Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 23:56

            Plouezoc'h, 6 mai 2012 :

     Gomphe joli, Gomphus pulchellus Selys, 1840

 

Nom scientifique :

  • nom de genre : Gomphus, Leach, 1815 du grec gomphos, "clou, coin, cheville", en raison de la forme en massue de l'abdomen des mâles.
  • nom d'espèce : Gomphus pulchellus, Selys, 1840, Monographie des Libellulidées d'Europe : 83, Roret, Paris. du latin pulchellus, "joli, charmant". Le nom avait été choisi par Stephens qui l'attribua à un specimen de sa collection, mais sans le décrire. voir : http://books.google.fr/books?id=0BQOAAAAQAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

 

  Les ailes brillantes témoignent d'une émergence récente.

 

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Par jean-yves cordier
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Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 21:47

 

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         Église de Guimaëc : Anne trinitaire.

 

    Ce groupe de bois polychrome du XVIIe siècle est placé à gauche de la chapelle de la Vierge, chapelle latérale gauche de l'église, alors qu'à droite de l'autel de chapelle se trouve les statues de saints Côme et Damien, taillé selon René Couffon dans la même pièce de bois.

    Sainte Anne est ici debout, tenant son livre fermé sous le bras droit. Les deux femmes sont placées l'une derrière l'autre, tournées de trois-quart vers la gauche, assez semblables par le voile qui recouvre leur tête, par leur visage aux joues rondes et rubicondes, mais la Vierge est de taille inférieure presque de moitié par rapport à sa mère, le sculpteur ayant trouvé l'artifice de la placer debout sur une sorte de tabouret afin que les trois visages de la grand-mère, de la mère et de l'enfant s'alignent en un cône. Les deux bras repliés puis  les deux pans à large courbe des étoffes participent à former dans sa partie basse cette large diagonale du cône, définitivement souligné par le galon doré des manteaux, dont la ligne se poursuit jusqu'aux pieds de l'Enfant-Jésus. Celui-ci rompt le mouvement levogyre des corps en nous faisant face pour nous bénir de la main droite, tout en maintenant à gauche ce globus crucigère qui le désigne comme Salvator Mundi, Sauveur du Monde.

   Si on considère la partie basse, on peut voir les socles des pieds des deux femmes comme les  degrés d'un escalier, d'une échelle spirituelle qui, à travers le mystère de la conception virginale de Marie dans le baiser de la Porte Dorée, puis à travers celui de la conception virginale de Jésus lors de l'Annonciation (avec intervention dans les deux cas d'un ange) réalise le dessein divin de l'Incarnation. Le chérubin sculpté sous les pieds de la Vierge, et celui qui s'affiche au sommet des rinceaux de la niche, ne sont pas seulement décoratifs, et si l'on sourit de voir les faces joufflues des Putti reprendre, comme un leitmotiv, les rougeurs épanouies des saints personnages qu'ils accompagnent, on comprend aussi qu'ils balisent un espace sacré 


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      N.B : selon René Couffon (Nouveau Répertoire des Églises et Chapelles ), le presbytère renferme un autre groupe trinitaire où Anne présente une grappe de raisin à Jésus que la Vierge porte sur ses genoux : il provient de la chapelle du Christ.

 

Poursuivre la visite :

Saint Côme et Damien (XVIIe), les frères jumeaux, chirurgiens qui ne se faisaient pas payer : ils ont bien mériter qu'on les qualifient d'anargyre, qui n'acceptaient pas d'argent. C'était il y a très longtemps (au IIIe siècle) et très loin d'ici (en Arabie).

   Ils respirent la santé, et leurs bonnes couleurs (dues aussi aux vertus du bon air breton) font de la publicité pour leur clinique.

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Mes autres coups de coeur, dans le désordre :

L'Ange buccinateur du Jugement Dernier, à la place de l'ancienne chaire :

avec l'inscription Surgite mortui, venite ad Judicium : Levez vous, les morts, et paraissez au Jugement.

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  Ce qu'il reste d'un arbre de Jessé (conservé dans la sacristie) :

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 Avant 1963, le Dr Louis le Thomas l'avait vu au presbytère, déjà réduit à la Vierge-Mère, Jessé et la Démone : seuls ces deux derniers demeurent aujourd'hui les témoins d'une belle oeuvre.  Le tronc de l'arbre débute son élévation, prenant racine dans la poitrine du père de David. La Démone à torse dénudé se tient cambrée et redressée, comme sur l'arbre de St-Aignan, et avance sa main, ou plutôt sa patte réduite à une serre tridactyle étreignant un objet énigmatique (L. Le Thomas).

  La Vierge était, paraît-il, "frustre" et l'ensemble "écrouté" : sans regret.

Il provient de la chapelle du Christ, qui date du XVIe siècle.

 

  La Vierge à l'Enfant :

Cette vierge couronnée provient de la chapelle Sainte-Rose de Lima. 

 

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Christ en croix vêtu d'une robe

  venant de la chapelle du Christ, au nord du bourg  : le Christ porte une robe pourpre et la couronne fleurdelysée.

 

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 Joseph d'Arimathie

provenant de la chapelle du Christ ; il provient d'un Sépulcre et tient le suaire.

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Saint Laurent

également déplacé ici depuis la chapelle du Christ, il tient le grill de son supplice

 

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Saint Dominique 

 de la chapelle du Christ, accompagné de son chien.

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Saint Mélar : XVIe

  : il tient en main une prothèse main-poignet , celle que l'on lui fit réaliser après que son oncle lui ait coupé la main droite et le pied gauche. Miraculeusement, il parvenait à faire remuer les doigts de cette prothèse d'airain.

  Fils du roi Miliau (celui de Guimiliau) il porte la couronne royale qui lui serait revenu de droit si son oncle n'avait pas assassiné le père et mutilé le fils avant de le faire décapité. Ici, il a encore la tête sur les épaules, comme à Lanmeur mais à Plouezoch la paroisse voisine il est représenté en saint céphalopode, portant sa tête sous le bras.

Une chapelle Saint-Mélar du XVIIe était en ruine sur la paroisse en 1880 et a été rasée en 1903. Mais cette statue proviendrait, là encore, de la chapelle du Christ (R. Couffon).


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Saint Eloi 

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Saint Maëc :

 

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Saint Fiacre :


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Saint François d'Assise :

provenant de la chapelle Notre-Dame de la Joie.

 

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Sainte Rose de Lima :

Une chapelle sainte-Rose de Lima, actuellement détruite, existait à Poul-Roudou, et dépendait de la seigneurie de Kervéguen.

  Sainte Rose de Lima (Lima,1586-1617) est la patronne des Amériques et la première sainte du Nouveau Monde, canonisée en 16

 

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Tableau de Saint Roch et de Saint Éloi,

"tableau sans mérite signé "BLEVIN 1790" " (R. Couffon) ; une chapelle saint-Roch, détruite, a servi de mairie à la fin du XIXe siècle.

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Par jean-yves cordier
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 23:01

      L'église Saint-Pierre de Plougasnou (2)

    Autres statues ; bannières.

 

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Statue de saint Pierre, patron de l'église, et cadran solaire.

 

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 Cadran à 24 rayons ; signification ? 

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Deux anges portant des armoiries :

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II. Statues :

Évêque 

Chêne polychrome, XVIe, provient de la chapelle St-Sébastien à Kermouster :


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Saint Samson

Chêne polychrome, XVIe, provient de la chapelle Saint-Sébastien à Kermouster :

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Saint Sébastien: 

Chêne polychrome, XVIIe, provient de la chapelle St-Sébastien de Kermouster :

 

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 Autre statue de saint Sébastien :

Chêne polychrome, fin XVIe, provient de la chapelle Saint-Sébastien à Kermouster.

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      II. Bannières :


Bannière Le Minor,

  juillet 2006, sur des cartons de Jakes Derouet, et brodée par A.M. Fleiter et P. Cassard. Elle est consacrée à Saint Pierre et à Saint Samson.

 

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Bannière de l'Immaculée Conception :

XXe ?

 

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Par jean-yves cordier
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 10:39

           Église de Plougasnou :  

                       Anne trinitaire

Voir aussi : Groupes de Sainte-Anne Trinitaire de la vallée de l'Aulne.

 

Groupe dit Anne trinitaire ( étiquetée ici Sainte Parenté ) :

Statue en bois polychrome du XVIe siècle. Sainte Anne est de taille adulte, elle se tient assise, la tête couverte d'une guimpe, vêtue d'une robe verte, les pieds reposant sur un piédestal. La Vierge est représentée, relativement à sa mère, comme une enfant ; elle est couronnée, ses cheveux non retenus tombent devant et derrière les épaules, elle endosse un manteau bleu à revers doré et porte des chaussures rouges : elle présente à son fils un livre, ouvert, à la tranche rouge. Ce livre, symbole de la transmission du savoir, de la tradition mais aussi des Écritures, c'est-à-dire du dessein de Dieu pour son peuple (Ancien Testament) sert d'espace transitionnel pour Jésus, en ce sens qu'il n'est pas un bien que le parent vient imposer à l'enfant, mais un lieu d'échange (ou de jeu) amenant l'enfant à participer activement, ce qui est apparent ici où Jèsus, à l'exemple de sa mère, pose un doigt sur la page. La question de savoir si c'est déjà Jésus qui, en sa nature divine, enseigne à sa mère une interprétation qui ouvrira au Nouveau Testament, ou bien si, comme un enfant de cet âge, il développe simplement les pouvoirs de son imagination ou de sa créativité dans un éveil à l'échange et à la relation ne trouve heureusement pas de réponse dans cet oeuvre, ce qui lui confère sa féconde capacité à nous faire, nous aussi, participer à sa création.

   A la différence d'autres groupes trinitaires, Anne reste extérieure à ce champ d'interaction, qu'elle se contente de cadrer. Son regard bonhomme, presque amusé, très humain, n'ote rien au caractère hiératique de sa posture et à la figure géomètrique de son siège, symboles prè-chrétiens de la Maternité primordiale : ce sont les caractéristiques de la Yakshini indienne comme des matronae ou matres gauloises (groupées souvent par trois), figures de la maternité (tenant un ou deux enfants) ou de l'abondance (tenant une corbeille de fruit).


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  Autres figures d'Anne, de la Vierge et du Christ.

Commençons par la plus belle :

1. L'éducation de la Vierge.

Ce groupe en pierre blanche provenant de Bourgogne (Auxois) daté du XVe siècle provient de la chapelle Saint-Yves à Kermaria. Classé M.H au 30/01/2007, on souligne son intéret remarquable pour le traitement des drapés, la chevelure de la Vierge et la guimpe à ruché.

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Vierge de pitié

Chêne polychrome du XVe siècle, provenant de la chapelle Notre-Dame de Pitiè à Kersaint, transférée à Pontplaincoat en 1856, classée M.H le 24/01/1979. (volée le 5/6 novembre 1992)

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Pierre blanche

autrefois polychrome, récemment restaurée 

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Vierge de poutre de gloire

Chêne polychrome, début XVIIe, provenant de la chapelle Notre-Dame de Pitié de Pontplaincoat

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L'éducation de la Vierge

Terre cuite, XIXe siècle.

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Par jean-yves cordier
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 09:46

            Église de Saint-Jean-du-Doigt :

              les inscriptions et les bannières.

 

I. Inscriptions.


1. Porche sud : inscription de dédicace, 1513.

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On en trouve la transcription sur le site infobretagne http://www.infobretagne.com/saint-jean-du-doigt.htm : 

Le XVIII jour de nove(m)bre l'a(n) MVCXIII fut l'Eglise de Céa(n)s dédiée p(ar) Anthoi(n)e de Grigneaulx Evesque de Tréguier.

  Muni de ce sésame et confronté à l'inscription, il est néanmoins difficile d'en retrouver les termes. Il faut noter que la lettre n est remplacée par un tilde ~ (ici une barre losangique) suscrit, que le -s- du mot "église" est aussi remplacé par un tilde, que les lettres -de- sont conjointes,  et que les lettres gothiques sont accolées pour tracer en dessous et en dessus un effet de dent de scie et que la ponctuation par point et deux-points s'insére dans le texte sans aucun espacement. Je lis ceci :

Le :  XVIII . jo. de . no

ve~bre . la~ . MVcXIII : 

fut . leglise . de . ceãs . d

edi . p . ãthoi~e . de . gr

ignaux . evesqu

e . de . treguier

 

Antoine de Grignaux, abbé de Saint-Sauveur de Redon, fut nommé évêque de Tréguier par la duchesse Anne en succession de Jean Callouët, et il exerça ses charges épiscopales  du 22 novembre 1505 au 16 novembre 1537, date de sa mort à Loches. On signale à son propos sa dévotion envers Saint Goneri, dont il développa le culte en instituant sa fête au premier mardi d'avril. On le mentionne aussi sous le nom d'Antoine de Talleyrand, cette famille se rattachant aux seigneurs de Grignols, et on rappelle son origine périgourdine. Il portait "de gueules aux chevrons d'or accompagné de trois croix potencées de même", armes qui se trouvaient à gauche de cette inscription avant qu'elles ne fussent martelées.

 

2. Pilier devant l'entrée par le porche sud.


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On y lit, dans une superbe écriture gothique : M . P : Chevalier fist : faire

Je remarque comment les lettres du mot "chevalier" sont conjointes au niveau du -he- et du- ier-, le -e-de ce dernier groupe perdant sa graphie pour mieux répondre à l'objectif d'une cadence faisant se succéder les traits verticaux et les dents de scie de la ligne supérieure.

  En 1909, A. de la Borderie écrivait (Bull. S.A.F p. 348) : "Un cul de lampe qui portait jadis une statue portait l'inscription : M.P. Chevalier fist faire. On a cru que c'était le nom de l'architecte. C'est certainement celui du donateur de cette statue". Il est étonnant que ce pilier ait été confondu avec un cul de lampe.

Les deux premières lettres correspondraient à des initiales, celles de Marc'hec Prigent.

Celui-ci fut chanoine de Tréguier, recteur de Plougasnou en 1460 ; il portait "d'argent au sautoir d'azur chargé de cinq annelets d'argent" et Pol Poitier de Courcy décrit la famille "Marc'hec (Le) sr de Kervoaziou et de Pontlanger, paroisse de Plougaznou, Ref. et monstres de 1423 et 1543.". Ce chanoine était-il chevalier ?

  Le fief d'origine, Pontangler, actuellement Pont ar Glec'h, Pont ar Gler, trouve son origine toponymique dans le breton pont ar Kloer (le pont aux clercs) ou pont ar glec'h, pont du lieu à rouir le lin.

  Mais je ne suis pas certain de la validité de cette lecture. Il se trouve que le patronyme Marc'hec signifie "chevalier", et que certains membres de famille Marhec sont nommés indifféremment "Marc'hec ou Chevalier". Faut-il lire "Messire Prigent Chevalier fist faire" pour "Messire Prigent March'ec fist faire" ?

3. Au dessus du dernier pilier droit avant le choeur :

selon Infobretagne: http://www.infobretagne.com/saintjeandudoigt-eglise.htm : on lit :

M:I: marec : rector de ceste paroesse : tresorier de Cornouaille et chãne

de treguier.

Personnellement je ne parviens pas à déchiffrer autre chose que les premières lettres, qui seraient les initiales de Jean (Iean) Marc'hec, trésorier de Cornouaille en 1425, recteur de Plougasnou

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4. Au dessus du dernier pilier gauche avant le choeur :

  Placé symétriquement à la sculpture précédente, comme deux donateurs présentés en orant sur un vitrail ou un tableau, cette inscription est très proche de la précédente mais ne comporte que deux parties.

  Toujours selon Infobretagne, il faut lire : M : p . militis. canonicus trecor : (vertical)

r: de : kemper.guezenec. (horizontal)

Cela désignerait Prigent March'ec. Une traduction serait : M. p. soldat? (ou plutôt officier) chanoine de tréguier, recteur de Quemper-Guezennec.



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 II. Bannières :

Une bannière faite aux ateliers de la Maison Le Minor de Pont-L'Abbé en juin 1957 est venue remplacer la bannière de pardon qui avait brulé dans l'incendie de 1955 : il y est indiqué qu'elle a été faite sur les cartons de Jo. Le Corre. Elle est bien-sûr consacrée à Saint-Jean-Baptiste.

 


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Par jean-yves cordier
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