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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 01:00

 


 

 

 

Aujourd'hui nous allons prendre notre cahier de Vocabulaire, ( Euh, qui a dit:" encore! " ?) et écrire :

               

                  Dissection linguistique du papillon dit Vulcain.

 

    Le mot Vulcain vous a été distribué, vous l'épinglez sur la planche de liège et vous ouvrez votre trousse de dissection, nous allons prendre tous notre temps, voire même le perdre en digression sur les détails qui sont les  épices de notre quotidien. ( commençons par un détour : le mot espèce (zoologique) a la même étymologie que le mot épice )

 

 

I) Sur les noms vernaculaires du Vulcain.

  

 

  a) des papillons immatriculés : Cher ou Tarn ?

 

DSCN2704

 

   Cette image m'a amené à consulter et à lire avec passion l'article de Jacques d'Aguilar et Fabien Raimbault  " Les noms vernaculaires de Vanessa Atalanta (L.)", dans la revue  Insectes 17 n°132 - 2004, (1).

   Les auteurs nous apprennent une appellation méconnue du Vulcain, le "papillon à numéro" ou encore "numéro quatre vingt dix-huit "  Regardez l'aile postérieure et vous y lirez distinctement un 8 , plus ou moins précédé d'hiéroglyphes que je pourrais déchiffrer comme 138P, mais qui sont plus communément lus comme 98 ou 18, avec un effet de miroir selon que l'on regarde l'aile droite  ( 18 ou 98) ou comme ici l'aile gauche (81 ou 8P).

           Alors, Vulcain immatriculé Cher (18) ou Tarn (81) ?

   Les mêmes auteurs mentionnent la dénomination espagnole numerada, le numéroté, proche de notre papillon "Chiffre", mais sont surtout parvenus à retrouver une publication germanique de 1756, le tome I de l' Insecten-Belustigung où Rösel von Rosenhof décrit ces inscriptions .

 D'autres auteurs y  ont lu  8118, ou 980, comme une forme précoce et naturelle de baguage.

 

DSCN2718

 

 

  b) sur le nom Vulcain lui-même.

   Cela paraît bien simple : Vulcain, c'est l'homologue latin du dieu grec Héphaïstos, c'est le fils de Jupiter et de Junon, qui naquit si laid que sa mère le balança du haut de l'Olympe, le quartier chic réservé aux stars. Il se blessa le pied dans la chute et restera boiteux, ce qui n'arrangea pas son allure, mais il fut recueilli par les filles d'Océan et devint forgeron, réalisant de magnifiques bijoux. Plus tard, il remonta sur la divine montagne, mais pour confectionner les orfévreries, les armes des héros, et même les foudres de son père, il se rendait dans sa forge installée sous une des îles Lipari, l'île Vulcano.

   De même que le nom grec hephaïstos avait été utilisé dès Homère pour désigner le feu, le mot latin vulcanus servit par métonymie du dieu du feu et de la forge pour désigner la flamme et l'incendie.

   En français, le latin vulcano, par l'italien vulcano ou volcano a donné notre mot volcan, pour désigner les montagnes de feu. Toujours par métonymie du dieu du feu, le substantif masculin vulcain, d'abord écrit vulcan (1552) a pu être employé par latinisme pour "feu" :Paul Claudel l'utilise ainsi  (Poésies diverses, 1952) :

                                    Le soleil dans un trou plein d'eau

                                    Vulcain dans une marmite,

                                     Admire parmi les roseaux

                                   La flamboyante pépite !

 

           Mais ce n'est qu'en 1762 qu'il devient le nom courant du papillon qui avait déjà alors reçu de Linné son nom scientifique.C'est  E.L Geoffroy qui l'emploie  dans son Histoire abrégée des insectes des environs de Paris, Paris, Tome 2, p.40.    Mais Etienne Louis Geoffroy , ce pharmacien et entomologiste  français (1725-1810) n'est pas l'inventeur du nom puisqu'il écrit : "Le nom de vulcain a apparemment été donné à ce beau papillon à cause des taches ou bandes couleur de feu qui sont sur ses ailes ". Dans son livre, il cite, comme on doit le faire, les références bibliographiques de ses prédécesseurs, avec le nom qu' utilise l'auteur : Papilio nymphalis atalanta pour Linné 1758, Inferne pour Goed. (Goedart ), ce qui permet de vérifier que les auteurs français ou francophones n' utilisent pas d'autre nom vernaculaire (Réaumur, De Geer ) . La mention de "inferne" suggère un rapprochement avec Vulcain.

   Si Geoffroy n'a pas inventé le nom, il ne l'a certainement pas récolté dans le langage courant puisque le mot n'avait auparavant que des usages érudits, poètiques ou précieux, et ce n'est pas un mot "vulgaire" et vernaculaire: j'imagine pour ma part une invention par un zoologue contemporain de Geoffroy.

 Nos voisins italiens le nomment aussi Vulcano, mais j'ignore si le nom italien est attesté à une date antérieure ou postérieure à notre vulcain.

 En Allemagne, il peut s'appeler der Admiral, der Mars, die Jungfrau, der nummerpapillon, der acht und neunziger, et aussi pour Jakob Hübner ou pour N.J Brahm (1791) der Heiternesselfalter, le beau (ou gai) papillon de l'ortie.

   En Grande-Bretagne il répond au nom de Red Admiral, l'Amiral rouge (il existe aussi, pour le Petit Sylvain , the White Admiral), comparant ainsi la bande rouge de ses ailes ("son grand ruban ponceau" comme l'a écrit Gérard de Nerval) avec l'écharpe de l'uniforme d'un amiral anglais. L'occasion d'apprendre que le mot amiral vient de l'arabe émir : le chef.

 

 

II) Origines du nom scientifique Vanessa atalanta.

 

a) Nom de genre : Vanessa.

 

    Le premier terme du nom scientifique est dans la nomenclature binominale, le nom de genre. Dans la dénomination initiale, le "protonyme" que l'on doit à Linné, Papilio atalanta, la notion de genre n' avait pas cours et il nommait tous les papillons diurnes Papilio (l'équivalent actuel d'une superfamille), séparés des Sphinx et des Phalènes aux moeurs nocturnes ou crépusculaires. Ce sont ses successeurs, tout au long de la fin du XVIIIème siècle et du début du XIXème, qui s'efforcèrent de créer des rangs entre la superfamille et l'espèce, de définir cette notion de genre et de la faire apparaître dans la dénomination : ce fut donc une période de flottement taxonomique, responsable de dénominations synonymes.

   Puisque le nom initial de Linné n'a pas été retenu, on écrit son nom entre parenthèse : Vanessa atalanta (Linnaeus, 1758).

  Le genre Vanessa a été créé par Johan Christian Fabricius dans Magazin f.Insektenk. (Illiger) 6 : 281. en 1807.

 

   Un mot sur cette publication : Johan Karl Wilhem Illiger, (1775-1813) est un zoologiste allemand , élève et gendre de l'entomologiste Johan Hellwig, qui fut chargé des collections naturalistes  du comte J.C.von Hoffmannsegg puis fut  à partir de 1810 le conservateur du Musée zoologique de Berlin .

     C'est l'auteur de "Prodromes systematis mammelum et avium " en 1811, publication où il reprend la classification linnéenne en mammologie et ornithologie en introduisant l'idée de famille, un rang supra-générique.

     De 1802 à 1807, il édita son  Magazin für Insektenkunde. C'est dans la sixième volume  de 1807,  que parut un article anonyme donnant  une synthése des classifications de lépidoptères de Fabricius, de Latreille telle que celui-ci l'avait présenté dans le Nouveau Dictionnaire d'Histoire naturelle de Buffon en 1804, et enfin de Schrank . Les 41 "familles" de papillons diurnes (Papilio) de Fabricius y sont nommées ; celle de Vanessa comptait 30 espèces.

 

Fabricius  (1745-1808) est un Danois qui suivit les cours de Linné dont il est le disciple le plus distingué; professeur d'histoire naturelle à Copenhague puis en 1775 à Kiel, qui ne disposait ni d'un jardin botanique, ni de collections, il dut se déplacer fréquemment à Paris, où il devint l'ami de P.A.Latreille, à Londres ou à Copenhague. Sa classification repose sur la structure des pièces buccales.

  Il proposa aussi pour ce genre vanessa les noms de Cynthia (1807) -que l'on retrouve dans l'un des noms de l'autre vanesse bien connue, la Belle-Dame Cynthia cardui.

Il décrivait en même temps Colias, Limenitis, Lycaena, Pamphila, Thymele, Pontia, Hesperia, etc.

 

 

L'origine du nom Vanessa attribué par  Fabricius  se trouve dans le poème de Jonathan Swift Cadenus and Vanessa.

    Quoi, l'auteur des Voyages de Gulliver , le créateur des "Yahoo" et de la Laputa, le satiriste auteur du Conte du tonneau et de "Méditation sur un balai",  un poète? Oui, et qui tient une place majeure dans la poésie irlandaise.

   Swift a créé  le prénom Vanessa à partir du début du nom d'Esther Vanhomright, son élève et son amante frustrée , morte à trente-trois ans en 1723 : le poème écrit à Windsor en 1713 dissimule le nom de l'amante  dans un collage :  Van-/-Essa , Essa étant le diminutif d'Esther. Depuis le prénom fut attribué aux jeunes anglaises, puis aux françaises et allemandes, explosant chez nous depuis 1970.

   Cadenus and Vanessa est une histoire de bergers et de nymphes dont la vie,comme partout ailleurs, se complique à cause d'un certain Cupidon : alors que Vanessa est en train de lire les poésies de Cadenus, Cupidon décoche une flèche qui transperce le volume du poète et le coeur de la bergère : voilà la belle amoureuse du doux versificateur, qui voue sa plume à l'hommage de son amante. Une plume ? elle espérait plus, et, de dépit, elle rend l'âme.

    Ce que je voudrais savoir, c'est l'origine du nom Cadenus.Sur la toile, il est aussi inséparable de celui de Vanessa que l'aurait voulu celui qui les a imaginé.

   Swift,homme d'église, doyen de la cathédrale Saint Patrick de Dublin fut aussi amoureux d'une autre Esther, Esther Johnston, qu'il désigna sous le nom de Stella,et de Jane Waring, surnommée Varina. mais aucune ne donna son nom à un papillon.

Puisque nous en sommes aux prénoms terminant par -a, mentionnons Lolita, pour dire que Vladimir Nabokov tout autant écrivain que chasseur de papillons, dédicaçait à son épouse Vera ses ouvrages en ornant la page de garde d'un dessin de papillon qu'il baptisait à sa fantaisie Colias verae nabokov,Verina raduga, Papilionita-mot valise associant papilio et Lolita- verae, ou Verina verae, pour décliner par cette lépidopteronymie imaginaire son hommage à Vera.

 

b) Nom de genre synonyme : Pyrameis.

   Jakob Hübner était un entomologiste allemand (1761-1826) qui s'interessait particuliérement aux papillons et notamment à leur illustration. On lui doit les planches remarquables du Geschichte europaïscher Schmetterlinge, 1806-1824.

Fidéle à l'esprit Linnéen et à la culture classique latine et surtout grecque,Il y proposa de baptiser les vanesses du nom de Pyrameis (1819), de Bassaris (1821) et enfin de Pyrameides (1826).

Scudder en 1889 proposa "Neopyrameis".

   On trouve donc dans le début du XIXème siècle des publications désignant le vulcain sous le nom de Pyrameis atalanta.

 C'est au couple de Pyrame et Thisbé qu'il voulait rendre hommage, et à l' histoire racontée par Ovide dans les Métamorphoses, Iv, 55-166. A priori aucun rapport avec l'aspect du vulcain, sauf si on veut voir dans ses couleurs celles de la fameuse écharpe ensanglantée de Thisbée qui fit croire à son amant qu'elle avait été dévorée par une lionne.



 c) L'épithète spécifique atalanta.

 

   L'épithète spécifique atalanta fait référence à Atalante, héroïne dans la mythologie grecque.

 Selon la tradition développée en Béotie (région de Thèbes en Grèce), cette jeune-fille  résiste aux projets de mariage en exigeant de n'épouser qu'un homme capable de la vaincre à la course à pied, où elle excelle : bien-sûr, les prétendants sont distancés par la championne d'athlétisme, et payent  de leur vie leur tentative, jusqu'à ce que le jeune et bel Hyppomène, qui a l'appui de la déesse de l'amour Aphrodite agacée de voir une joggeuse mépriser les joies d'Eros, trouve l'idée de faire tomber pendant sa course trois pommes d'or : est-ce l'envie, est-ce la curiosité, Atalante ralentit sa foulée pour les saisir et Hyppomène est vainqueur.

  On connaît ces jeunes filles rétives au mariage et vouées à Artémis la vierge chasseresse, telle Sara qui, dans le Livre de Tobie, avait fait périr dans le lit nuptial sept soupirants avant d'être délivrée des sortilèges d'Asmodée par le fieil de poisson péché par Tobie et son archange gardien.

 

   Mais que signifie" Swift" en anglais ? rapide. Sa Vanessa avait composé un rébus de son nom où mon premier était  le début du nom de Joseph, mon second était le prophète Nathan et mon troisième était :"what a horse is that runs very fast.", et Jonathan Swift se retrouvait ainsi sous les puissances tutélaires d'un mari passif ou délaissé, d'un prophète qui faisait la leçon à David après qu'il eût séduit Bethsabée,, et d'un cheval courant très vite :
Like a racer he flies, to succour with speed,
When his friends want his aid, or desert is in need.

Curieuse alliance dans ce Vanessa atalanta d'une héroïne qui meurt d'une ardeur  frustrée par un amant voué  à sa Muse, et de sa figure inverse, véloce et glacée : le Vulcain, papillon ardent, rapide, affairé et curieux.Mais il est inutile de chercher dans la figure d'Atalante la raison pour laquelle le papillon fut ainsi dénommé : en réalité, il semble que les causes de ce parrainage soit autre.



 

   d) atalanta, suite : Linné

 

L'attribution de l'épithète spécifique des 542 espèces de papillons  que Linné a du nommer dans son Systema naturae de 1758 s'est faite selon des critères liés le plus souvent non pas à la morphologie, au comportement ou aux particularités de l'espèce à baptiser, mais selon son rang dans la Classification Générale: dans celle-ci, Linné détermine trois groupes qu'il nomme "genre" , les Papilio, les Sphinx et les Phalenae.

   Très influencé par sa culture classique gréco-latine, Linné va classer ses papillons en créant des parallèles avec la civilisation et la mythologie grecques. ainsi les Papilio sont divisés en six "phalanges", comme les formations de soldats d'infanterie, les hoplites. Il crée les phalanges des Cavaliers (Equites), des Muses habitant sur le mont Hélicon, (Heliconii), des Danaïdes, les cinquantes filles du roi Danaus, (Danai), des Nymphes (Nymphales), des gens de la plèbe pour les plus petits papillons (Plebeji), et des Barbares ( Barbari).

 

    Poursuivant sa création comme un joueur inventant une nouvelle civilisation, il répartit ses Cavaliers entre Troyens (Trojani) et Achéens -les grecs de la guerre de Troie venus venger Mélénas dont la belle Héléne a été ravie par Pâris - (Achivi) .

  Les papillons de la phalange des Heliconii reçoivent le nom des Muses, ou de leur patron Apollon, ou de leurs sosies les pierides.

  Les Danaïdes sont de deux camps : les blancs (Candidi) où nous trouvons nos actuels piérides et les colorés (Festivi), tous dotés de noms grecs.

  Les Plebéiens sont soit des gens des villes, soit des gens des champs: Urbicoles ou  Rurales.

 Enfin les Nymphes,  qui inspireront le nom de notre famille des  Nymphalidés, sont aussi de deux groupes :

        - les Gemmati, dont le nom latin signifie "ornés de pierres précieuses", car leurs ailes sont ocellés.

         - et les Phalerati, " ornés de phalères" dépourvus d'ocelles.

 

  Notre Vulcain , le vigoureux forgeron boiteux s'est retrouvé embrigadé dans la phalange... des Nymphes , dans la section des Phalerati. Je dois donc vous expliquer ce que sont des " phaléres" , qu' en langage contemporain on désignerait sous le nom de " bling-bling ". Ce sont des plaques de métal sonnant et brillant portées par les soldats en décoration ou par les chevaux en ornement. Le mot latin a été aussi utilisé pour désigner le clinquant, le tape à l'oeil.

   Les 33 papillons phalerati reçoivent des noms de nymphes, ou d'héroïnes grecques, sans égard à leur aspect, leur localisation (peu sont européens, la plupart sont d'Inde ou d'Asie ) ce sont Cydippe, Tiphia, Antiopa, Polychloros (c'est notre Grande tortue), Ariadne, Dirce, Venilia, Alimena, Leucothoe, Phaerusa, et le Vulcain hérite ainsi du nom  d'Atalante.

    Cela a permis à Linné de faire vivre les chers personnages dont il lisait à l'école les aventures dans Homère, Ovide, Virgile ou Horace, et c'est vrai qu'ils sont attachants.

   Par exemple, Cydippe est une  belle athénienne qui a séduit Acontios lorsqu'ils se sont vus aux fètes d'Artemis à Delos. Le rusé Acontios lui lance une pomme où est écrit  "je jure devant Artemis de n'épouser personne d'autres qu' Acontios" ; la jolie étourdie lit tout haut ce qu'il y a écrit, et la voilà liée  malgré elle à son admirateur lanceur  de pomme sans qu'elle n'y prenne garde. Revenue à Athènes, elle veut se fiancer à un autre, mais elle tombe malade dès qu'on prépare les noces, et il faudra que la Pythie de Delphes en personne lui explique le stratagème . Cydippe et Acontios se marièrent, et ils eurent beaucoup d'enfants, ou du moins, grace à papa Linné,  beaucoup de petits Cethosia cydippe, superbe lépidoptère australien, ou de Neptis cydippe, l'exemplaire de Linné qui  provenait d'Inde.

 

 

En résumé, le Vulcain ne s'appelle atalanta que parce qu'il est le numero 175 de la classification de Linné.

 

      Sources et liens.

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— BLAB (Josef), RUCKSTULH (Thomas) ESCHE (Thomas)  [et al.], adaptation et traduction française LUQUET (Gérard-Christian), 1988 Sauvons les papillons  : les connaître pour mieux les protéger ; préface de Pierre Richard Paris : Duculot 1 vol. (192 p.) : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 27 cm Trad. de : "Aktion Schmetterling so können wir sie retten". 

— BOITARD (Pierre ) Manuel d'entomologie ou Histoire naturelle de insectes: contenant la synonymie de la plus grande partie des espèces d'Europe et des espèces exotiques les plus remarquables, Tome second, Paris : Roret, 1828,  Gallica

  — BOISDUVAL ( Jean Alphonse),  GRASLIN, (Adolphe Hercule de), Dumesnil (P.C.R.C)  Rambur (Pierre).1833 Collection iconographique et historique des chenilles ou description et figures des chenilles d'Europe, avec l'histoire de leurs métamorphoses et des applications à l'agriculture, Paris : Librairie encyclopédique de Roret, 1832-1837 [1833].

— DOUX (Yves), GIBEAUX (Christian), 2007, Les papillons de jour d'Île de France et de l'Oise,Collection Parthénope, Edition Biotope, Mèze, ; Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, 2007, 288 p. Préface, index et supervision scientifique de Gérard Chr. Luquet.

— DUPONT (Pascal), DEMERGES (David), DROUET (Eric) et LUQUET (Gérard Chr.). 2013. Révision systématique, taxinomique et nomenclaturale des Rhopalocera et des Zygaenidae de France métropolitaine. Conséquences sur l’acquisition et la gestion des données d’inventaireRapport MMNHN-SPN 2013 - 19, 201 p. http://www.mnhn.fr/spn/docs/rapports/SPN%202013%20-%2019%20-%20Ref_Rhopaloceres_Zygenes_V2013.pdf

— EMMET (Arthur Maitland) 1991. The Scientific Names of the British Lepidoptera: Their History and Meaning, Colchester, Essex, England : Harley Books, 1991,  288 p. : ill. ; 25 cm.

—  ENGRAMELLE (R.P. Jacques Louis Florentin), Papillons d'Europe peints d'après nature par M; Ernst. Gravés par M. Gérardin et coloriés sous leur direction. Première partie. Chenilles, Crysalides et Papillons de jour [décrits par le R.P. Engramelle, Religieux Augustin, Quartier Saint-Germain] Se vend à Paris chez M. Ernst et Gérardin. Paris : Delaguette/Basan & Poignant 1779. Volume 1 [1]+[VIII],[i-xxxiv] - 206p-errata [i-vi], 3 pl. en noir, 48 planches coloriées (I-XLVIII), 100 espèces. 

— FOURCROY (A. F.) 1785. Entomologia Parisiensis; sive catalogus insectorum quæ in agro Parisiensi reperiuntur; secundam methodam Geoffrœanam in sectiones, genera & species distributus: cui addita sunt nomina trivialia & fere trecentæ novæ species. Pars secunda. Parisiis. (Hôtel Serpente). 2. 232-544. Traduction en latin de l'Histoire des insectes de E.L. Geoffroy. http://archive.org/stream/entomologiaparis02four#page/n3/mode/2up

 — GEOFFROY (Étienne-Louis, Docteur en médecine) 1762. Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris: dans laquelle ces animaux sont rangés suivant un ordre méthodique ;Paris : Durand 1762 Tome second Planches XI à XXII  colorées à la main par Prévost gravées par Defehrt. 744p. http://archive.org/stream/histoireabrg02geof#page/n9/mode/2up

— GEOFFROY [Étienne-Louis] 1798-99 Histoire abrégée des insectes  Benoît Louis Prévost; A J Defehrt Paris : Chez Calixte-Volland : Chez Rémont, an VII [1798-1799 Tome deuxième. http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/14595#/summary

— GEER, (Charles de), Mémoires pour servir à l'histoire des insectes , Stockholm : Hesselberg, 1771.Tome 1 [1]-[15] 707 pages, 37 planches, Gallica .  Tome second première partie 616 pages,  ; Tome second deuxième partie pages 617 à 1175, 43 planches gravées par BergquistGallica.

— GODART (Jean-Baptiste) Histoire naturelle des lépidoptères ou papillons de France décrits par M. Godart, ancien proviseur Paris : Crevot 1821 Vol.1, Première partie, environs de Paris, [I]-[vij] + 295 p. Planches dessinées par [Antoine Charles] Vauthier et gravées par Lanvin.

— HIGGINS (L. G.) et RILEY (N. D.) 1988. Guide des Papillons d'Europe : RhopalocèresTroisième édition française. Traduction et adaptation par Th. Bourgoin, avec la collaboration de P. Leraut, G. Chr. Luquet et J. Minet. Delachaux et Niestlé édit., Neuchâtel ,1988455 pages.

— LAFRANCHIS (Tristan), 2000 Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles, Collection Parthénope, Ed Biotope, Mèze, 448p. 

— LATREILLE  (P.A) et Olivier Nouveau dictionnaire d'Histoire naturelle 2eme édition tome 27 1818

 — LERAUT (Patrice) 1997 "Liste systématique et synonymique des Lépidoptères de France, Belgique et Corse" (deuxième édition) Alexanor, 20, Supplément hors série : 1-526, 10 illustr., photog, 38 fig.

— LUCAS ([Pierre-] Hippolyte)  Histoire naturelle des lépidoptères d'Europe Paris : Pauquet  1834 ouvrage orné nature de près de 400 figures peintes d'apres, par A. Noel, et gravées sur acier.http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4416154.r=lucas+papillons.langFR 

 http://www.biodiversitylibrary.org/item/53843#page/11/mode/1up

— LUQUET (Gérard Chr.) 1986 "Les noms vernaculaires français des Rhopalocères d'Europe",Alexanor, Revue des Lépidoptéristes français, tome 14, juillet-septembre 1986, suppl.)

— MACLEOD (Roderick Donald) Key to the names of British Butterflies and moths, 86 pp. Londres 1959.

— OBERTHÜR (Charles), HOULBERT (Constant), Faune entomologique armoricaine. Mépidoptères. Rhopalocères, Rennes : Imprimerie Oberthür 1912-1921, 258 pages.


— PERREIN (Christian) 2012 , Biohistoire des papillons, Presses Universitaires de Rennes 2012.

— SALMON (Michael A.) 2000, The Aurelian legacy, British butterflies and their collectors, University of California Press, 2000.

— SOUVESTRE (Émile), 1836  Voyage dans le Finistère par Jacques Cambry, revu et augmenté par- : "Tableau systématique des lépidoptères qui se trouvent dans le département du Finistère" par  [(Hesse et) Le Borgne de Kermorvan] Brest : Come et Bonetbeau, 1835 page 165

SPULER (Dr Arnold), Die Europas Schmetterlinge, 1901-1908. Vol.1. Allgemeiner Teil —Spezieller Teil. I-CXXVIII + 1-386 + [1]-[6], 265 fig. dans le texte, E. Schweizelbart'sche Verlagsbuchhandlung, Nägele und Dr Sproesser édit., Stuttgart, Allemagne. En ligne sur BHL:http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/9477#/summary. 

 

De Geer : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97151p/f1.image.r=.langFR

Godart BHL :http://www.biodiversityheritagelibrary.org/item/38004#page/256/mode/1up

Duponchel, chenilles 1849 : BHL : http://www.biodiversityheritagelibrary.org/bibliography/9410#/summary

   Boisduval chenille 1832 : http://www.biodiversityheritagelibrary.org/bibliography/51588#/summary

 

 — Bestimmungshilfe für die in Europa nachgewiesenen Schmetterlingsarten :http://www.lepiforum.de


 

 

 

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