Musée de la basilique Saint-Marc : Fragments de mosaïques du baptistère : MSM-23 : saint Christophe portant l'Enfant (Giuseppe Paulutti, 1678) .
Voir :
-
Catalogue raisonné des matériaux et mosaïques du Museo di San Marco de Venise V : Isaïe.
-
Catalogue des matériaux et mosaïques du Museo di San Marco de Venise VII : 4 Prophètes.
-
Catalogue des matériaux et mosaïques du Museo di San Marco de Venise IX : Les Mages devant Hérode
-
Catalogue des matériaux et mosaïques du Museo di San Marco de Venise X : le Massacre des Innocents.
PRÉSENTATION
Ce saint Christophe est le seul fragment de mosaïque du XVIe ou XVIIe siècles du musée de la basilique Saint-Marc, toutes les autres étant du XIIe, de la fin XIIe/début XIVe et surtout du milieu du XIVe siècle.
Il provient de la troisième niche de la façade sud, faisant angle avec la façade ouest, et a été déposé lors de la réfection de cette niche et de sa mosaïque. Le visiteur voit, mais de loin sous l'édicule de l'Annonciation, la mosaïque actuelle. Elle daterait de 1815-1820 et serait due à Nicolo Pizzamano (sous réserve, cf. Datation)
MSM-23 : Saint Christophe portant l'Enfant, fragment de mosaïque (XVIe ou XVIIe siècle ? ) provenant de la façade sud de la basilique Saint-Marc de Venise, exposé au Musée de la basilique.
Anonyme, "XVIᵉ siècle ?" (datation proposée avec ce point d'interrogation par le cartel du musée), ou plutôt Giuseppe Paulutti 1678.
Ce fragment représente le moment culminant de la légende de saint Christophe : le saint porte sur ses épaules l'Enfant Jésus tandis qu'il traverse le fleuve.
Sur l'iconographie de saint Christophe, voir dans ce blog par ordre chronologique:
-
Iconographie de saint Christophe : la cathédrale de Burgos. XIVe siècle
-
Iconographie de saint Christophe : Semur-en-Auxois (c.1372). https://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM21002207
-
Iconographie de Saint Christophe : les vitraux de la cathédrale d'Angers, II. La baie 117 (1451)
-
Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. I. La baie n°113.
-
Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. II. La baie n°114.
-
Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. II. La baie n°115.
-
Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. IV. La baie n°126.
-
Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper V. La baie n°128.
-
Panneau de Jeanne du Pont présenté par Saint Christophe à Tonquédec (1470)
-
Iconographie de saint Christophe : La peinture murale de saint Christophe à Louviers (vers 1510).
-
Les dorsaux (chêne, v.1510-1530) des stalles de l'église Notre-Dame de Bourg-en-Bresse.
-
La statue de saint Christophe du musée de Chalons-en-Champagne. 1520-1530
- Les peintures murales (1540) de l'église Saint-Martin de Sillegny (Moselle). II. Saint Christophe.
-
Petite iconographie de Saint Christophe à Séville. II : La cathédrale. (1584)
-
Petite iconographie de Saint Christophe à Séville. IV: à l'Alcazar
Malgré les importantes lacunes, plusieurs caractéristiques demeurent remarquablement lisibles. Sur un fond doré, Christophe tient son bâton de marche de la main gauche ; l'Enfant vient de lui révéler son identité, et le géant tourne sa tête vers lui et le regarde. Il est vêtu d'une tunique verte animée de plis rayonnants jaunes bandes jaunes, et d'un manteau pourpre. L'Enfant, assis sur l'épaule du géant, le regarde également et lève la main droite dans un geste de bénédiction. Il Il est vêtu d'une tunique claire. et auréolé d'un nimbe blanc. Son visage aux yeux baissés, exprime une douceur sereine.
Au dessus de sa tête, le pan du manteau pourpre du passeur, emporté par le vent, vient l'entourer. Ce détail se rencontre, par exemple, dans une gravure de Dürer de 1511 ou de Lucas de Leyde en 1521, mais aussi sur la peinture de Lorenzo Lotto (Saint Roch, saint Christophe et saint Sébastien) datée de 1531. Vers 1461, des copies d'une peinture de Van Eyck montrait un détail similaire, mais où le pan venait du manteau de l'Enfant. Ceci se retrouve sur la peinture murale de la cathédrale de Séville en 1584, ou sur celle de Burgos au XVIIe siècle.
MSM-23, Saint Christophe portant l'Enfant, fragment de mosaïque (XVIe siècle?) du Musée de la basilique Saint-Marc. Cliché lavieb-aile 2026.
Le fragment avait sans doute déjà fait l'objet de restauration avant d'être déposé au XIXe siècle : les traits de contours, en verre émaillés, contrastent de façon étonnante avec les surfaces réalisées en pierre, qui prédominent.
Le modelé du visage de l'Enfant est obtenu par de très fines gradations de tesselles blanches, grises, rosées et verdâtres, témoignant d'une technique certes héritée de la tradition byzantine mais déjà marquée par une sensibilité plus naturaliste.
Ce portrait est moins hiératique que les mosaïques plus anciennes. Le visage est plus individualisé, les volumes sont plus souples et les transitions chromatiques beaucoup plus nuancées.
Saint Christophe, vu de profil, lève les yeux vers l'Enfant avec une expression mêlant effort physique et recueillement. Sa barbe noire et sa chevelure courte sont traitées par de fines tesselles suivant les volumes du visage. À droite subsistent les vestiges de son long bâton de voyageur, attribut traditionnel qui, selon la légende, fleurit après le passage du Christ.
Le fond entièrement doré rattache encore cette œuvre à la grande tradition byzantine de Saint-Marc, tandis que la douceur du modelé des visages et la recherche d'un volume plus naturel relèvent d'une réalisation tardive.
Le regard ascendant de Christophe répond au léger sourire du Christ, créant un dialogue silencieux d'une grande humanité. C'est un très bel exemple de cette évolution de la mosaïque de la basilique où l'héritage byzantin s'ouvre progressivement à une sensibilité plus tendre et plus narrative sous l'influence des peintres vénitiens.
MSM-23a, Saint Christophe portant l'Enfant, fragment de mosaïque (XVIe siècle?) du Musée de la basilique Saint-Marc. Cliché lavieb-aile 2026.
MSM-23a, détail de Saint Christophe portant l'Enfant, fragment de mosaïque (XVIe siècle?) du Musée de la basilique Saint-Marc. Cliché lavieb-aile 2026.
Source de cette mosaïque : une œuvre du Titien.
Comme le soulignent Ettore Merkel et surtout Paola Pizzamano, la composition de Giuseppe Paulatti est une copie de la fresque du Titien datant d'environ 1523 et commandée par le nouveau doge Andrea Gritti, peinte dans l’escalier menant aux appartements des doges au palais ducal.
Delphine Carrangeot souligne la portée politique de ce sujet et cite G. Romanelli, « Titien “politique” entre République et Empire », dans J. Pope-Hennessy (dir.), Titien,Paris, Gallimard, 1990 ., p. 40: « […] cette sorte de manifeste politique qu’est le Saint Christophe, œuvre qui dans la figure herculéenne du saint passeur mis à l’épreuve par Jésus lui-même, affirme sans équivoque la vocation maritime, la fonction de grand, d’imbattable rempart de la foi, la capacité de résistance dans l’épreuve et toutes les autres attributions symboliques et morales de Venise, porteuse d’une mission divine et impériale contre les ennemis de la liberté et de la chrétienté ». Saint Christophe est le patron des voyageurs, des marins et des pèlerins.
On peut penser que ces valeurs emblématiques de saint Christophe passeur maritime et rempart de la foi ont guidé aussi les commanditaires de la mosaïque de la façade de la basilique. Une autre mosaïque le représente dans l'atrium de la basilique. Et un autre saint Christophe portant l'Enfant est sculpté sur la façade côté Piazzetta dei Leoni.
Le blog Sur les épaules de saint Christophe dans son article consacré à Venise, indique que "Stefano Borsi, éminent spécialiste de saint Christophe, nous apprend qu'entre le XIIe et le XIIIe siècle, l'église San Marco de Venise fut dotée d'une relique de saint Christophe, un fragment présumé de la phalange. Il s'agit du premier témoignage de la diffusion de la dévotion à saint Christophe à Venise. Pour une cité lagunaire, la traversée de la mer était essentielle. C'est pourquoi le saint protégeait tout particulièrement ceux qui vivaient du commerce. Sans aucun doute, le fait que le saint fût d'origine orientale et un objet de dévotion dans le monde byzantin, avec lequel Venise a entretenu une relation étroite et continue au fil des siècles, revêtait également une grande importance.". Il donne une liste impressionnante des représentations picturales du saint, très vénéré à Venise et dans tout le Frioul-Vénétie, dans les églises et musée de Venise.
Il souligne les liens symboliques entre le saint et Venise, saint Christophe devenant le symbole de Venise, portant le monde sur ses épaules : il se présente comme le guide du monde entier. "La tâche de San Cristoforo-Venise est ardue, mais elle est confiée à la Sérénissime par Dieu lui-même. À l'instar de San Cristoforo, Venise est aussi porteuse du Christ : elle est un rempart contre les Turcs, les infidèles. On peut également ajouter que le saint transporte le Christ aussi parce qu'il transporte des pèlerins : de nombreux navires partaient de Venise pour arriver ensuite en Terre sainte. Saint Christophe est le symbole du Vénitien, explorateur et navigateur avisé, capable de faire des affaires, mais aussi d'aller loin : le parfait marchand vénitien."
Attribution et datation : une discussion.
C'est le cartel du musée qui place ce point d'interrogation après la datation du XVIe siècle. Cette prudence est compréhensible : les mosaïques extérieures de Saint-Marc ont connu de nombreuses campagnes de restauration et de réfection entre les XIVᵉ et XVIIᵉ siècles, rendant parfois délicate la datation stylistique de certains fragments déposés.
Mais on lit dans l'ouvrage de Pietro Saccardo page 85 que parmi les mosaïstes de San-Marco,
"Giuseppe Paulutti fut reçu maître avec la figure de saint Joseph, exécutée sur l'une des arcades auprès de l'autel de la Madone (1670). On lui doit les mosaïques de la grande voûte au-dessus du passage, auprès du grand œil du bras droit du transept, représentant quelques épisodes de la vie du Christ, sur les cartons de Giannantonio Fumiani (1677). Il avait aussi éxécuté un Saint Christophe sur la façade-sud au-dessus de la Pietra del Bando : mosaïque qui a été refaite récemment par la Compagnia Venezia e Murano".
Pietro Saccardo donne encore cette attribution page 218 dans sa description des mosaïques de la façade méridionale, au dessus de la loggia, à gauche, mais cette fois-ci avec la date de 1678. :
"Au-dessus de la loggia, à gauche: saint Christophe; à droite: saint Nicolas. Le premier avait été fait par Giuseppe Paulutti (1678); dans le second endroit était un saint Gérard fait par Domenico Cadenazzo (1640) à la place d'un saint Apollinaire, qu'Alvise Marin avait exécuté, à titre de chef-d'œuvre, en 1620. Aujourd'hui toutes les deux mosaïques ont été refaites par la Compagnie Venezia-Murano; mais à la place de saint Gérard on voit un saint Nicolas (1)
(1) La substitution n'est pas due à la Compagnie Venezia-Murano, mais, on le croit du moins, à ce Nicolô Pizzamano, mosaïste qui travailla pendant de longues années à Saint-Marc, à partir de 1815."
Soulignons que Pietro Saccardo connaît son sujet : il fut membre de la commission de gestion de la basilique depuis 1861 et président de 1887 à 1902, responsable de l’immense travail de sauvegarde de la basilique, de la création de l’école de mosaïques sacrées (1886) et de la publication des mosaïques de Saint-Marc dans le volume édité par Camillo Boito et publié par Ferdinando Ongania.
Paola Pizzamano dans une publication récente, précise que ce Nicolo Pizzamano est décédé en 1820 et n'a travaillé que 8 ans à Saint-Marc. Elle cite ensuite Ettore Merkel (je traduis):
"Ettore Merkel ( in Rifacimenti musivi, p. 318-319) a récemment écrit au sujet de la mosaïque de saint Christophe, l'attribuant à la Compagnie de Venise-Murano et non à Pizzamano : "En 1678, le mosaïste Giuseppe Paulutti réalisa un saint Christophe d'inspiration à peine dissimulée par Titien sur le chapiteau de l'Annonciation, face à la petite place. Un fragment de cette mosaïque subsiste dans l'atelier de mosaïques de la basilique ; il fut retiré lors de la restauration de la mosaïque vers 1870, en même temps que la plupart des autres mosaïques de la façade sud, par la Compagnie de Venise-Murano."
Elle conclue :
"Il est plus probable que la mosaïque du XVIIe siècle conservée au musée, mentionnée par Merkel, ait été retirée par le mosaïste Pizzamano puis refaite.[...]En 1819, l’infatigable Moschini, dans son Itinéraire de la ville de Venise et des Îles circonvoisines, précieux guide écrit en français et dédié au comte Francesco Calbo-Crotta, chevalier de l’Ordre impérial de la Couronne de fer et podestat de Venise, évoque une œuvre récente de Pizzamano, représentant saint Christophe : « L’église se trouve aussi du côté qui fait face à des fragments de mosaïque. La figure de saint Christophe sur la pièce est une œuvre récente de Pizzamano. » (Giannantonio Moschini, Itinéraire de la ville de Venise et des Îles circonvoisines, Venezia,Tipografia Alvisopoli, 1819, p. 69).
J'adopte les conclusions de son travail.
Biographie probable de l'œuvre
-1678 : mosaïque réalisée par Giuseppe Paulutti pour la niche de gauche de la façade sud de la basilique au dessus de la loggia.
-entre 1815 et 1820 : dépose par Nicolo Pizzamano
[ou : 1865–1876 :Dépose du fragment représentant les visages de saint Christophe et de l'Enfant lors de la restauration des mosaïques par la Compagnia Venezia-Murano qui, sous la direction du contremaître Giovan Battista Meduna, avait réalisé les travaux de rénovation d'une grande partie de la façade sud vers 1870 ]
-fin du XIXᵉ siècle
Le fragment est remonté sur mortier, et montés sur caisse afin d'en assurer sa conservation et son exposition.
-Aujourd'hui, il est présenté au Museo di San Marco parmi les anciens fragments monumentaux conservés de la basilique.
Remarques.
Les mosaïques du XIIe au XIVe siècle de la basilique sont l'œuvre d'auteurs anonymes. C'est au XVe siècle que sont connus les noms de ceux qui restaurèrent la basilique après l'incendie de 1419 puis de 1483, et que des peintres célèbres participèrent soient aux œuvres (Ucello, notamment pour le pavement) soit à la conception (Le Pérugin pour la nouvelle sacristie).
"Avec le XVIe siècle cependant, commençait l'ère moderne de la mosaïque; peu à peu elle allait perdre son caractère propre et après avoir été un art indépendant et souvèrain, redevenir, comme dans l' antiquité païenne, un artd' imitation, esclave de la peinture. C était, en effet, celle-ci qui dominait alors, et les grands artistes qui florissaient àc ette époque, surtout à Venise, donnaient naturellement la loi." (Pietro Saccardo)
Au XVIe siècle, les frères Francesco et Valerio Zuccato sont bien connus (notamment en 1530 dans l'atrium), de même que Vincenzo Bianchini (Jugement de Salomon, 1538 ; Arbre de Jessé, 1542-1552 sur des cartons de Demio et de Giuseppe Porta). Le Titien, ami des Zuccato, Paul Véronèse, ou Le Tintoret offrent des modèles (la Vierge d'une lunette de la sacristie de Marco Rizzo en 1530 est faite sur un carton du Titien). Les élèves de Bianchini s'illustrent, comme Bartolomeo Bozza pour la route du Paradis, et Giannatonio Marini, élève de Bozza pour l'Histoire de Suzanne du transept nord et l'Histoire du Christ, sur des cartons de Iacopo et Domenico Tintoret. Pietro Saccardo passe en revue tous ces créateurs.
Au XVIIe siècle, on continue à restaurer les mosaïques, et à créer des œuvres sur les cartons de peintres vénitiens.
Le XVIIIe est une époque de décadence. Des artistes sont chargés de l'entretien, comme Léopold da Ponzo, puis Pietro Monaco.
Au XIXe siècle, Nicolo Pizzamano, puis Giacomo Monaco, puis Liborio Salandri, puis Giovanni Moro sont chargés des restaurations et réfection de nouvelles mosaïque, avant le le remplacement de la décoration antique par la Compagnie Salviati et la Compagnie Veneziano-Murano.
SOURCES ET LIENS
Seules ont été consultées les publications disponibles en ligne.
—BOITO (Camilio) 1889 La Basilique de St Marc à Venise étudiée au double point de vue de l'art et de l'histoire (Venise) : (impr. Emilienne) Fred. Ongania 1889 , 227 p. : fig. ; in-4°
https://books.google.fr/books/about/La_Basilique_de_St_Marc_%C3%A0_Venise_%C3%A9tudi.html?id=2fXSDNquWM4C&redir_esc=y
— BETTINI (Sergio) 1944, Mosaici Antichi di San Marco a Venezia
—DAL BIANCO (Barbara), 2012, Elena Paz Rebollo San Miguel, "Basilica of San Marco (Venice, Italy/Byzantine period): Nondestructive investigation on the glass Mosaic Tesserae. ", J. Non-Cryst. Solids 358 (2012) 368–378. Pdf en ligne
— DEMUS (Otto), 1988, The Mosaics of San Marco in Venice (4 volumes), The Mosaic Decoration of San Marco Venice (Chicago: University of Chicago Press, Ed. Herbert
— DEMUS (Otto), 1960, The Church of San Marco in Venice: History, Architecture, Sculpture (Washington: Dumbarton Oaks Research Library and Collection, 1960) OCLC 848981462
— DEMUS (Otto), 1988, The Mosaic Decoration of San Marco, Venice.
— PIZZAMANO (Paola ), Nicolò Pizamano (Corfu 1785 - Venezia 1820): allievo di Giacomo Raffaelli e mosaicista nella basilica di San Marco a Venezia par Associazione Nobilia.
https://www.academia.edu/129167958/Paola_Pizzamano_NICOL%C3%B2_PIZZAMANO_CORF%C3%99_1785_VENEZIA_1820_ALLIEVO_DI_GIACOMO_RAFFAELLI_E_MOSAICISTA_NELLA_BASILICA_DI_SAN_MARCO_A_VENEZIA
—SACCARDO (Pietro), 1896, Les mosaïques de Saint-Marc à Venise, Venise, Fred. Ongania
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a0/Les_mosa%C3%AFques_de_Saint-Marc_%C3%A0_Venise_%28IA_lesmosaiquesdesa00sacc%29.pdf
— VIO (Ettore), 2001, Lo splendore di san Marco (Rimini: Idea, 2001).
Pendant 35 ans, Ettore Vio fut proto de la basilique Saint-Marc , responsable de sa conservation.
—Site officiel de la basilique :
https://www.basilicasanmarco.it/basilica/mosaici-2/il-patrimonio-musivo/le-cappelle/il-battistero/
Article rédigé grâce aux cartels du Musée et la gracieuse collaboration de l'IA ChatGPT.
/image%2F1401956%2F20260711%2Fob_13f548_20260622-143946cc.jpg)
/image%2F1401956%2F20260711%2Fob_04048f_20260622-143951cc.jpg)
/image%2F1401956%2F20260711%2Fob_d74afa_20260622-144017cc.jpg)