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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 22:27

 

 Florilège de la Bibliothèque d'Étude de Brest (2):

 

Un exemplaire du Poisson d'Or de Paul Féval dédicacé à Saint-Pol-Roux.

  

Sous la cote FB XD 1294 se trouve conservé à la Bibliothèque d'Étude de Brest un exemplaire de Le Poisson d'or de Paul Féval... 

— ...?

— Mais si, Paul Féval, l'auteur du Bossu ! — Ah !

— Aussi prolifique que Balzac ! — Non !

— Un second Alexandre Dumas ! — Pas possible !

— "Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi". — Eh, dites-le tout-de-suite, bien-sûr bien-sûr, Lagardère, pardi ! Paul Féval, dites-vous ?

  — Et breton avec ça, né à Rennes rue du Four-à-Chapitre. — Oh, ça change tout... Dites, ce n'est pas lui qui a écrit La fée des grèves ? Si ? J'ai lu ça quand j'étais petit et depuis, je ne peux traverser la baie du Mont-Saint-Michel sans être hanté par des souvenirs de sables mouvants dans la brume autour de Tombelaine ! Montrez-moi donc ce Poisson d'or !

                        DSCN9058c

 

 

  Voyons...un cartonnage d'éditeur sans date...18 cm sur 12cm, c'est un in-12..."Nouvelle collection à deux francs", pas cher. "Œuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées". Le Poisson d'Or. Paris, Société d'Éditions Littéraires et Artistiques. LIBRAIRIE PAUL OLLENDORFF, 50, Chaussée d'Antin, 50...Tous droits réservés. Ces vieilles couvertures jaunes, c'est toute une époque, non? Ma grand-mère en avait des rayons entiers. Qu'en dit Wikisait tout? Ollendorff, 2000 titres au catalogue de 1896 ! Créé la Société d'Éditions Littéraires et Artistiques en 1898... Une collection de romans populaires... Tenez, là, c'est la marque d'éditeur, le P et le O en monogramme.

  La couverture est dessinée par Géo Dupuis, (Georges Dupuis 1874-1932), on voit que ça doit parler de bretons ou de chouans, une sorte de roman de cape et d'épée avec des chapeaux ronds... pas plus de poisson que de pièces d'or... et le portrait, c'est Philippe Noiret ?

Mais non, c'est l'auteur, et voilà sa photo :

 

 

 

Et tournez la page, cher Monsieur plutôt que de dire des bêtises.


DSCN9055x

 

 

  42, 43, 44, 45, 46 ! 46 œuvres de Paul Féval ! Le Loup Blanc, ça doit être connu, mais La Première Communion, connais-pas.  En lisant les titres, on voit tout-de-suite le genre des romans. Et sur l'autre page...Tiens, une nouvelle marque d'éditeur, elle est plus élégante, et on voit mieux le L, le O et le P... POL ? LPO ?

  La date est inscrite au crayon,1883.  N'avez vous pas lu tout-à-l'heure sur Wiki que la Société Littéraire n'avait été créé qu'en 1898 ? La première édition date de 1863 chez Hachette, Paris, et  chez G. Paetz, Paris,(Gallica) , une autre édition sort en 1878 à la Société Générale de Librairie Catholique (Gallica), puis en 1883 chez le même éditeur. L' édition de Paul Ollendorf date de 1895. 

  Tournez, tournez, mais tournez donc !

Là, je le sentais, une inscription. La Notice de la Bibliothèque Municipale la signalait comme un ex-libris manuscrit, mais n'est-ce pas plus exacte de parler de "dédicace" ? Comment ? "Vous n'avez pas fait l'École des Chartes", très bien, ne le prenez pas mal.

                  DSCN9057c

 

Lisons : A l'aimable Saint-Pol-Roux, à l'hospitalier poète, qui offrit l'abri de son manoir breton au marquis de Keroulaz, le héros ce livre, j'adresse la légende du Poisson d'or. Souvenir reconnaissant du fils de l'auteur et de l'adaptateur* cinématographique, Paul Féval 1er septembre 1916.

* la notice de catalogue de la Bibliothèque donne par erreur "adaptation".

 C'est écrit par Paul Féval fils, est-ce encore "une dédicace" ? Ou bien "un envoi"? Pécuchet, vous êtes là ? Vous consultez le Bulletin du Bibliophile  de Nodier ? Non ? Ah, je vous connais, Juste Romain, quand vous êtes plongé dans Les Dédicaces de Barbey d'Aurevilly, rien ne vous en sort. 

— Voilà, j'ai trouvé. Pécuchet, vous m'entendez? J'ai "Envois et Dédicaces" par Gérard Farasse : "Sa forme la plus ancienne est la "dédicace d'œuvre", le plus souvent imprimée, qu'elle soit brève (mention du dédicataire) ou longue (épître dédicatoire)", non, ce n'est pas ça  "la deuxième forme est la "dédicace d'exemplaire", l'envoi manuscrit"...encore peu étudiée...mérite qu'on s'y arrête..."toute œuvre porte cette dédicace à l'encre sympathique : au lecteur", c'est bien dit, cela rappelle Baudelaire... Lisez la page 16, cela s'éclaircit, on nomme "dédicace" la dédicace imprimée et "envoi" la dédicace manuscrite, destinée à être lue par une seule personne, car comme l'écrivait Proust à Daudet à qui le Coté de Guermantes était dédicacé , on peut imprimer son admiration et sa reconnaissance par la dédicace, mais on réserve l'envoi manuscrit pour y exprimer sa tendresse

— Vous perdez votre temps, Bouvard : l'inscription du fils Féval n'est ni un ex-libris, ni une dédicace, ni un envoi, c'est un ex-dono : "ouvrage offert par qui n'y a aucune part". Et pour la peine, je vous lis la dédicace de Barbey au docteur Letourneau :

                             Un très ignorant qui se résigne à son ignorance

                             A un très savant qui ne doute de rien.

Et toc! Bien trouvé, Bartholomé, non?

  Pendant tout ce temps, dans la salle de lecture de la bibliothèque, j'avais eu le temps de me mettre à lire Le Poisson d'Or et de découvrir comment, de même que la fée Mélusine, qui est poisson par la moitié basse, a fait la fortune des Lusignan, un autre Mélu ou merlu, un poisson d'or, avait fait celle de Jean II chevalier de Penilis, de Lokeltas en l'île et de Kerpape, en l'an de grâce 1376, puis favorisé ce lignage à travers les siècles ; et comment la septième et dernière pêche miraculeuse du Poisson d'or avait eu lieu pour la septième et dernière fois au mois de juillet 1804 à l'intérieur des pages qu'il me restait à lire.

  L'ouvrage était à déguster sur place, mais j'éprouvais la nécessité de me dégourdir les jambes et, rendant le volume à la couverture ictérique à un bibliothécaire assistant spécialisé dont je fus incapable de distinguer s'il était de classe normale ou de classe supérieure, mais dont j'appréciais la courtoise efficacité de grande classe à laquelle je rends ici hommage , je sortais, descendis la rue Traverse, obliquais par la rue Louis Pasteur et, mue par un étrange magnétisme qui m'amène très répétitivement à l'intérieur de la Librairie Dialogue, je repris mes esprits : devant moi, comme dans un rêve, s'étalaient sur un petit pan de mur jaune la couverture safran du Poisson d'Or de Paul Féval, et, aux vitrines éclairées, ses livres, disposés trois par trois, veillaient comme des anges aux ailes éployées et semblaient, pour celui qui n’était plus, le symbole de sa résurrection : résurrection effective puisqu'il ne s'agissait pas moins que la réédition  de l'ouvrage paru en 1942, Ar pesk aour, traduit en breton par Roparz Hemon et illustré par Robert Micheau-Vernez. Cette nouvelle version de 2011 qui brillait de ses feux jaunes comme un gileten brodé motifs de fougères est bilingue breton-français, Pierrette Kermoal ayant assuré la relecture du texte breton ; elle vient d'être éditée par la  Librairie L'Encre de Bretagne  de  Rennes. 

Je n'hésitais pas à acquérir, pour poursuivre ma lecture chez moi, cette édition enrichie des 21 illustrations à l'encre de chine de Micheau-Vernez.

 


Photo

 

  L'histoire se déroule entre Lorient et Groix ; le marquis de Kéroulaz (chacun voit que Féval s'est inspiré pour son héros de la gwerz de Villemarqué l'Héritière de Keroulaz, Penn-Herez Keroulaz), bien appauvri, a acheté au vilain Bruant une presse à sardine située devant Port-Louis ; il l'a payé comptant mais, pour des raisons que nous ignorons encore, il n'a pas de quittance, et Bruant, qui prétend n'avoir pas été payé, veut l'obliger à lui céder...la main de sa petite fille.

  Retour à l'ex-dono

: il s'adresse "A l'aimable Saint-Pol-Roux, à l'hospitalier poète" . 

     Portrait par Iffig, artiste de Camaret.

                        DSCN9102c

Saint-Pol-Roux en 1937 : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90275245.r=saint-pol-roux.langFR

L'Académie Mallarmé : portrait de M. Saint Pol Roux : [photographie de presse] / Agence Meurisse - 1

     ..."à l'hospitalier poète qui offrit l'abri de son manoir breton..." Cela fait allusion au manoir du Boultous (baudroie en breton), rebaptisé du prénom de son fils (mort devant Verdun en 1915) manoir de Coecilian, et que Saint-Pol-Roux fit construire à Camaret à la place de la maison de pêcheur qu'il avait acheté en 1903 au-dessus de la plage de Pen Had. Un manoir néo-quelque-chose, à huit tourelles, fantôme à tous les étages, tuiles vernissées vertes face à la mer. Une stèle posée devant les ruines actuelles nous en montre l'allure : 

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..."qui offrit l'abri de son manoir breton au marquis de Keroulaz, le héros ce livre,  j'adresse la légende du Poisson d'or.".

 La phrase est énigmatique : le marquis de Keroulaz est un héros de roman, et on chercherait  en vain un authentique Marquis de Keroulaz : La Villemarqué raconte dans le Barzaz Breizh qu'il a rencontré le dernier : "Il y a peu d’années, je vis passer, sur le chemin de Quimper à Douarnenez, un grand paysan de bonne mine, d’une quarantaine d’années, portant les larges braies plissées du canton et de longs cheveux blonds flottants ; frappé de son air distingué, je demandai son nom : c’était le dernier marquis de Keroulaz". C'est une famille de la noblesse bretonne,dont Potier de Courcy indique :

— KEROULAS (de), Sr dudit lieu, —de Cohars, —de Gorescour,—de Keraly, du Bourg. Anc. ext. Chev. R. 1669. 9 générations, R. 1426, 1443, M. 1481, 1503, 1534, en équipage d'hommes d'armes. Par. de Plourin, évêché de Léon.Fascé de six pièces d'argent et d'azur. Le dernier abbé de Carnouët appartenait à cette famille, aujourd'hui éteinte." (Nobilier de Bretagne, 1846).

 Saint-Pol-Roux n'a pas donné accueilli Paul Féval (1816-1887) dans ce manoir construit en 1904, mais peut-être a-t-il reçu Paul Féval-Fils ? 

"Souvenir reconnaissant du fils de l'auteur et de l'adaptateur cinématographique, Paul Féval 1er septembre 1916."

En 1916, Saint-Pol-Roux se remet de la perte de son fils Coecilian grâce à un événement heureux, le mariage de son second fils Laurédan avec une fille de Pont-L'Abbé. Lui, qui fut surnommé "le Magnifique" aux temps héroïques du Symbolisme, participant à toutes les audaces du mouvement, à toutes les luttes avec Villiers de l'Isle-Adam, Verlaine, Mallarmé, Samain, Moréas, Renard, Maeterlinck, Régnier, de Gourmont, Adam, Kahn, Barrés, lui qui publia les Reposoirs de la Procession aux débuts du Mercure de France en 1893, puis en 1899 ce chef d'œuvre du théâtre symboliste qu'est la Dame à la Faulx , lui qui ayant fui sur le simple dire d'une voyante Paris pour le Bout du Monde avait su y créer l'animation joyeuse et généreuse, apparaissant le 25 décembre 1909 habillé en Pére Noël, arrivant du large sur le port dans une barque avec une hotte sur le dos pour distribuer des jouets, était, par ces temps de guerre qui le privait de ses droits d'auteur, confronté à des difficultés financières, d'autant qu'il avait fait imprimer à fonds perdus  huit numéros d'une revue patriotique, La France Immortelle. Ne vivant plus que dans une seule pièce du grand manoir, il vendait des meubles, des objets d'art africains,, et il avait fait mettre en vente chez Bernheim les bois de la maison du Jouir de Gauguin que Ségalen lui avait rapportés des Marquises.

 L'adaptation cinématographique à laquelle Paul Féval Fils fait allusion est celle de la première version, muette, de Le Bossu par Jean Heuzé en 1910, sortie le 2 mai 1913 en France, mais aussi celle son propre roman Le Fils de Lagardère sorti  en octobre 1913 par Henri Andréani, ou celle d'un autre roman de son père, Les Habits noirs en 1914 par Daniel Riche.

 

Aujourd'hui, prés de l'alignement mégalithique de Lagtatjar et face à la Pointe du Toulinguet se dressent encore les tours nullement abolies du Prince de Camaret.

 

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  Dans l'encadrement de la baie, la dent rocheuse du Rocher du Lion, jadis nommée Le Pezeaux sur le Neptune Français, Les Questes sur la carte d'Argentré de 1588, et Îlot du Guest : on s'y rendait pour chasser les "perroquets de mer", ou "calculo" ou macareux (ma main avait écrit "camareux"!).

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  Si on se penche par la fenêtre (e pericoloso sporgersi !) on découvre la superbe plage de Pen Had.

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Épilogue:

  J'ai repris, la semaine suivante, l'exemplaire FB XD 1294 Le Poisson d'Or : il me sembla frémir d'espoir, comme ces pensionnaires d'un orphelinat qu'un couple vient chercher pour un jour, et qui imaginent déjà l'adoption. Un lecteur, le pauvre Poisson n'en avait peut-être plus connu depuis qu'il avait été parcouru par Saint-Pol-Roux ou par sa fille Divine, et qu'il avait été rangé dans les rayons de la bibliothèque d'acajou qui ne pouvait manquer de se trouver dans le Manoir. 

Mais je lui donnais une fausse joie, il le comprit et je le vit pâlir. Tristement, il retourna à la sévère incarcération des rayonnages. Les permissions lui sont interdites, et il est ici sans réduction de peine.

Peut-être mon article lui enverra-t-il un peu de visite au parloir ?

  Car j'ai terminé ma lecture du roman de Paul Féval, et plutôt que de conseiller cette lecture aux amateurs de romans d'aventure, aux lecteurs de Dumas, de Maurice Leblanc, de Jules Verne ou d'Eugène Sue, je la recommanderais aux esprits curieux de se pencher sur ce que fut le milieu royaliste et chrétien breton du XIXe siècle, sur l'esprit de la Restauration, et sur les relations de Féval avec le bretonnisme d'alors. Son roman Le loup Blanc de 1843 introduisait à des thèses indépendantistes, et sa trame était la même que celle du Poisson d'or : l'héritier d'un seigneur breton, ici déchu de ses droits par la Révolution, retrouve sa fortune, ses biens et ses titres grâce à l'aide de ses anciens manants qui lui sont dévoués corps et âme.

  C'est en effet le récit de deux seigneuries, celle des Penilis et celle des Keroulas qui ont été spoliés lors de la Révolution de tous leurs biens par "le Judas" (on ne dit pas "le Juif" mais un "Arabe") du nom de Bruant qui a tué le noble Yves Keroulaz alors qu'il tentait de fuir en Angleterre pour rejoindre les émigrés avec sa fortune, ses douze mille livres. Vincent de Penilis, noble déchu devenu matelot, apprend à lire avec l'aide de son patron de pêche qui reconnaît l'ame de ses anciens maîtres; il récupère la quittance sur le cadavre noyé au Trou-Tonnerre* d'Yves Keroulaz,, obtient la main de la fille de Keroulaz, et deviendra bientôt, dans une société monarchique retrouvée, "le contre-amiral comte de Chédéglise, membre de l'Institut, et l'un des meilleurs officiers généraux de notre marine sous la Restauration".

* Trou-Tonnerre, ou Trou de l'Enfer, se trouve sur la côte sud de Groix, près du mouillage de Saint-Nicolas.

  Le récit en est donné par un ancien avocat devenu "Excellence" (grâce aux largesses de Vincent de Penilis) à un parterre de Marquises et de Comtesses à qui il explique les particularismes du peuple : comment les matelots mange un ragoût de poisson qu'ils nomment "la cotriade", comment ils racontent leurs légendes à grands renforts de "Cric !", "Crac!", comment ils nomment leur appâts de pêche de la "boite". C'est un roman populaire à l'usage de la noblesse.

  Le roman se termine par une chasse à l'homme invraisemblable : Bruant est poursuivi par une foule de gens du peuple à la solde de Keroulaz, mais le vieux et chrétien seigneur, au seuil de la mort, demande qu'on l'épargne. Vincent et l'avocat s'opposent difficilement aux bas sentiments de haine et de vengeance des pêcheurs, et partent dans une chaloupe à la poursuite du Judas qui traverse, à la nage —c'est quand même un excellent nageur— les coureaux séparant Lorient de Groix. Celui-ci tient dans la main son testament destiné à conquerir la main de Mademoiselle de Keroulas, la jolie Jeanne. Au terme d'une nuit de poursuite jusqu'au Trou-Tonnerre de Groix, Vincent récupére le parchemin.

  Le roman s'achève par cette phrase de la Duchesse : "Ma sœur n'en a pas moins les trois cent mille livres de rente de ce pauvre Judas".

 L'Honneur est sauf.

 

Lien vers un chant royaliste Monsieur de Charette composé par Paul Féval en 1853 sur le site Forum du Trône et de l'autel pour une France catholique, royale et légitime.


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Published by jean-yves cordier
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