La statue de saint Christophe portant le Christ (bois polychrome, vers 1520-1530) du musée des Beaux-Arts et de l'archéologie de Chalons-en-Champagne.
Sur l'iconographie de saint Christophe, voir dans ce blog par ordre chronologique:
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Iconographie de saint Christophe : la cathédrale de Burgos. XIVe siècle
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Iconographie de saint Christophe : Semur-en-Auxois (c.1372). https://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM21002207
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Iconographie de Saint Christophe : les vitraux de la cathédrale d'Angers, II. La baie 117 (1451)
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Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. I. La baie n°113.
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Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. II. La baie n°114.
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Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. II. La baie n°115.
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Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper. IV. La baie n°126.
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Iconographie de saint Christophe dans les vitraux de la cathédrale de Quimper V. La baie n°128.
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Panneau de Jeanne du Pont présenté par Saint Christophe à Tonquédec (1470)
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Iconographie de saint Christophe : La peinture murale de saint Christophe à Louviers (vers 1510).
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Les dorsaux (chêne, v.1510-1530) des stalles de l'église Notre-Dame de Bourg-en-Bresse.
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Petite iconographie de Saint Christophe à Séville. II : La cathédrale. (1584)
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Petite iconographie de Saint Christophe à Séville. IV: à l'Alcazar
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Les peintures murales (1540) de l'église Saint-Martin de Sillegny (Moselle). II. Saint Christophe.
PRÉSENTATION
Cette statue en bois polychrome et doré de saint Christophe portant l'Enfant Jésus provient de l'église St Loup de Châlons et a été datée vers 1520-1530. Classée Monument Historique le 02.05.1907, elle est désormais exposée au Musée des Beaux-Arts et Archéologie de Châlons en Champagne (Aube). Elle est admirable et a figurée dans l'exposition Le Beau XVIe siècle qui s'est tenue dans l'église Saint-Jean au marché de Troyes en 2009.
Dans mon mini-inventaire des représentations de grande taille du saint christophore, elle est loin d'être la plus haute, avec sa taille de 2,23 m, mais elle souligne néanmoins une notion que nous oublions parfois : dans la légende, Reprobus est "un Cananéen d'énorme stature, qui avait douze coudées de haut et un visage effrayant" (Légende dorée de Jacques de Voragine).
Haute de 225 cm, large de 108 cm et profonde de 40 cm, cette statue en ronde bosse à revers plat en trois blocs fait l'objet des notices Palissy PM 51000193 et IM51000804, rédigée par Claire Bonnet et Sandra Miguel Sandra, du service chargé de l'inventaire du Conseil régional de Champagne-Ardenne.
" Cette statue, réalisée au cours du 1er quart du 16e siècle, provient d'une église de Châlons. Elle fut achetée par la fabrique en 1808, à un serrurier, M. Vauthier, qui avait formé pendant la Révolution un magasin d''épaves' provenant de toutes les églises et de tous les couvents supprimés. Selon le Congrès archéologique de 1856, cette statue est semblable à la gravure en bois de 1423 conservée au cabinet des estampes de la bibliothèque nationale. Conformément à la légende et à cette gravure, saint Christophe a des proportions colossales."
"Saint Christophe est vêtu d'un costume de garde suisse de François Ier : mode militaire des années 1520-1530. Il est jambes nues, portant un pourpoint ou tunique dorée à manches tailladées, larges et courtes. Le décolleté rectangulaire laisse apparaître sa chemise. La ceinture basse retient la fronce. Les avant-bras sont recouverts d'un vêtement rouge. Une aumônière et un chapelet sont suspendus à une cordelette. De la main droite, il s'appuie sur un long bâton. La main gauche est posée sur sa hanche. Il a les pieds engagés dans le torrent et tourne la tête vers Jésus enfant. Celui-ci est placé sur son épaule et tient le globe du monde dans la main gauche. Le cadre évoque les montagnes de Lycie et l'ermite qui le guide dans sa traversé du cours d'eau."
Je crois pouvoir rapprocher la gravure sur bois de 1423 citée par ce texte de celle conservée à la bibliothèque John Rylands de Manchester, provenant de Buxheim sur le Haut-Rhin et généralement considérée comme la plus ancienne gravure sur bois datable d'Europe. Son inscription Christofori faciem die quacumque tueris, Ma nempe die morte mala non morieris peut se traduire par : « Quel que soit le jour où tu regardes l’image de saint Christophe Ce même jour tu ne mourras pas de mauvaise mort », ce qui souligne la vertu apotropaïque de cette gravure, et, a fortiori, de toutes ces statues de grand format du saint placées au seuil des églises pour protéger pèlerins et voyageurs. La mauvaise mort, c'est la mort subite sans secours des sacrements de l'Eglise, sans pouvoir se confesser. Les chemins, les voyages, la navigation, et toute traversée d'un gué et d'un seuil exposent le croyant à ce risque. La puissance de protection du saint est liée à la vue de son image, qui est nécessaire. Et la grande taille de ces images (peintures ou sculptures) favorise cette impression visuelle.
J'inverse la gravure pour mieux la comparer à la statue.
Le bâton a été remplacé par une branche écotée, et nous ne pouvons savoir si, comme sur la gravure, et comme dans la Légende de Jacques de Voragine, il fleurissait miraculeusement tel un palmier-dattier "chargé de fleurs et de fruits". Mais nous retrouvons de précieux détails (ces délicieux détails qui font tout l'intérêt d'une œuvre) comme la présence de l'ermite qui guide le saint de sa lanterne, et, bien plus rare (c'est mon seul exemple), celle du meunier chargeant ses sacs de farine dans une barque. Par contre, la tunique dont un pan est emporté par le vent est remplacé par le pourpoint à crevés ou taillades fermées par des aiguillettes, propre aux contemporains de François Ier.
Le saint, barbu, tourne sa tête et son regard vers l'Enfant, qui le regarde également alors qu'il prononce ces mots :" Ne t’en étonne pas, Christophe ; car non seulement tu as porté sur tes épaules le monde entier, mais aussi Celui qui a créé le monde. Je suis en effet le Christ, ton maître, celui que tu sers en faisant ce que tu fais. Et, en signe de la vérité de mes paroles, quand tu auras franchi le fleuve, plante dans la terre ton bâton, près de ta cabane : tu le verras, demain matin, chargé de fleurs et de fruits." : cette posture témoigne de l'instant de conversion du passeur, et le fleurissement de son bâton en attestait également.
Christophe tient sa main gauche contre un chapelet à gros grains noirs et bruns.
Alors que sa tunique était serrée à la taille par une cordelette, c'est un linge noué qui entoure ses hanches. Une aumônière y est suspendue, elle contient un objet dont seul le manche est visible : ce doit être un couteau.
On note l'absence des trois ou quatre pèlerins parfois accrochés à la ceinture, visibles à San Benito de Calatrava, à la cathédrale de Burgos
Revenons à l'ermite.
Dans la Légende dorée (1260), le seul ermite est celui qui incite Reprobus/Christophe à s'établir comme passeur d'un fleuve dont la traversée expose à un péril mortel pour les voyageurs qui n'ont ni sa taille ni sa force. S'il est représenté, c'est sur la rive de départ (et encore sur l'enluminure de Willem Vrelant en 1420 ou celle du BnF fr 245 vers 1480-1490 et sur une gravure au criblé de la Bnf vers 1460).
Mais à partir du XIVe siècle (enluminures des Frères Limbourg, 1409 puis du Maître de Spitz en 1420), c'est sur la rive à atteindre qu'un ermite apparaît, comme guide cette fois, éclairant la rive avec un fanal. Cette lumière, cette fonction de phare devient, dans les dévotions, propre à saint Christophe puisqu'on trouve les distiques suivants : Christofore sancte virtutes sunt tibi tantae Qui te de mare videt nocturno tempore ridet, "Christophe, tes vertus sont si grandes que celui te voit (en navigant ) sur la mer se rit de la nuit" (Acta sanctorum).
On le retrouve sur les enluminures du BnF latin 1175, BnF latin 9473 entre 1445 et 1460, BnF latin 10538 au 1er quart du XVe,
On le voit chez le Maître E.S avant 1468 Martin Schongauer (1440-1491), Lucas Cranach l'ancien en 1509, Alaert du Hamel avant 1509, Albrecht Altdorfer en 1519, Albrecht Dürer en 1521, etc.
Ici, il a perdu sa lanterne, mais on peut être sûr qu'il l'a tenait en main droite. Il porte l'habit (une robe de bure brune et longue recouverte par une capuche couvrant les épaules) et la barbe des Antonins. Il est assis devant son ermitage au sommet de roches escarpées. Par rapport à la gravure, il manque la cloche au sommet de l'ermitage, pourtant bien utile pour guider le passeur, et qu'on voit à Solignac et à Silegny.
Ces rochers où s'accrochent quelques arbustes forment une falaise abrupte que contourne le fleuve ; autour des pieds nus du saint, les flots bouillonnent, et deux poissons y sautent.
Une barque est amarrée à un débarcadère, et elle contient un tonneau et un sac de farine.
Du côté de la rive de départ, toute aussi escarpée que l'autre, et dominée par une chapelle, un pont à trois arches conduit par une volée de marches au bord du fleuve.
Un homme descend vers cette jetée, portant un sac sur l'épaule. Il a les jambes et les pieds nus. À la ceinture de sa courte tunique est suspendu une besace. Il est coiffé d'un bonnet rouge.
C'est la gravure qui nous permet de l'identifier comme un meunier portant un sac de farine. Les arches sont-elles liées à son moulin, absent de la sculpture?
J'ai tenté, mais en vain, de retrouver sur d'autres peintures, gravures et sculptures cette présence d'un meunier ou d'un moulin. Pourtant la gravure de 1423 a été très reproduite (Rigaux), pour être collée par exemple sur la page de garde d'un livre.
C'est finalement ce meunier, et sa barque, qui font toute l'originalité de cette statue.
SOURCES ET LIENS
— DENIS (Hortense), 2020, Les représentations artistiques de saint Christophe dans le diocèse de Chartres, du Moyen âge au XVIe siècle. Mémoire de recherche (2de année de 2e cycle) en histoire de l’art appliquée aux collections.Art et histoire de l’art. 2020. 〈dumas-04570638〉
https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-04570638v1/document
— FAVREAU Robert, 1976 "L'inscription de Saint Christophe à Pernes-les-Fontaines. Un apport à l'histoire du sentiment religieux" Bulletin Archéologique du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques Paris 1976, no12-13, pp. 33-39
Résumé : Historique du culte de saint Christophe du Haut Moyen Age au XIIIs. Ce n'est qu'au milieu du XIIs. qu'apparaît l'image d'un saint géant, portant l'Enfant Jésus. Quelques vers latins accompagnant les statues ou les images du saint (France, Italie, Suisse, Allemagne). L'inscription latine accompagnant la gigantesque figure de saint Christophe à la tour Ferrande de Pernes-les-Fontaines (peinture murale, fin XIIIs.). Origine de la "spécialité" de ce saint (guérison, protection contre les maladies): son culte se propage en même temps que l'élévation de l'hostie lors de la messe | voir l'hostie, c'est être en sécurité pour la journée| de même, voir saint Christophe. Culte favorisé par les grandes épidémies de peste. L'inscription elle-même se retrouve textuellement dans la liturgie (bréviaire de Tolède).
https://shs.hal.science/halshs-03235089/document
— GRAU LOBO, Luis (1994-1995): “San Cristóbal, Homo Viator en los caminos bajomedievales: avance hacia el catálogo de una iconografía particular”, a Brigecio, 4-5, p. 167-184.
http://dialnet.unirioja.es/servlet/articulo?codigo=1402347
— GRUMEL (V.) 1938, "Rosenfeld (Hans-Friedrich). Der hl. Christophorus, Seine Verehrung uns seine Legende. Eine Untersuchung zur Kultgeographie und Legendenbildung des Mittelalters" Échos d'Orient Volume 37 Numéro 191-192pp. 464-470
http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rebyz_1146-9447_1938_num_37_191_3006_t1_0464_0000_2#
— GUENEBAULT Louis Jean 1850, Dictionnaire iconographique des figures, légendes et actes des saints ...
https://books.google.fr/books?id=tRAGAAAAQAAJ&pg=RA2-PT42&dq=%22saint+christophe%22+meule&hl=fr&sa=X&ei=EAh2VdPfC8yvU_2RgqgK&ved=0CCgQ6AEwAg#v=onepage&q=%22saint%20christophe%22%20meule&f=false
— HERNANDO GARRIDO (José Luis), 2013, "San Cristóbal y la sirenita: aviso para peregrinos y navegantes", Fundación Santa María la Real-TEMPLA, Codex Aquilarensis 29/2013.
https://www.romanicodigital.com/sites/default/files/2019-09/C29-14_Jos%C3%A9%20Luis%20Hernando%20Garrido.pdf
— INCUNABLES représentant saint Christophe
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65393588/f249.item
— MANZARBEITIA VALLE (Santiago), Universidad Complutense de Madrid, 2010, "El mural de San Cristobalón en la iglesia de San Cebrián de Muda. Pintura medieval y devoción popular: del mítico Cinocéfalo al Polifemo cristiano" Anales de Historia del Arte 293 2010, Volumen Extraordinario 293-309.
http://revistas.ucm.es/index.php/ANHA/article/viewFile/ANHA1010010293A/30823
—RIGAUX (Dominique), 1996, "Une image pour la route. L'iconographie de saint Christophe dans les régions alpines (XIIe-XVe siècle)", Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public Année 1996 26 pp. 235-266
https://www.persee.fr/doc/shmes_1261-9078_1996_act_26_1_1681
—Site CONSULTADO
https://www.consultatodo.com/sanCristobal/sanCristobal2.htm
— SERVIERES Georges), 1921, , « La légende de saint Christophe dans l’art », Gazette des beaux-arts, 63e année, t. 3, Paris, janvier 1921, p. 23-40
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6111296m/f36
— VORAGINE (Jacques de) 1261, ou IACOPO DA VARAZZE, Legenda aurea, traduite en français par JEAN DE VIGNAY sous le titre de Légende des Sains au plus tard en 1348.
Bnf Fr. 242 folio 149r
Gallica http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8426005j/f313.image
Bnf fr. 244-245
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8442920n/f1.image
— DUMAINE (abbé V.L), 1900, saint Christophe,sa vie et son culte, Alençon
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—MAINGUET (abbé F.) 1891 saint Christophe,sa vie et son culte, avec des appendices sur le culte de saint Gille·s et des quatorze saints auxilialeurs, Saint-Christophe (Indre-et-Loire), 1891, p. 129 : Laon (fin IVe s.), Lyon, Auxerre (Ve s.), Reims (VIe s.) ;
—ROSENFELD ( Hans-Friedrich) , 1937, Der hl. Christophorus. Seine l’erehrung und seine Legende. Eine Untersuchung zur Kultgeographie und Legendenbildung des Mittelalters, dans « Acta Academiae Aboensis, Humaniora X : 3, Äbo, 1937, p. 20 : Saint-Anastase à Rome (VIIe s.).
https://www.persee.fr/doc/rebyz_1146-9447_1938_num_37_191_3006_t1_0464_0000_2
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_des_Beaux-Arts_et_d%27Arch%C3%A9ologie_de_Ch%C3%A2lons-en-Champagne
https://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM51000193
https://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/IM51000804
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Iconographie
—gravure au criblé, vers 1460
https://www.gravures-et-estampes.com/pages/histoire-de-la-gravure/les-origines-de-la-gravure/la-gravure-au-crible-xve-siecle-.html
Mandragore :
https://mandragore.bnf.fr/recherche/avancee?searchData=%7B%22formField%22%3A%5B%7B%22critere%22%3A%22UD_SUJET%22%2C%22value%22%3A%22Saint%20Christophe%20portant%20le%20Christ%22%2C%22exactValue%22%3Atrue%7D%5D%2C%22formType%22%3A%22UD%22%7D
— BnF latin 364 f 13r, Nicolaus de Lyra, Postilla, entre 1395 et 1402
https://mandragore.bnf.fr/mirador/ark:/12148/btv1b53196532c/f35
— BnF Fr 184
https://mandragore.bnf.fr/ark:/12148/cgfbt25636g
— BnF Latin 9473 - Artiste non identifié - Savoie (France) - Entre 1445-1450 et 1460 f 178v
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b105326055/f368.item.zoom
—BnF Latin 924 - Maître des Heures de Troyes - Troyes (France) - 1415-1420 Horae ad usum Trecensem f. 309v
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8496557x/f618.item.zoom
—BnF Français 245 Légende dorée , Jacques de Voragine , trad. par Jean de Vignay. vers 1480-1490 par Le Barbier. f 5v
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8425999d/f18.item.zoom
—BnF Latin 1175 - Artiste non identifié - France - XVe siècle (3e quart) Horae ad usum parisiensem f. 143v
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10527644s/f294.item
— BnF Latin 10538 Heures dites de Joseph Bonaparte. 1401-1500 f.209v
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b55013718p/f514.item.zoom
—BnF Latin 923 - Groupe de Jean Pichore - Paris (France) - XVe siècle Horae ad usum romanum f 91v
https://mandragore.bnf.fr/mirador/ark:/12148/btv1b10537589m/f185
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