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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:24

La lettre de Soliman le Magnifique à François Ier. Exposition Le siècle de François Ier au Jeu de Paume de Chantilly. Ma découverte des "Tughra".

Sur cette exposition, voir :

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La lettre en entier.

http://lionel.le.tallec.free.fr/2/TH/Enigme12/bismarklettre.jpg

Détail de la lettre.

 

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Il s'agit d'un rouleau de papier entoilé de 2,04 m de haut sur 35,5 cm de large  conservé à la Bnf sous la référence Supplément turc 822. Une succession de lignes d'écriture arabe tantôt à l'encre noire ou tantôt à la peinture dorée encadrent deux motifs calligraphiques bleus rehaussés de poudre d'or. Il porte la mention Istanbul, 14 serval 942 H6 avril 1536) 

L'élément bleu qui ressemble à une tête de crevette ou de shadok malicieux est le monogramme du sultan Soliman le Magnifique : le tughra (ou toghra). 

 

Ce document fait partie du groupe de lettres adressées par le sultan Soliman au roi de France François Ier entre 1525 et 1543. Le sultan entretenait aussi une correspondance avec différents éminents interlocuteurs européens, reflet du rôle de l’empire ottoman dans le Bassin méditerranéen au XVIe siècle. Dans le cadre de ces échanges diplomatiques, les drogmani (interprètes) jouaient un rôle de premier plan.  En 1536, l'ambassadeur Jean de la Forêt négocia des Capitulations, des accords commerciaux, sur le modèle de celles contractées entre la Sublime Porte et les villes de Venise (1540) et de Gênes. La première Capitulation a été conclue entre le vizir Ibrâhîm Pasha et l’ambassadeur.

Cette lettre avait été précédée d'une autre lettre de même format, datée de février 1526, dans laquelle le Sultan se déclarait prêt à aider François Ier, le Roi de France, emprisonné et son pays envahi, afin qu’il puisse en être libéré. (voir en annexe).

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La lettre.

L’administration, de plus en plus organisée sous le règne de Soliman (Süleyman  Kanuni, "le Législateur") , assiste le pouvoir central incarné par le sultan et le diwân, conseil suprême de l’État dirigé par le Grand Vizir. Une importante bureaucratie est au service de la chancellerie et la rédaction des documents officiels était confiée à des secrétaires oeuvrant par spécialité.  Les lettres sont toujours rédigées selon le même plan : invocation, titulature, contenu. 

a) Invocation et titulature.

La lettre  débute par une formule d’invocation et l’énoncé de la titulature du sultan :  quatre lignes dorées sont calligraphiées selon le mode  thuluth. Le thuluth (ثلث) est un style calligraphique inventé par Ibn Muqla pour les langues utilisant l'alphabet arabe. Considéré comme l'un des six styles canoniques de la calligraphie arabe, il se caractérise par de hautes hampes et est souvent utilisé pour les titres.

b) Le contenu

 Ses quatorze lignes sont rédigées en écriture dîwânî noire. L’écriture dîwânî, avec ses lettres serrées pour éviter les contrefaçons, est particulièrement utilisée pour les documents officiels. Le bilan de la campagne victorieuse d’Irak contre les Safavides est rapporté au roi de France. S’ensuit une partie consacrée à la réception de l’ambassadeur Jean de la Forêt par le diwânet à l’installation d’un ambassadeur permanent à Istanbul. (Jean de La Forest,  Abbé de Saint-Pierre-le-Vif à Sens, pro notaire et secrétaire du roi François Ier, il fut premier ambassadeur de France en Turquie de 1525 à 1538.)

c) La tughra.

Les Tuğra sont apparus à peu près en même temps que les signatures en Europe dans tous les États de culture turque, 

Le monogramme impérial ("Tuğra",  « tughra » ou « tugra » (en arabe : طغراء), ) enluminé en bleu et doré est apposé entre les deux parties du texte. Le nom du sultan rédigé en gros caractères naskhî vient occuper un large espace au-dessus des deux dernières lignes du texte. Les styles thuluth et naskhî appartiennent aux six styles de calligraphie (Aklâm-i sitta) apparus après la réforme mise en œuvre à l’époque abbasside, abondamment utilisés dans la calligraphie ottomane notamment dans les corans. 

L’élément le plus frappant de ce document est la tughra, qui ressort spectaculairement de la feuille.

La sere. est placé dans la partie basse. Elle comporte les lettres principales du nom du sultan, son titre, la kunya (« père de ») et, depuis  Mehmed II (1444-1481),  la formule al-Muzaffar da'iman « toujours victorieux ». On lit ici  Suleyman shah bin Selim shah han el-muzaffer daima  "Soliman, le fils de Selim, toujours victorieux".  La sere  est réalisée par un secrétaire spécialisé (tugrakes), d’après un dessin du nisanci, un membre titulaire du diwân. L’enluminure y apparaît dès le XVIe siècle pour les documents importants.

Ici, le sere bleu et or , un groupe de lettres formant le nom,  est décoré d’enroulements végétaux dorés ornés de petits motifs foliés et fleuris complétés par un semis de motifs en « s » évoquant des nuages tchi. On reconnaît le répertoire utilisé dans les ateliers ottomans dès le second quart du XVIesiècle, et qui apparaît abondamment sur la céramique d’Iznik. Le style « tughra » désigne d’ailleurs une série de pièces ornées de motifs concentriques bleus agrémentés de feuilles et de fleurs. Quant aux nuages tchi d’origine chinoise, abondamment représentés dans l’art timuride au XVe siècle, ils sont présents sur divers supports des arts décoratifs ottomans : céramique de la première moitié du XVIe siècle, textiles, reliures,...

La sere est complété par  :

  • les beyze (larges boucles à gauche du nom), en turc «œuf» ou "ovale". Selon certaines interprétations de la conception de la tughra , les beyze symbolisent les deux mers sur lesquelles les sultans exercent leur domaine: le cercle extérieur, plus large, est la mer Méditerranée et l'intérieur, plus petite, sur la mer Noire. 
  • les tugh ("hampes" ), sont les lignes verticales sur le haut de la tughra. Les trois tugh signifient l' indépendance. Les lignes en forme de S traversant les mâts sont appelés zülfe et elles rappellent que les vents soufflent de l'est à l'ouest, le mouvement traditionnel des Ottomans.
  •  les kol ou hancer  sont les deux lignes verticales représentant une épée ou un poignard,  symbole de pouvoir et de force. 

 

 

 

Source : http://www.bleublancturc.com/Turqueries/Soliman.htm /  Wikipédia.

 

 

http://www.offi.fr/expositions-musees/chateau-et-musee-de-la-renaissance-1798/francois-ier-et-soliman-le-magnifique-34900.html

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http://expositions.bnf.fr/montesquieu/albums/orient/

 

 

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Les photos que j'ai pu prendre lors de ma visite de l'exposition le 25 octobre 2015 se sont avérés de piètre qualité, notamment en raison du faible éclairage du document. Dire que les images sont disponibles sur Gallica ! Je l'ai découvert lorsque j'avais terminé cet article ! 

Néanmoins je  partagerai généreusement en ligne mes clichés...

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Le tughra de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Le tughra de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

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La lettre comporte un autre élément calligraphique en encre ou peinture bleue, mais à propos duquel je n'ai pas trouvé d'informations.

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Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Les lignes d'écriture dîwânî noire .

 

Lignes 7 et 8 puis 9 et 10,  Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.
Lignes 7 et 8 puis 9 et 10,  Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Lignes 7 et 8 puis 9 et 10, Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Lignes 12 et 13, Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.
Lignes 12 et 13, Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Lignes 12 et 13, Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

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Ligne 14, Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Ligne 14, Lettre de Soliman le Magnifique, 1536, Bnf Suppl. turc 822, photo lavieb-aile.

Quelques Tughras.

 

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Document. La traduction de la lettre de février 1526 de Soliman à François Ier.

Lettre du Sultan Soliman le Magnifique dans laquelle il affirme être prêt à aider François Ier, le Roi de France, emprisonné et son pays envahi, afin qu’il puisse en être libéré.
1526

Allah le Très-Haut, Celui qui donne, Celui qui enrichit, Celui qui aide
Avec la diligence d’Allah gloire à Son Pouvoir, que Sa parole soit la plus haute,
Et avec les miracles du maître des Prophètes, le modèle du groupe des purs, Muhammad l’élu (SAAWS), celui qui est doté d’une barakah immense, avec le soutien des quatre âmes saintes, Abî Bakr, ‘Umar, ‘Uthmân et ‘Alî, qu’Allah soit satisfait d’eux tous et de tous les proches d’Allah.

Toghra [Monogramme İmpérial]
[Soliman, le fils de Selim, toujours victorieux]

Moi, qui suis le sultan des sultans, le souverain des souverains, le distributeur des couronnes aux monarques de la surface du globe, l'ombre de Dieu sur la terre, le sultan et le padichah de la Mer Blanche (Méditerranée), de la Mer Noire, de la Roumélie, de l'Anatolie, de la Province de Karaman, de la Province de Sivas, de la Province de Zülkadriye (Maraş), de la Province de Diyarbakir, du Kurdistan, de l'Azerbaïdjan, de la Perse (de l’Iran), de Damas, d’Alep, de l’Egypte, de Mecque, de Médine, de Jérusalem, de l’Arabie, du Yémen et de plusieurs autres contrées que mes nobles aïeux et mes illustres ancêtres conquirent par la force de leurs armes, et que mon auguste majesté a également conquises avec mon glaive flamboyant et mon sabre victorieux, sultan Suleiman-Khan (Sultan Soliman le Magnifique). Toi qui es François, le roi du pays de France. Vous avez envoyé une lettre à ma Porte, asile des souverains, par laquelle vous avez fait savoir que l'ennemi s'est emparé de votre pays, et que vous êtes actuellement en prison, et vous avez demandé ici aide et secours pour votre délivrance. Prenez donc courage, et ne vous laissez pas abattre. Il n'est pas étonnant que des empereurs soient défaits et deviennent prisonniers. Sachez que comme l’ont fait nos glorieux ancêtres et nos illustres aïeux ; moi aussi, ceint de mon sabre, je ne m’abstiens pas de faire des expéditions et des conquêtes. Je suis prêt en tout temps à guerroyer. Seule est exécutée, chose voulue par Allah. Vous apprendrez de votre agent (ambassadeur) ce que je ferais. 1526, İstanbul.

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ET APRÈS ?

Petits collés wikipédiesques à visée didactique :

 

EN 1532 : Antoine de Rincon / Janus Bey.

L'ambassadeur de France Antoine de Rincon semble avoir traité  avec Janus Bey, diplomate et interprète de Soliman le Magnifique  un sauf-conduit pour une ambassade du gouverneur ottoman d'Alger en 1532.

 

En 1538 : Antoine de Rincon, ( francisation de l'espagnol Antonio Rincón ) Seigneur d’Hermoles, devient Ambassadeur de France auprès de la Sublime Porte  entre 1538 et 1541, chargé de renouveler l’alliance avec Soliman le Magnifique. Il est assassiné avec César Fregoso sur le Pô aux environs de Pavie sur ordre de l'empereur par le gouverneur du Milanais, Alfonso de Avalos (1502-1546), marquis del Vasto. Cet assassinat soulève une très grande émotion dans toutes les cours d'Europe.

 

Décembre 1541 :   François Ier décida alors d'envoyer auprès de Soliman Antoine Escalin des Aimars, dit Polin, né et mort à La Garde-Adhémar (1498?-1578) baron de La Garde-Adhémar, seigneur de Pierrelatte, Général des Galères du Roi de France, et commanditaire de la première Réale (vaisseau amiral de la flotte française). Il le charge de nouer avec lui une alliance militaire contre Charles Quint, dès décembre 1541, à la suite de la défaite de Charles-Quint au Siège d'Alger (1541).

Antoine Escalin se rend auprès de la Sublime Porte, porteur du projet de François Ier d'assaillir l'empereur Charles Quint de tous côtés, en « Ongrye », « Flandres », et « Espaigne ». Il convainc ainsi Soliman II d'envoyer auprès de François Ier Kheir-el-Din, dit Barberousse, en 1543.

Devenu le 21 mai 1542 « lieutenant général en […] l’armée de mer du Levant » du roi de France par lettre de chancellerie royale, il se retrouve de fait placé à la tête d'une entreprise qui choque toute la Chrétienté. Parti au printemps 1543 de Constantinople vers les côtes françaises, accompagné d'au moins 110 galères turques7 et de 27 000 hommes (Ottomans et de la régence d'Alger), il arrive au large de Cannes en juillet 1543. Afin de détourner la colère de Barberousse, furieux d'observer que rien n'avait été préparé sur place pour le confort de ses hommes, il obtient de François Ier la possibilité de mener à bien le siège de Nice, qui doit servir d'exutoire à la colère barbaresque.

À la suite de l'échec du siège de Nice, levé le 8 septembre 1543, il réquisitionne la ville de Toulon et en chasse les habitants : les hommes de Barberousse s'y installent jusqu'au printemps 1544.

Le chef barbaresque, plus furieux encore du fait que lui et ses hommes s'étaient vu refuser le droit de faire butin à Nice, exige d'Antoine Escalin qu'il le laisse rentrer auprès de son maitre, Soliman II, et qu'il l'accompagne. Antoine Escalin venait alors d'être nommé, en avril 1544, Général des Galères par le roi de France.

Cette dernière expédition à Constantinople nous est connue par un journal que tint l'aumônier de la Réale, navire amiral d'Antoine Escalin, nommé Jérôme Maurand, originaire d'Antibes.

Les Turcs pillèrent les côtes italiennes, avant que, par prudence, Antoine Escalin ne se détache de la flotte avec ses quelques bâtiments chrétiens afin de s'entretenir directement avec Soliman II avant l'arrivée de Barberousse à Constantinople. Il craignait que le rapport que ce dernier pourrait faire de son séjour en France n'entraine sur lui le courroux du sultan.

Les navires français quittèrent la capitale ottomane en septembre 1544.

 

 

— 28 décembre 1546, Compiègne, Aramon / Janus Bey.

 Lettre de François 1er au grand drogman « Janus Bei », Compiègne, 28 décembre 1546, Paris, Bibliothèque nationale de France, Ms. Occid. N.a.f. 7974, f. 1-2.Lettre  remise par Gabriel de Luetz. et contresignée par le secrétaire d'État Claude de L'Aubespine (coin en bas, à droite) 

Magnifique Seigneur par le Sr daramon n[ot]re conseiller et Maistre d'hostel ordinaire prñt porteur nous avons entendu la grande et bonne affection que avez envere nous et combien vous vous emploié..et de bon coeur. sieur Janus Bei, grant droguement du Grant Seigneur, 

1546 : Gabriel de Luetz.

Nommé officiellement par François Ier ambassadeur en 1546, en remplacement de son prédécesseur, Antoine Escalin des Aimars, Gabriel de Luetz connait déjà l'Empire ottoman en raison d'une mission antérieure en Turquie. C'est lui qui fit conclure, sous l'inspiration du pape Paul III, l'alliance entre Soliman II et le roi de France, contre laquelle Charles Quint poussa de si hauts cris. Il est resté célèbre parmi les diplomates français au Levant pour avoir accompagné Soliman le Magnifique dans sa longue et difficile campagne de Perse de 1548 à 1549, équipée relatée par un homme de sa suite, Jean Chesneau, dans son Voyage de Monsieur d'Aramon.

Gabriel de Luetz rejoint son poste à la Sublime Porte, accompagné par une vaste suite de scientifiques, Jean de Monluc, le botaniste Pierre Belon, le naturaliste Pierre Gilles d'Albi, le cosmographe André Thévet, le voyageur Nicolas de Nicolay qui publièrent leurs conclusions à leur retour au France et contribuèrent grandement au développement de la science en France pendant la Renaissance.

En 1547, lorsque Soliman le Magnifique attaque la Perse au cours de la deuxième campagne de la guerre entre Ottomans et Safavides, la France lui envoie l'ambassadeur Gabriel de Luetz pour l'accompagner dans sa campagne. Dans le cadre de l'Alliance franco-ottomane, Gabriel de Luetz donne des conseils militaires essentiels à Soliman, notamment lorsqu'il le conseille sur l'emplacement de l'artillerie au cours du siège de Van.

En 1551, le roi Henri II de France envoie l'ambassadeur Gabriel de Luetz depuis Marseille avec deux galères afin de rejoindre la flotte ottomane devant le port de Tripoli en Afrique du Nord. Officiellement il doit intervenir pour faire cesser le siège de la ville, tenue par l'Ordre de Malte, ce dernier n'étant pas alors reconnu comme ennemi de l'Alliance franco-ottomane contre les Hasbourg. Mais il ne peut qu'assister au siège de la ville et à sa prise par le grand amiral ottoman, Sinân Pacha. À cette occasion, l'ambassadeur obtint de ses alliés la grâce des Chevaliers de Malte qui avaient tenu la place. Son rôle sera par la suite très critiqué par Charles Quint et le pape Jules III, l'accusant d'avoir favoriser la chute de la ville.

À la fin de l'année 1551, Gabriel de Luetz, possédant une parfaite connaissance de l'Orient et ayant acquis une exceptionnelle expérience du pays et de ses gouvernants, rejoint la cour de Soliman à Edirne.

Gabriel de Luetz meurt en 1553 ou 1554 de retour en Provence, et son poste d'ambassadeur est transmis à .Michel de Codignac

SOURCES ET LIENS.

— Gallica : la lettre de Soliman, Supplément turc 822 :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b84150019/f5.image.r=.langFR.zoom

http://www.qantara-med.org/qantara4/public/show_document.php?do_id=830

— Tughra : http://squarekufic.com/2015/05/07/tughra-the-unbearable-beauty-of-a-signature-and-its-custumization/

— Le site des tughra : http://tugra.org/en/index.asp

— http://cihanhukumdari.istanbul.edu.tr/Kanuni-Sultan-Suleyman-Fransa-Krali-Fransuva-Mektup.html

— https://fr.wikipedia.org/wiki/Alliance_franco-ottomane

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Published by jean-yves cordier - dans Chantilly
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