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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 22:11

                   Les peintures murales

         de la Légende des dix-mille martyrs

    de l'église Saint-Étienne-du-Mont à Paris.

  Un élément de comparaison avec le retable de Crozon.

 

   Trop heureux d'en avoir découvert la présence afin de mieux pouvoir comprendre le retable de Crozon consacré au même thème, je souhaite partager cette découverte en reproduisant ici le texte qui a été consacré à cette oeuvre, douze ans après sa découverte, dans Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe siècle, Tome 5 publié par Ferdinand de Guilhermy et Robert de Lasteyrie, Imprimerie Nationale, Paris 1873, p. 102-113. Ce volume est disponible en ligne grâce à Open Library, http://archive.org/stream/inscriptionsdel01lastgoog#page/n133/mode/2up Son auteur est très critique à l'égard d'inscriptions "pseudo-gothiques" qu'il estime dues au zèle de restaurateurs municipaux, mais le texte en est si proche des textes du XIIIe ou XIVe siècle que je me demande si il ne faudrait pas ré-étudier ce jugement. Je note aussi que les Monuments historiques mentionnent quinze sujets, et que ce texte n'en décrit que onze.

En effet ces peintures murales du XVIe siècle ont été classées au titre d'objet le 2 février 1994 PM 75001295.  Rappelons qu'elles  se trouvent dans la chapelle des Âmes du purgatoire de l'église Saint-Etienne-du-Mont à Paris 5e. Ouvrons maintenant les guillemets :

 

 

 

Inscriptions de la France du Ve siècle au XVIIIe (1873)

Ferdinand Guilhermy, Robert de Lasteyrie Imprimerie Nationale,1873

SUPPLÉMENT. 105 page 105- 113 

 

MDCCXCVI. PARIS. — ÉGLISE SAINT-ÉTIENNE-DU-MONT. XVIe siède. 

 

Dans la seconde chapelle, du côté septentrional du chœur de l'église Saint-Ëtienne-du-Mont, se voient des peintures murales du XVIe siècle. 

Ces peintures n'ont pas grande valeur artistique; mais étant les plus anciennes, croyons-nous, qui existent dans une église de Paris, elles méritent d'être décrites en détail. Elles sont d'ailleurs accompagnées d'inscriptions, qui leur donnent plein droit à prendre place dans notre recueil. 

 

Ces peintures ont été découvertes en 1861. Elles étaient auparavant cachées sous une épaisse couche de badigeon, qui ne permettait pas d'en deviner l'existence. Elles ont été restaurées par les soins de l'administration municipale; les légendes qui les expliquaient, et qui étaient devenues assez difficiles à lire, ont été rafraîchies; on en a restitué les parties effacées avec plus ou moins de bonheur. Enfin , on y a ajouté plusieurs lignes qui ont le double tort de présenter de nombreuses imperfections au point de vue paléographique, et de ne pas concorder avec les tableaux dont elles semblent vouloir donner l'interprétation. Il est d'ailleurs assez facile de suivre les traces de la restauration , et l'artiste qui en a été chargé a eu soin d'en prévenir le public par une inscription pseudo-gothique ainsi conçue : 

Les peintures de cette chapelle longtemps recouvertes 

dune teinte uniforme ont été retrouvées en MDCCCLXI et 

restaurées par les soins de l'administration municipale .

Le sujet de ces fresques est une pieuse légende qui eut une certaine vogue dans les derniers temps du moyen âge, c'est la passion des Dix mille martyrs. Les Bollandistes ont consacré une longue notice à l'histoire de ces martyrs, assez peu connus dans l'Église d'Occident, et qui semblent n'avoir été en grand honneur que dans l'Église arménienne. La Légende dorée de Jacques de Voragine* qui servait en quelque sorte de manuel hagiographique aux artistes du xve et du xvIe siècle, n'en parle que brièvement. Ce n'est pas à cette source que s'est inspiré l'auteur des peintures. Il a certainement connu les actes plus ou moins authentiques des Dix mille martyrs; aussi croyons-nous utile de les résumer d'après les Bollandistes, ( * Acta SS, jimii, t. V, p. 8g et suiv) pour faire mieux comprendre ce que le peintre a prétendu représenter. 

* Jacques de Voragine, La légende dorée, traduite par M. 6. B. t. II, p. 198.

     Les empereurs Adrien et Antonin s'étaient mis en campagne contre certaines peuplades des bords de l'Euphrate. Attaqués par une armée de cent mille hommes, les empereurs, qui avaient placé leur confiance en Jupiter et Apollon, furent mis en pleine déroute. Ils avaient, dans leur armée, un corps de neuf mille hommes braves entre tous. Les chefs de cette vaillante troupe, Éliade et Acace, les encourageaient à invoquer le secours des dieux, secours inefficace, car les neuf mille étaient entraînés dans la déroute de l'armée romaine. Tout à coup un ange apparut, leur promettant la victoire s'ils invoquaient le Dieu qui dispersa l'armée de Sennachérib, et s'ils croyaient en son fils, le Rédempteur du monde. Les neuf mille obéissent à la voix de l'ange, l'ennemi est mis en fuite, et les vainqueurs, devenus chrétiens, suivent l'ange sur le sommet du mont Ararat. Ils y sont rejoints par d'autres anges qui leur apportent la nourriture dont ils avaient besoin, et leur annoncent qu'ils comparaîtront prochainement devant le tribunal de l'empereur, mais que le Seigneur saura les assister. 

    Cependant Adrien et Antonin avaient envoyé des messagers à la recherche des neuf mille, dont ils ignoraient le sort. Consternés à la nouvelle que ces braves soldats sont devenus chrétiens, ils convoquent cinq rois des contrées voisines, afin de décider ce qu'on devait faire en si grave occurrence. Sapor, Maxime, Adrien, Tibérien et Maximien, répondant à lappel impérial , accourent avec une armée de trente mille hommes. Les saints sont cités devant les empereurs, assistés des cinq rois. Une voix céleste les encourage. Acace répond hardiment par le récit des prodiges qui ont ouvert les yeux à ses compagnons. Les neuf mille, persistant dans leur foi malgré toutes les exhortations, sont condamnés à être lapidés; mais les pierres se retournent contre ceux qui les lancent. On les condamne alors à mourir sous le fouet; mais la terre tremble, et les mains des bourreaux s'arrêtent desséchées. A la vue de ces signes évidents de l'assistance divine, Théodore, qui commandait mille hommes de l'armée du roi Maximien, déclare, avec toute sa troupe, qu'il veut croire et mourir avec les neuf mille. Maximien, furieux, fait couvrir le sol, sur un espace de trente stades, d'une quantité de clous triangulaires, sur lesquels il ordonne aux saints de marcher pieds nus; mais des anges précèdent les martyrs et ramassent les clous qu'ils entassent sur le bord du chemin. Maximien, de plus en plus irrité, ordonne de leur appliquer le même supplice qu'au Christ; comme lui ils seront couronnés d'épines, percés à coups de lances et mis en croix. Ainsi fut fait. Les martyrs, couronnés d'épines, le corps transpercé, sont conduits sur le mont Ararat où se dressent les croix destinées à leur supplice. En route, ils se baptisent mutuellement avec le saog qui coule de leurs plaies. Arrivés sur la montagne, ils sont crucifiés. Du haut de sa croix, leur chef Acace récite, au nom de tous, une profession de foi chrétienne. «Bene crdixisti Achati, lui crie une voix céleste, ita enim se habet veritas. ^n Puis comme jadis sur le Calvaire, à la sixième heure, la terre tremble et les rochers se fendent; à la neuvième , les martyrs expirent comme jadis le Christ. Mais, avant de rendre l'âme, ils demandent à Dieu d'une commune voix, en faveur de ceux qui célébreront pieusement leur mémoire, santé pour le corps et pour l'âme, abondance de tous biens et victoire sur toutes les puissances visibles ou invisibles. Leur prière est exaucée. 

La Providence n'abandonna pas les Dix mille martyrs; après leur mort, leurs corps se détachèrent d'eux-mêmes de la croix, et des anges vinrent les ensevelir dans les grottes de la montagne. 

 


C'est sur le mur de gauche que commence l'histoire des Dix mille martyrs. Ce mur est divisé en cinq compartiments, dans chacun desquels est figurée une scène de l'histoire des Dix mille. Ces scènes ne sont pas disposées dans l'ordre qui semblerait indiqué par la succession des faits racontés par la légende. Elles sont rangées au hasard, comme si le peintre avait dû copier des cartons dont il n'était pas l'auteur et dont l'ordre ne lui avait pas été bien indiqué. 

 

1. Le premier tableau, en suivant le fil du récit consigné dans les actes, se voit au. milieu du pan de mur à droite. Il représente les neuf mille groupés sur le bord d'un lac et séparés par un pont de l'autre bord sur lequel les ennemis sont rassemblés. Les neuf mille ont les mains jointes dans l'attitude de la prière; au-dessus d'eux apparaît un ange dans les nuages. Le pont est brisé; une partie des ennemis qui s'y étaient aventurés sont tombés dans l'eau où ils se noient. C'est ce qu'explique la légende gravée au-dessus de cette scène : 

Les ennemis ung ange eissent dont partie diceulx senfuyrent

Et le deumeurant se noya à ung lac qui estoit près de la.

 

2.  Le tableau suivant est placé à gauche du premier, mais à la rangée inférieure. On y voit les neuf mille réunis sur le mont Ârarat. Ils sont divisés en deux groupes, entre lesquels on voit apparaître une troupe d'anges descendant du ciel et leur apportant du pain et des brocs pleins de vin. Au-dessus se lit la légende que voici : 

Par le vouloir de dieu les anges ont nourri en ce lieu

Les neuf mille chevaliers par trente jours entiers.



 

L'artiste chargé de la restauration n'a sans doute pas remarqué que cette légende suffisait à expliquer la scène, car il a placé au bas du tableau une autre inscription qui fait double emploi avec celle-ci et s'applique autant au tableau n°1 qu'à celui que nous venons de décrire. Elle est ainsi conçue : 

Soubz Maximin en une batayle a IX mille chevaliers ung ange apasreut par quoy eulx se fisrent chrestiens & desconfeisrent les ennemys Puis retraicts sur le mont dararath feusrent par XXX jours des anges nourys. 

 

3. En troisième lieu doit venir la scène représentée au sommet du mur. On y voit deux princes assis sur un trône; l'un d'eux tend un parchemin à un individu qui le prend respectueusement en mettant un genou en terre; deux autres personnages s'avancent derrière celui qui s'agenouille. Les deux princes sont évidemment les empereurs Adrien et Antonin qui envoient des messagers à la recherche des neuf mille restés sur le mont Ararat. Mais l'artiste, anticipant sur la suite du récit, qui prête au roi Maximin un rôle prépondérant dans le martyre des Dix mille, et le confondant avec son homonyme romain, en a fait un empereur, comme l'indique la légende peinte dans un cartouche carré au-dessus du tableau : 

Comme lempereur Maximin

Envoie des mesagers au

IX. milles chevaliers.


 

4. Le tableau suivant doit être cherché, non plus sur le mur de gauche de la chapelle, mais sur le mur du fond, dans le petit espace compris entre la fenêtre et l'angle gauche de la chapelle. On y voit les neuf mille descendant du mont Ararat, et au bas de la montagne, des hommes armés qui les attendent. Cette scène a été presque entièrement repeinte lors des restaurations ; l'artiste a cru qu'elle représentait la première partie du martyre des neuf mille et y a joint l'inscription suivante : 

 

Lors les feist marcher sur clous aigus 

tost les anges les osterent de soubz leurs piez 

sans remarquer qu'au dessus se voyait encore l'inscription ancienne ainsi conçue : 

      Comme ces mesagers viennent quesrir les IX mille chevaliers.


5.  Les neuf mille sont ramenés devant les empereurs; ceux-ci veulent leur faire adorer les faux dieux. C'est ce que représente un tableau placé sur le mur de gauche de la chapelle, à côté de celui que nous avons décrit en premier. On y voit, d'une part, les neuf mille; de l'autre, l'empereur et son armée; au centre se dresse une colonne qui supporte plusieurs statuettes d'idoles. Deux ou trois des nouveaux chrétiens s'agenouillent devant l'idole; mais Dieu vient au secours de leur foi chancelante, un ange descend du ciel et renverse les idoles. C'est ce qu'exprime la légende peinte au-dessus du tableau : 

Comme lempereur voulant faire adorer les ydoles aux neuf mille chevaliers

soudain lange les fist tumbez.

Dans le fond se voit une montagne dont le nom est peint à côté, 

sur une banderole : le mont dararath.

 

6. Furieux, dit la légende, de voir les neuf mille persévérer dans la foi chrétienne, Antonin et Adrien convoquent cinq rois du voisinage. C'est ce que représente le dernier des cinq tableaux peints sur le mur de gauche; il est placé au bas, à droite, juste au dessous de celui que nous avons décrit en premier. On y voit l'empereur entouré des cinq rois qu'il a appelés; en face, les neuf mille chrétiens, les mains jointes, dans une pieuse attitude; au centre, une colonne surmontée d'une idole. Au-dessus de cette scène se lit une ancienne légende ainsi conçue : 

Lempereur pour se myeulx venger mande à soi

cinq roys denviron qui sont venus furieux contre eulx.

On a eu la fâcheuse idée d'écrire au-dessous de ce tableau une seconde légende toute moderne qui n'y a aucun rapport : 

Par iceulx refuse dadorer les ydolles lempereur les fist lapider ains les pierres reveinsrent sayllir encontre les boureaux Quoy voyans M chevaliers aux aultres s'entrejoignisrent compaignons. 

 

7. L'empereur, assis, et deux de ses conseillers, débout à ses côtés, semblent regarder les chrétiens qui marchent au martyre. Au-dessous de ces figures se lisent ces mots : 

 

Acace luy respondit nous avons ja plusieurs fois dict

que Jésus-Christ est nostre Roy

et pour ce yl ne nous chaut de foy.

Cette légende a subi de sérieuses restaurations; nous croyons cependant quelle reproduit fidèlement le texte original. On remarquera qu'elle fait intervenir Acace, personnage qui n'est pas représenté dans la scène qu'elle accompagne. On pourrait peut-être en conclure qu'elle se rapportait, dans le principe, à une autre scène peinte sur le mur de fond de la chapelle et qu'un agrandissement de la fenêtre percée dans ce mur aura fait disparaître. Une lacune parait ici d'autant plus évidente qu'il semble manquer un autre tableau indispensable, celui où mille autres soldats, touchés par la constance des neuf mille, viennent se joindre à eux. On verra, en effet, dans les tableaux qui nous restent à décrire et qui sont peints, comme celui-ci, sur le mur de droite de la chapelle, que l'artiste, suivant la légende jusqu'au bout, ne parle plus de neuf mille, mais bien de dix mille martyrs. 

 

8. Les chrétiens sont condamnés au supplice. Ils sont couronnés d'épines eux et les mille nouveaux convertis; c'est ce qu'explique la légende peinte au-dessus : 

 

Comme lempereur fist les X milles chevaliers tous despine couronner.

 

9. Au-dessous de cette scène on voit les Dix mille marchant au supplice le corps percé de lances. Au-dessus de ce tableau se lit la légende : 

 

Comme les X mille chevaliers eurent tous les costez de lances percez. 

 

10 et 11. Il existait encore deux autres tableaux , qui représentaient le crucifiement des Dix mille et leur ensevelissement par les anges. Plus mutilés que les autres, ils ont été remplacés par deux compositions modernes dont l'aspect jure singulièrement avec le ton des autres peintures. L'artiste a conservé les légendes qui existaient jadis au- dessus des deux tableaux détruits; elles étaient ainsi conçues : la première : 

Comme par ordre de l'empereur les D.mille chevaliers confessants

le Seigneur fusrent tous crucifiez.

 

Et la seconde : 

Comme en ce lieu les dix mille chevaliers fusrent

par les anges de dieu tous en terre places 

 

Le peintre moderne, fidèle au système qu'il a appliqué ailleurs, s'est cru obligé d'ajouter une légende qui fait double emploi avec les deux précédentes : 

Puis d'espines couronnez de lances percez feusrent les dix mille crucifiez par les 

anges feusrent leurs cors ensevelys  leurs armes droict a dieu portées 

Tout le haut du mur est couvert par un grand paysage dans lequel se dresse la montagne ararat; du ciel descendent des anges portant des couronnes, tandis que d'autres emportent au ciel les âmes des défunts. 

 

Telles sont ces peintures, qui se recommandent peu par leur valeur artistique, mais qui offrent un certain intérêt iconographique. Les monuments représentant cette légende sont assez rares en France. Cependant il y avait à Paris au moins deux chapelles dédiées aux Dix mille : celle de Saint-Etienne-du-Mont , où ont été retrouvées les peintures que nous venons de décrire, et une autre dans l'église des Célestins. Du Breuil (Du Breuil, Antiquités de Paris, p. 998. ) nous apprend que cette dernière avait été construite par Louis de Bourbon, évèque de Paris ; Deux distiques, dont il nous a conservé le texte, en rapportaient la construction à l'année 1482. Les voici : 

 

Pontificis digni Ludovici Parisiensis Fabrica quam cernis ore dicata nitet. M • CCCC • LXXXII 

Millibus haec dénis transfossis* diva Capelia De populi donis ultro patrata fuit. 

 *Le texte de Du Breuil porte tuifossis, ce qui n a aucun sens. 

Il est inutile d'ajouter que la chapelle a eu le sort de l'église dont elle faisait partie. Il n'en reste rien. On voit encore dans une des chapelles de la cathédrale de Moulins un vitrail du XVe siècle représentant la passion des Dix mille. C'est le 22 juin que se célébrait la fête de ces saints. 

 

 

 

 

 

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