherine à Honfleur.

Ce musée consacre une vidéo, une vitrine et plusieurs documents aux Charités de Normandie.

Droits réservés pour les images.

Quelques captures d'écran de la vidéo :

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Musée du clocher Sainte-Catherine à Honfleur.

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Musée du clocher Sainte-Catherine à Honfleur. Droits réservés.

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Musée du clocher Sainte-Catherine à Honfleur. Droits réservés.

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Musée du clocher Sainte-Catherine à Honfleur. Droits réservés.

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Torchères des charitons.

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Torchères de charitons, bois peint, XVIIIe s, Musée du clocher de Sainte-Catherine à Honfleur. Photographie lavieb-aile septembre 2018.

Torchères de charitons, bois peint, XVIIIe s, Musée du clocher de Sainte-Catherine à Honfleur. Photographie lavieb-aile septembre 2018.

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Chaperon de la confrérie du Bellou datant de 1771.

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 Musée du clocher de Sainte-Catherine à Honfleur. Photographie lavieb-aile septembre 2018.

Musée du clocher de Sainte-Catherine à Honfleur. Photographie lavieb-aile septembre 2018.

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Published by jean-yves cordier - dans Vitraux

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  • : Le blog de jean-yves cordier
  • : 1) Une étude détaillée des monuments et œuvres artistiques et culturels, en Bretagne particulièrement, par le biais de mes photographies. Je privilégie les vitraux et la statuaire. 2) Une étude des noms de papillons et libellules (Zoonymie) observés en Bretagne.
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  • "Il faudrait voir sur chaque objet que tout détail est aventure" ( Guillevic, Théraqué).  "Les vraies richesses, plus elles sont  grandes, plus on a de joie à les donner." (Giono ) "Délaisse les grandes routes, prends les sentiers !" (Pythagore)
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