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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 01:06

         

                La Piéride du chou

         Pieris brassicae (Linnaeus, 1758).

 

 


 

 

 Observer une Piéride du chou n'est pas un exploit, tant l'espèce est des plus communes, aimant l'homme, ses choux et ses jardins. Mais ce grand papillon blanc possède un vol puissant (c'est un grand migrateur) et ce qui peut paraître bête comme chou, le prendre en photo, s'était avéré plus difficile que prévu : jusqu'ici, j'avais fait chou blanc.

  Mais aujourd'hui, 21 avril, voilà mon affaire : une femelle (qu'on reconnaît à ses deux points blancs, le mâle c'est un point c'est tout), attendait, comme chaque breton, le retour du soleil après une bonne averse et s'était garée sur une feuille. Je pouvais à loisir réviser mes critères d'identification du livre de Tristan Lafranchis: "Généralement grand. Tache apicale en forme de faux du dessus de l'aile antérieure."

  Elle était grande, elle était blanche, et la tache d'encre avait la forme d'un croissant : pas d'erreur. Par scrupule, je vérifiai que la corne du croissant avait la même longueur le long de la marge que le long de la côte : à vue d'antenne, c'est ça.

  Une observation plus attentive remarque une troisième tache noire, en forme de ligne ou de strie discale sur l'aile antérieure. 

 

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  Le dessous des ailes est blanc, couvert d'un semis de points noirs. Les yeux sont bleu-vert également ponctués de noir.  Notez la ligne jaune qui souligne le bord de l'aile.

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  Cette femelle est d'une sollicitude infinie, et elle a vite compris que j'attendais qu'elle aille s'installer sur le pissenlit voisin. Justement, on y servait les rafraîchissements, dont elle fit joyeuse bombance. Et grand gueuleton. Large ripaille. Mémorable bringue. Et doux plaisir de table.

 

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  Zoonymie

Nom scientifique :

  • Pieris : Franz von Paula Schrank, 1801 Fauna Boica 2 (1) : 152,161. C'est le piéride du chou que Schrank prend comme type spécifique, en s'appuyant sur le Papilio brassicae de Linnae.

  Les Piérides, c'est ainsi que sont parfois nommées les muses, parce qu'elles étaient supposées vivre sur le mont Pierus, près du mont Olympe, et parce qu'elles avaient emprunté ce nom à leurs concurrentes, fille de Pierus, roi de Macédoine.

        En botanique, c'est aussi le nom de genre donné par David Don à l'Andromède.

  • Brassicae : (Linnaeus, 1758) désigne le genre de la plante-hôte, Brassica, laquelle a d'ailleurs été nommée par Linné en se contentant d'utiliser le nom latin brassica, ae, f, "chou". C'est le Chou potager Brassica oleracea qui est la plante hôte, avec le Colza Brassica napus, la Ravenelle Raphanus raphanistrum, et la Grande capucine Tropaeolum majus..  Le protonyme utilisé par Linné était Papilio brassicae ( Systema Naturae ed.10, 1758, 1, p. 467-468). Il donne en référence 11 auteurs, de Moffet à Wilkes en passant par Réaumur.

 

Nom vernaculaire :

  • Le grand papillon blanc du chou, Etienne Louis Geoffroy, Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris, tome II, p. 68-69, 1762 qui cite Linné 1758, Moffet, Réaumur et les autres mais ne mentionne aucun zoonyme français antérieur. Geoffroy a inversé mâle et femelle, attribuant les points noirs de l'une à son conjoint, ce dont chacun se goberge. C'est mesquin.
  • Le grand papillon du chou, Engramelle et Ernst, Papillons d'Europe peints d'après nature, Paris, 1779  p. 207,  n°49, fig. 102,. 
  • La Pièride du chou, Jean-Baptiste Godart, Histoire naturelle des Lépidoptères tome 1, Paris :Crevot, 1823 p. 50 n° VI, Illustration (femelle) planche 2 ter fig.1 par Vauthier (Peinture et dessin) et Lanvin, graveur.

Le nom proposé par Geoffroy est en réalité emprunté par traduction aux auteurs anglais qui ont été les premiers à nommer ce papillon décrit par Moffet en 1634. C'est Michaël .A. Salmon  (The Aurelian Legacy, 2000) qui a colligé toutes les publications nécessaires, jusqu'à éplucher la moindre feuille de chou, pour donner la liste suivante : 

  • The Greater White Cabbage-Butterfly (Petiver, 1703), soit "le grand papillon blanc du chou".
  • the Great Female Cabbage-Butterfly (Petiver, 1717)
  • The Great White Butterfly (Albin, 1720)
  • The Large White Garden Butterfly , ou The Large Garden White Butterfly (Wilkes, 1747-49 ; Lewin, 1795; Donotan, 1808 ; Humphreys & Westwood, 1841 ; Wood, 1853 ; W.E. Kirby (1), 1906 ; Newman & Leeds (3), 1913 ; Heslop, 1959)
  • The Great White Cabbage Butterfly ( Berkenhout, 1769 ; Stepnes, 1856)
  • The Large White (Haworth, 1803 ; Jermyn, 1824 ; Morris, 1853 ; South, 1906 ; Newman & Leeds (1), 1913)
  • The Large Cabbage (Samouelle, 1819)
  • The Large White Cabbage Butterfly (Brown, 1832 ; Newman & Leeds (2), 1913)
  • The Cabbage (Rennie, 1832)
  • The Great White (var.) (Wood, 1852)
  • The Large Cabbage White Butterfly ( W. f. Kirby, 1896 ; W. E. Kirby (2), 1906)

  On voit avec quel sérieux et quelle minutie Salmon a su se consacrer à la zoonymie vernaculaire anglosaxonne, et le travail qu'il nous reste à accomplir.

 

  Venons-en aux prémisses et parlons des chenilles.  Une publication française qu'il faut citer, c'est celle de J.A. Boisduval, P. Rambur, A. Graslin 1832, Collection historique et iconographiques des chenilles Papillonides Pl. 4 fig 1, 2, et 3. Mais l'intéret pour les chenilles était souvent plus important que pour les imagos chez tous les auteurs de la fin du XVIIIe, et on peut lire une bonne description de leur développement chez Engramelle, op. cité : link

 

   Les oeufs ayant été pondus sur les feuilles de chou, les chenilles "éclosent au bout de quinze jours, et vivent en société jusqu'à leur transformation. Leur corps ets traversé par des rayes de diverses  couleurs. Il y en a trois jaunes, une sur le dos, et une de chaque coté du ventre. L'intervalle entre ces rayes est rempli par d'autres d'un fond bleuâtre. Elles sont chargées de taches ou de points noirs formé par des tubercules, du centre de chacun desquels il part un poil. Elles ont seize pattes. La voracité de ces chenilles est extrème, et chaque jour elles mangent plus du double de leur poids. Elles préfèrent les choux à toute autre nourriture, mais vivent aussi, comme toutes celles de leur famille, sur les autres plantes crucifères. Elle ne touchent jamais aux feuilles des arbres, et mourraient plutôt de faim.

   "Leur démarche  est lente. Trois semaines leur suffisent ordinairement pour prendre leur entier accroissement. Lorsqu'elles y sont parvenues, c'est-à-dire au commencement de Septembre pour les plus hâtives, et au mois de décembre pour les plus tardives, elles vont à d'assez grandes distances chercher quelques murs pour s'y transformer. Plusieurs s'y attachent à plat la tête en haut ou un peu incliné ; mais la plupart cherchent le dessous des corniches, et rentrent même dans l'intérieur des bâtiments.

   " Avant de se transformer en chrysalides, elle tapissent de leur soie la place où elles veulent se fixer, et s'y attachent avec un lien entre le cinquième et le sixième anneau."

  On sait depuis Réaumur (1734) combien ces chenilles sont fréquemment la proie "des vermisseaux de mouches ichneumones" qui filent des cocons de soie jaune : Réaumur l'ingénieux avait songé à en exploiter le fil. Il s'agit d'Apantales glomerulus et de Microgaster granulatus. En Australie, le parasite Cotesia glomeratus l'a éradiqueé de ce continent.



Observé sur le mur de la maison, à Crozon le 11 novembre 2011 ; j'ai basculé l'image pour le confort de nos cerveaux.

 A maturité, elles mesurent 5 cm et pèsent 600 mg.

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  J'ai montré récemment la chrysalide, je la replace ici : Pour la décrire, je cède le micro à Boisduval et collègues, op. cité : "La chrysalide a l'extrémité plus pointue que celle de la Crataegi [le Gazé]. Elle est d'un gris pâle, agréablement émaillé de noir, lavée sur la partie antérieure des anneaux et sur la poitrine de blanc un peu jaunâtre, et marquée ça et là de quelques petites taches rousses.link

  Pieris brassicae est une espèce multivoltine, qui donne sur une année 2 à 4 générations. Chez les premières, la chrysalide va éclore en moins de quinze jours, et seules les dernières, celles de l'hiver, bloquent leur métamorphose selon le processus nommé diapause. Les mécanismes de cette diapause sont très étudiés ; le principal déclencheur est la diminution de la longueur des jours, la variation de la photopériode. Le signal est perçu par la chenille, et mémorisé : les sucres seront transformés en forme de réserve (glycogène) et en substance antigel (glycerol). Puis, l'exposition au froid, suivi plus tard du réchauffement de l'atmosphère, déclneche la sortie de diapause.

  Métamorphosée au début de l'hiver, elles hivernent à l'état nymphal et éclosent en avril-mai.

  J'ai observé celle-ci le trois avril ; le sept, il ne restait plus qu'une cuticule vide.

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Sources et liens.

— BELLMANN Heiko, 2008 Quel est donc ce papillon, Les Guides Nathan, Paris : Nathan, 2008. Traduction française et noms vernaculaires par G.C. Luquet.

— BLAB (Josef), RUCKSTULH (Thomas) ESCHE (Thomas)  [et al.], adaptation et traduction française LUQUET (Gérard-Christian), 1988 Sauvons les papillons  : les connaître pour mieux les protéger ; préface de Pierre Richard Paris : Duculot 1 vol. (192 p.) : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 27 cm Trad. de : "Aktion Schmetterling so können wir sie retten". 

— BOITARD (Pierre ) Manuel d'entomologie ou Histoire naturelle de insectes: contenant la synonymie de la plus grande partie des espèces d'Europe et des espèces exotiques les plus remarquables, Tome second, Paris : Roret, 1828,  Gallica

  — BOISDUVAL ( Jean Alphonse),  GRASLIN, (Adolphe Hercule de), Dumesnil (P.C.R.C)  Rambur (Pierre).1833 Collection iconographique et historique des chenilles ou description et figures des chenilles d'Europe, avec l'histoire de leurs métamorphoses et des applications à l'agriculture, Paris : Librairie encyclopédique de Roret, 1832-1837 [1833].

— DOUX (Yves), GIBEAUX (Christian), 2007, Les papillons de jour d'Île de France et de l'Oise,Collection Parthénope, Edition Biotope, Mèze, ; Muséum national d'Histoire naturelle, Paris, 2007, 288 p. Préface, index et supervision scientifique de Gérard Chr. Luquet.

— DUPONT (Pascal), DEMERGES (David), DROUET (Eric) et LUQUET (Gérard Chr.). 2013. Révision systématique, taxinomique et nomenclaturale des Rhopalocera et des Zygaenidae de France métropolitaine. Conséquences sur l’acquisition et la gestion des données d’inventaireRapport MMNHN-SPN 2013 - 19, 201 p. http://www.mnhn.fr/spn/docs/rapports/SPN%202013%20-%2019%20-%20Ref_Rhopaloceres_Zygenes_V2013.pdf

— EMMET (Arthur Maitland) 1991. The Scientific Names of the British Lepidoptera: Their History and Meaning, Colchester, Essex, England : Harley Books, 1991,  288 p. : ill. ; 25 cm.

—  ENGRAMELLE (R.P. Jacques Louis Florentin), Papillons d'Europe peints d'après nature par M; Ernst. Gravés par M. Gérardin et coloriés sous leur direction. Première partie. Chenilles, Crysalides et Papillons de jour [décrits par le R.P. Engramelle, Religieux Augustin, Quartier Saint-Germain] Se vend à Paris chez M. Ernst et Gérardin. Paris : Delaguette/Basan & Poignant 1779. Volume 1 [1]+[VIII],[i-xxxiv] - 206p-errata [i-vi], 3 pl. en noir, 48 planches coloriées (I-XLVIII), 100 espèces. 

— FOURCROY (A. F.) 1785. Entomologia Parisiensis; sive catalogus insectorum quæ in agro Parisiensi reperiuntur; secundam methodam Geoffrœanam in sectiones, genera & species distributus: cui addita sunt nomina trivialia & fere trecentæ novæ species. Pars secunda. Parisiis. (Hôtel Serpente). 2. 232-544. Traduction en latin de l'Histoire des insectes de E.L. Geoffroy. http://archive.org/stream/entomologiaparis02four#page/n3/mode/2up

 — GEOFFROY (Étienne-Louis, Docteur en médecine) 1762. Histoire abrégée des insectes qui se trouvent aux environs de Paris: dans laquelle ces animaux sont rangés suivant un ordre méthodique ;Paris : Durand 1762 Tome second Planches XI à XXII  colorées à la main par Prévost gravées par Defehrt. 744p. http://archive.org/stream/histoireabrg02geof#page/n9/mode/2up

— GEOFFROY [Étienne-Louis] 1798-99 Histoire abrégée des insectes  Benoît Louis Prévost; A J Defehrt Paris : Chez Calixte-Volland : Chez Rémont, an VII [1798-1799 Tome deuxième. http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/14595#/summary

— GEER, (Charles de), Mémoires pour servir à l'histoire des insectes , Stockholm : Hesselberg, 1771.Tome 1 [1]-[15] 707 pages, 37 planches, Gallica .  Tome second première partie 616 pages,  ; Tome second deuxième partie pages 617 à 1175, 43 planches gravées par BergquistGallica.

— GODART (Jean-Baptiste) Histoire naturelle des lépidoptères ou papillons de France décrits par M. Godart, ancien proviseur Paris : Crevot 1821 Vol.1, Première partie, environs de Paris, [I]-[vij] + 295 p. Planches dessinées par [Antoine Charles] Vauthier et gravées par Lanvin.

— HIGGINS (L. G.) et RILEY (N. D.) 1988. Guide des Papillons d'Europe : RhopalocèresTroisième édition française. Traduction et adaptation par Th. Bourgoin, avec la collaboration de P. Leraut, G. Chr. Luquet et J. Minet. Delachaux et Niestlé édit., Neuchâtel ,1988455 pages.

— LAFRANCHIS (Tristan), 2000 Les papillons de jour de France, Belgique et Luxembourg et leurs chenilles, Collection Parthénope, Ed Biotope, Mèze, 448p. 

— LATREILLE  (P.A) et Olivier Nouveau dictionnaire d'Histoire naturelle 2eme édition tome 27 1818

 — LERAUT (Patrice) 1997 "Liste systématique et synonymique des Lépidoptères de France, Belgique et Corse" (deuxième édition) Alexanor, 20, Supplément hors série : 1-526, 10 illustr., photog, 38 fig.

— LUCAS ([Pierre-] Hippolyte)  Histoire naturelle des lépidoptères d'Europe Paris : Pauquet  1834 ouvrage orné nature de près de 400 figures peintes d'apres, par A. Noel, et gravées sur acier.http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k4416154.r=lucas+papillons.langFR 

 http://www.biodiversitylibrary.org/item/53843#page/11/mode/1up

— LUQUET (Gérard Chr.) 1986 "Les noms vernaculaires français des Rhopalocères d'Europe",Alexanor, Revue des Lépidoptéristes français, tome 14, juillet-septembre 1986, suppl.)

— MACLEOD (Roderick Donald) Key to the names of British Butterflies and moths, 86 pp. Londres 1959.

— OBERTHÜR (Charles), HOULBERT (Constant), Faune entomologique armoricaine. Mépidoptères. Rhopalocères, Rennes : Imprimerie Oberthür 1912-1921, 258 pages.


— PERREIN (Christian) 2012 , Biohistoire des papillons, Presses Universitaires de Rennes 2012.

— SALMON (Michael A.) 2000, The Aurelian legacy, British butterflies and their collectors, University of California Press, 2000.

— SOUVESTRE (Émile), 1836  Voyage dans le Finistère par Jacques Cambry, revu et augmenté par- : "Tableau systématique des lépidoptères qui se trouvent dans le département du Finistère" par  [(Hesse et) Le Borgne de Kermorvan] Brest : Come et Bonetbeau, 1835 page 165

SPULER (Dr Arnold), Die Europas Schmetterlinge, 1901-1908. Vol.1. Allgemeiner Teil —Spezieller Teil. I-CXXVIII + 1-386 + [1]-[6], 265 fig. dans le texte, E. Schweizelbart'sche Verlagsbuchhandlung, Nägele und Dr Sproesser édit., Stuttgart, Allemagne. En ligne sur BHL:http://www.biodiversitylibrary.org/bibliography/9477#/summary. 

 

De Geer : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k97151p/f1.image.r=.langFR

Godart BHL :http://www.biodiversityheritagelibrary.org/item/38004#page/256/mode/1up

Duponchel, chenilles 1849 : BHL : http://www.biodiversityheritagelibrary.org/bibliography/9410#/summary

   Boisduval chenille 1832 : http://www.biodiversityheritagelibrary.org/bibliography/51588#/summary

 

 — Bestimmungshilfe für die in Europa nachgewiesenen Schmetterlingsarten :http://www.lepiforum.de


 

 

 

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