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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 18:26

Zoonymie (étude du nom) de la Petite Violette Boloria dia (Linnaeus, 1767).

 

 

 

 

La zoonymie (du grec ζῷον, zôon, animal et ónoma, ὄνομα, nom) est la science diachronique  qui étudie les noms d'animaux, ou zoonymes. Elle se propose de rechercher leur signification, leur étymologie, leur évolution et leur impact sur les sociétés (biohistoire). Avec l'anthroponymie (étude des noms de personnes), et la toponymie (étude des noms de lieux) elle appartient à l'onomastique (étude des noms propres).

 

Elle se distingue donc de la simple étymologie, recherche du « vrai sens », de l'origine formelle et sémantique d'une unité lexicale du nom.

 

Résumé. 

 

— Boloria Moore, 1920 : ce genre passait pour un néologisme vide de sens, mais il reprend en réalité le nom de Bolor, une grande chaîne de montagne formant la partie est du Pamir, chez les Ouïghours. C'est à Marco Polo que l'on doit la première description du Bolor Tagh en 1271 ; et en 1892 il est traversé par un héros de Jules Verne, Claudius Bombarnac. La plupart des espèces décrites par Frédéric Moore dans ce genre Boloria fréquentant des altitudes de 3500 à 4500 mètres : Moore était conservateur du Musée de la Compagnie anglaise des Indes orientales.

— sous-genre Clossiana Reuss, 1920, du nom d'Adolf Gustav Closs, président d'une association d'entomologistes berlinois qui fit paraître en 1919 un ouvrage sur les papillons de la région de Berlin.

dia (Linné, 1767) : divinité de la jeunesse — comme la déesse grecque Hébé— ou de la croissance agricole — comme Céres—sous le nom de "Dea Dia" dans la religion romaine primitive : c'est l'un des huit noms de  di-indigetes  (divinités des premiers romains) dont Linné a baptisé ses Nymphales ; non seulement Lucina et  Cinxia (dont Linné souligne la ressemblance avec Dia), mais aussi  Levana et Prorsa, Rumina et Maturna

—C'est Engramelle qui en 1779, après avoir nomme le Papilio daphné "La Grande Violette", donna le nom de "La Petite Violette" à B. dia. Il fut repris par Godart en 1821 ("Argynne Petite-Violette") et les auteurs suivant, avant d'être confirmé par G. Luquet en 1986 dans sa forme initiale de "Petite Violette". Le nom pourrait se rapporter à la plante-hôte ( du genre Viola), mais il signale plutôt la teinte caractéristique du revers des ailes postérieures.

 


               I. Nom scientifique.


1. Famille et sous-famille.

      Nymphalidae ; Heliconiinae ; Argynnini ; Boloriina. 

A. Famille des Nymphalidae Rafinesque, 1815

 

1.  Sous-famille des Libytheinae Boisduval, Rambur, Dumesnil & Graslin, [1833]

2. Sous-famille des Danainae Boisduval, [1833] 

3.Sous-famille des Limenitidinae Butler, 1870

4.Sous-famille des Heliconiinae Swainson, 1822 

5.Sous-famille des Apaturinae Boisduval, 1840

6. Sous-famille des Nymphalinae Swainson, 1827

7 .Sous-famille des Charaxinae Doherty, 1886.

 8.Sous-famille des Satyrinae Boisduval, [1833]

 

B. Sous-famille des Heliconiinae Swainson, 1822 

Pelham & al. (2008), se référant aux travaux de Koçak (1981), considèrent Heliconiinae Swainson, 1827, comme invalide, au motif que le nom donné par Swainson est fondé sur le nom générique Heliconius Latreille, 1804, qui est un homonyme d’Heliconius Kluck, 1780. Ces auteurs préconisent l’utilisation d’Heliconiinae Swainson, 1822 (planche 92, « Heliconiae »).

Le nom Heliconiinae provient du genre heliconius créé par Kluk, 1780; Hist. nat. pocz. gospod. 4: 82.

 


 C. Tribu des Argynnini Swainson, 1833 ( Hopeatäplät en suédois,  Fritillaries en anglais.Argynnes ou Nacrés).

Du nom Argynnis créé par Fabricius en 1807 d'après un épithète de Vénus. Argynnus était une femme aimée par Agammemnon, et à qui il érigea après sa mort un temple où Aphrodite/Vénus était vénérée. Ce nom servit pour désigner la famille des fritillaires nommée auparavant "Perlati" par Latreille en raison de l'aspect nacrée des faces postérieures des ailes. A.M. Emmet soupçonne Fabricius d'avoir joué sur le rapprochement avec le grec arguros, "argent", en lien avec cette couleur argentée des ailes.

 Cette tribu des Argynnes se divise, pour les espèces françaises, en deux sous-tribus:

  • Sous-tribu des Boloriina Warren, dos Passos & Grey, 1946 auquel appartient le genre Boloria Moore, 1900
  • Sous-tribu des Argynnina Swainson, 1833.

 Histoire des Argynnes.

  • 1777 : Scopoli crée le groupe argyreus, qui inclut quelques argynnes.
  • 1807 : Fabricius créé un Genre Argynnis (espèce-type: P. paphia). 
  • 1810. Latreille, dans ses Considérations page , regroupe sous son Genre Argynne les genres Argynnis et Melithaea de Fabricius.
  • 1821 : Godart reprend le genre Argynne regroupant les genres Argynnis et Melitaea de Fabricius, soit des espèces vulgairement nommées alors  Damiers et Nacrés (page 50).
  • Une sous-famille Argynninae est issue de la publication de  Duponchel, 1835 

 

d. Sous-tribu des Boloriina Warren, dos Passos & Grey, 1946

Genre Boloria Moore, 1900

 

2. Nom de genre : Boloria, Moore, 1900.

 

a) publication originale.

 Boloria Moore, 1900; Lepidoptera Indica, 4 page 243, TS: Papilio pales Denis & Schiffermüller. 

Il comporte en France dix espèces, dont quatre dans le sous-genre Clossonia :  le grand Collier argenté B. euphrosyne (Linnaeus, 1758), le Petit Collier argénté B. selene, le Nacré porphyrin B. titania (Esper, [1793]), et la Petite Violette B. dia (Linnaeus, 1767).

 

 


b) étymologie du nom de genre.

    Selon A.M. Emmet (1991), le nom vient  "du grec βολος (bolos), un filet à poisson : du schéma réticulaire des ailes".

H. A. Hürter ne croit pas à cette étymologie, et rappelle l'opinion de Emmet lui-même, qui indiquait à propos du genre Chazara que la plupart des noms de Moore était des néologismes vides de sens. C'était vrai aussi de Ladoga, Moore 1898, et sans-doute de noms d'espèces comme bimbisara, ananta, anjana, cartica, celebica, clinia, duryodana, jumbah, mahendra, manasa, et cetera, ou de ceux que l'on peut découvrir en feuilletant le Lepidoptera indica.                 Quoique... le cocasse bimbisara se révèle être issu du nom de Bimbisâra, premier roi de la dynastie indienne du Magadha, et il faut peut-être chercher la source des noms de Frédéric Moore dans la culture indienne.

On sait que Fredéric Moore (Londres 1830-Londres 1907) était conservateur du Muséum de la Compagnie anglaise des Indes orientales.

  La chaîne montagneuse de Bolor forme en géographie, avec celle de l'Himalaya, le Système Bolor-Himalaya, et sépare, en territoire chinois, le Thianchan-nianlou, avec le Turkestan indépendant. C'est du moins la description qu'en donnaît Adrien Balbi en 1843 (page 237). On comprend qu'il s'agit là de quelque chose de plus conséquent que le filet à poissons d'Arthur Maitland Emmet. Bolor était aussi le nom des peuplades qui y vivaient. Le Bolor, ou Belour tagh, en ouïgour Boulit tagh, signifierait Mont des Nuages ou des Cristaux (Bolor), mais accueille aussi le Mont des Oignons, ou Montagnes Bleues (Malte-Brun, Géogr. Univ. p. 9). C'est là que Marco Polo observa cet air raréfié empêchant un feu de s'entretenir, là que Humbolt décrivit de rares cols à travers une contrée âpre et impraticable. Le Bolor tâgh ! Un nom oublié mais qui remplissait de respect et d'effroi les voyageurs de jadis. Un décor de Jules Verne! 

 "Claudius Bombarac" est un roman de Jules Verne paru chez J. Hetzel en 1892 : le héros, reporter ambulant pour "le XXe siècle" écrit au chapitre XVII :

  "Nous sommes lancés sur les rails d’un chemin de fer chinois à voie unique, traînés par une locomotive céleste, conduits par des mécaniciens de race jaune. [...]Notre train ne marche qu’à une vitesse modérée depuis qu’il a quitté Kachgar. Sur l’horizon opposé se dessinent les massifs du plateau de Pamir, puis, vers le sud-ouest, s'arrondit  Bolor, c'est-à-dire la ceinture kachgarienne, où pointe la cime du Tagharma"

 On le situe mieux comme la chaîne longitudinale située à l'est du Massif du Pamir, s'étendant des Monts Kunlun (haut-lieu du Taoïsme) au sud jusqu'à l'est du chaînon Trans-Alaï. On le trouve sur les cartes sous les noms de Chaînon Kasgar, Cordillière Kunlun, et ses sommets culminants sont le Kongur Tagh (7649m) et le Mustagh Ata. Il appartient tout entier à la province chinoise du Xinjiang ou Turkestan oriental, chez les Ouïgours. C'est Marco Polo qui lui donna le nom de Bolor, lors de son voyage en Chine en 1271 (ici).

 

                                    350px-Mt_Kongur_Lake_Karakul_Xinjiang_Ch

 

 En 1959, Antoine Mostaert publia les Chroniques mongole écrite par  Rasipungsu-y (1774) sous le titre de Bolor Erike (Cleaves, Cambridge, Mass. 5 vol.) :  ce manuscrit Dai Yuwan-u Bolor Erike biçig ou "Écrits Chapelets de cristaux des Dai Yuwan" est constitué de neuf cahiers en papier chinois.

 Mon hypothèse prend plus de poids lorsqu'on reprend la lecture de Lepidoptera indica après ce séjour parmi les purs Cristaux sertis dans l'Azur.

—La première espèce du genre BoloriaB. sipora, a été trouvé dans une vallée du Cachemire (vallée de Boorzil). Sipora ou Sipura est une petite île au large de Sumatra.

— B. generator se trouve en Turkestan, en Afghanistan, dans la vallée de Skoro la (maps), à des altitudes de 11000 pieds, soit 3350 mètres.

B. hegemone se plait dans les Montagnes Célestes (Tian Shan), à Namangan (Ouzbékistan), au nord ladak, et à 15 000 pieds d'altitude.

— B. jerdoni (ex cashmirensis Moore, 1874) se trouve...au Cachemire entre 6500 et 8500 pieds d'altitude.

— B. chitralensis, vient de Chitral, Shitrâl au nord du Cachemire.

— B. gemmata vient de l' est de l'Himmalaya, à haute altitude.

— B. altissima habite la vallée du Chumbi, (3000 mètres), Sikkim, à la frontière tibétaine, au Bhotan.

— B. Mackinnonii vient du Nord-Ouest de l'Himalaya : Mackinnon l'a trouvé à 11 000 pieds dans la vallée de Buspa.

— B. clara vient du nord-ouest de l'Himalaya, à 14 000 pieds d'altitude.

    Je crois avoir montré que l'hypothèse que Moore ait donné le nom de montagnes mythiques, Bolor tagh ou Monts de Cristal à un genre où il décrit des papillons qui vivent entre 3500 et 4500 mètres d'altitude n'a rien de fantaisiste.

 Cette trouvaille me permet aussi de reconsidérer l'aphorisme de Emmet sur le nom de Chazara, néologisme vide de sens : il suffit de le placer dans le moteur de recherche pour obtenir la réponse : Chazar "forme alternative de Khazar"...région citée de nombreuse fois par Moore.

 D'une façon générale, les espèces du genre Boloria semble être capable d'affronter les conditions extrêmes, puisqu'on y trouve le Nacré lapon B. chariclea et le Nacré polaire B. polaris, papillons de la toundra arctique, ou le Nacré boréal B. frigga.

N.b : il est aussi possible de reconsidérer le cas du nom de genre Lopinga, Moore, 1893 (cf. La Bacchante Lopinga achine) : la publication Lepid. indic. (2) page 11 indique que les papillons ont été découverts par Oberthür lors de son voyage au Yunnan. Or, les géographes du XVIIIe parlaient d'un Mont Loping en Chine, mais, surtout, la région de Luoping se situe dans le Yunnan à 228 km de Kunming, et semble une hypothèse sérieuse pour le nom de Lopinga.

 

B. Division en sous-genres.

-Sous-genre Clossiana Reuss, 1920 

  • Boloria selene ([Denis & Schiffermüller], 1775). Petit Collier argenté.
  • Boloria euphrosyne (Linnaeus, 1758). Grand Collier argenté.
  • Boloria titania (Esper, [1793]). Nacré porphyrin.
  • Boloria dia (Linnaeus, 1767). Petite Violette.

 -Sous-genre Proclossiana Reuss, 1926.

  • Boloria eunomia (Esper, 1800). Nacré de la Bistorte.

 -Sous-genre Boloria Moore, [1900]

  • Boloria pales ([Denis & Schiffermüller], 1775). Nacré subalpin
  • Boloria napaea (Hoffmannsegg, 1804). Nacré des Renouées.
  • Boloria aquilonaris (Stichel, 1908). Nacré de la Canneberge.
  • Boloria graeca (Staudinger, 1870). Nacré des Balkans.
  • Boloria graeca tendensis Higgins, 1930.

 

Le Sous-genre Clossiana Reuss,  1920 .

Clossiana : Reuss, 1920, "Die Androconien von Yramea cytheris Drury und die nächtstehenden analogen Scuppenbildungen bei Dione Hbn. und Brenthis Hbn.[Lep.]" Entomologische Mitteilungen, Berlin-Dahlem, 9 : 192 nota 1, TS: Papilio selene Denis & Schiffermüller

 

Étymologie ou origine du nom Clossiana.

— Selon Perrein et al.

"En l'honneur de Johan Friedrich Closs ou Clossius (1735-1787), médecin, bibliothécaire et écrivain allemand, (biographie) ou de son fils Karl Friedrich Closs (1768-1797), professeur d'anatomie et chirurgie à Tubingue.

—Selon H.A. Hürter :

"Clossius, i,"- nom propre latinisé de G. Adolf Closs.(http://de.wikipedia.org/wiki/Gustav_Adolf_Closs).

zu araschnia clossi Kombach äussert sich der Erstbeschreiber Krombach.

"...ich benenne dasselbe zu Ehren des verdienten Vorsitzenden des Berliner Entomologen Bundes, Herrn G. Adolf Closs." (Krombach, Berlin, in : Entomologische Mitteilungen, hrsggb. vom Verein zür Förderung des Deutschen Entomologischen Museums, 1916, Bd. V. S, 299).

Zur Form clossi Heinr. von Erebia lappona esp. (Erebia lappona Esp. is in Glaser, S. 128, als Varietät von Er manto Wien. aufgeführt ; Er. lappona Thunberg 1791 als Synonym zu Er. pandrose Bkh. 1788 ist damit nicht gemeint) bemerkt der Erstbeschreiber Geh. Rechnungsrat Rudolf Heinrich-Charlottenburg ;

...Ich benenne die form zu Ehren des verdienten Vorsitzenden des berliners Entomologenbundes, herrn Kunstmaler A. Closs ab. ♀ clossi ab. nova. (Rudolf Heinrich-Charlottenburg in : "Eine neue Form from Erebia laponna Esp. ♀" in : Int. Ent. Zs.11, 1917,1918.

 Jannsen, p. 40 : " (?) Klotho = een van drie schikgodinnen" .

Jannsen meint die Moiren, die jedem Menschen sein Geschick (Glück, Unglück, bsd. den Tod) zuteilen, lat. Parca, dt. die Parzen. Gewöhnlich werden 3 moiren angenommen, Klotho, Lachesis, Atropos.

-anus, -ana, -anum 

Erweiterungssuffix und adjektivisches suffix : zum Eigenschaftswort machende Nachsilbe, besonders bei Eigennammen und Ortsnamen. Deutsch = -isch.

Deutung.

Jansses zeigt mit dem Fragezeichen in Klammern an, dass er seiner Ableitung von der Schicksalsgöttin Klotho nicht sicher ist.

Der Autor von Clossiana, Th. Reuss, schreibt 1921 einen Artikel über Mel. pyronoides in : Int. Ent. Zs. 15, S.5, also nur wenig später als Krombach und Heinrich ; demzufolge war er ein Zeitgenosse Closs's. Somit dürfte nahe liegen, dass er die Gattung Closs zu Ehren benannt hat und nicht etwa nach der Moire Klotho, zumal deren Latinisierung  zu Clossiana grammatisch mehr als unkorrekt wäre.

 

Th. Reuss hat unter dem Namen Clossiana einige Scheckenfalterarten von der einst sehr umfangreichen Gattung Argynnis abgetrennt."

Traduction approximative (!)  de Hürter :

L'auteur de Clossiana, Th. Reuss, a écrit en 1921 un article sur pyronoides Mel dans: Int. Ent. Zs 15, p.5, alors qu'un peu plus tard que Krombach et Heinrich, donc il était un contemporain de Closs . Ainsi est susceptible d'être proche, qu'il a nommé le genre en l'honneur Closs et ne recherche pas la Moire Clotho, surtout depuis leur romanisation à Clossiana serait grammaticalement plus incorrects.

 E Reuss a séparé certaines espèces fritillaire du genre une fois très vaste Argynnis sous le nom Clossiana.


Ma conclusion pour Clossania.

      1) Selon Wikipédia, Albert Franz Theodor Reuss, né le 23 mai 1879 à Munich, mort le 24 décembre 1958 à Berlin, fils de Delphina Garbois et de l'occultiste et franc-maçon Albert Karl Theodor Reuss (1855-1923), est un herpétologiste, lépidoptériste et peintre allemand autodidacte connu pour les dizaines de nouveaux taxons qu'il a décrits, sans fondement scientifique, au cours de la période 1923-1939. Reuss vit et travaille à Berlin où il gagne sa vie en vendant du venin de serpents et des papillons. Il a tout d'abord un intérêt pour les lépidoptères, puis ne s'intéresse qu'aux vipères par la suite. Il est aussi un peintre talentueux, les serpents sont les sujets de la plupart de ses œuvres. Il est l'auteur des taxons Macrovipera Reuss, 1927, Acridophaga Reuss, 1927, Vipera eriwanensis Reuss, 1933, et pour les lépidoptères de noms (invalides) comme Fabriciana R. 1920, synonyme d'Argynnis, Melitaea cinxia brenthis Reuss, 1921 Fabriciana adippe bischoffi Reuss, 1922, Fabriciana taliana Reuss, 1922.

2) Vivant à Berlin, il a pu connaître Adolf Gustav Closs— ou Closzs— (6 mai 1864-3 septembre 1938 à Berlin), auteur de Die Grossschmetterlinge des Berliner Gebiets : Im Auftrage des Berliner Entomologen Bundes (E.V.) bearbeitet, Adolf Closs und E. Hannemann Meusser : Berlin 1919 -79 pages : "Les Grands papillons de la région de Berlin, publié au nom de la fédération des Entomologistes de Berlin".

 En effet, cette publication précède d'une seule année celle de Reuss.

 

 

  

 

 

 

 3.  Nom d'espèce :  Boloria dia (Linnaeus, 1767)

a) Description originale

Protonyme Papilio dia Linnaeus, 1767 : Linnaeus (1767) : Systema naturæ, Tom. I. Pars II. Editio duodecima reformata. Holmiæ. (Salvius). 533-1327 page 785.  [http://biodiversitylibrary.org/page/42926184]

 

 

— Description :

207. P[apilio] N[ymphalis][phalerati] alis dentatis fuscis testaceo maculatis ; subtus maculis quatuor ordinibusque punctorum duobus argenteis.

"Papillon diurne de la phalange des Nymphales phalerati ; Ailes dentelées jaune-fauve  ".

— références données par Linné.

August Johann Roesel von Rosenhof 1746 Insecten Belustigung 4  tableau XVIII f.3 [erreur pour fig.4 ?] La figure de Roesel est celle d'un Cinxia.

 

 Origine du spécimen de Linné .

— Habitat in Austria D. Jacquin.

 

 Le baron Nikolaus Joseph von Jacquin, docteur en médecine, est un botaniste néerlandais du xviiie siècle, né à Leyde le 16 février 1727, mort à Vienne le 24 octobre 1817 qui se mit au service de l'Empire d'Autriche après avoir étudié à Paris auprès de Bernard de Jussieu (1699-1777).

Il part ensuite pour Vienne où il passera l’essentiel de son existence à l'invitation de l'impératrice Marie-Thérèse (1717-1780). Il devient, en 1752, botaniste auprès de l’empereur François Ier (1708-1765). Il réunira une importante collection de plantes, d’animaux et de minéraux.

Jacquin devient membre de la Royal Society en 1788 et membre associé à l’Académie des sciences en 1804. Il est notamment l’auteur de Selectarum Stirpium americanarum (1763), d’Hortus botanicus Vindobonensis (trois volumes, 1770-1776), illustré par Franz Anton von Scheidel qui est un catalogue des plantes du jardin botanique deSchönbrunn, de Floræ Austriacæ (cinq volumes, 1773-1774) ou Flore d’Autriche, et d’Icones plantarum rariorum (1781–1793). Carl von Linné (1707-1778) lui a dédié le genre Jacquinia.  

Commentaire complémentaire de Linné.

    Similis Lucinae, sed major, tamen minor Cinxia quibus superior alae similima. posticae subtus  maculis variis circiter 4  argenteis et guttis pallidis variis  ; postice series transversa ocellorum minimorum caecorum, praeter seriem ipsam marginalem e maculis argenteis.

 — Localité-type : Autriche

 

Selon Dupont & al. 2013, Cette espèce est présente dans presque toute la région paléarctique sauf en Afrique du Nord. Elle est   signalée dans presque toute la France. Les chenilles se nourrissent sur diverses espèces de Violettes.

c) Synonymes  INPN (Muséum).

Liste des synonymes :

  • Clossiana dia (Linnaeus, 1767) 
  • Papilio dia Linnaeus, 1767 

 

 

 

d) Origine et signification du nom  dia. 

        

 Les interprétations des étymologistes :

— Esper (1777-1829) page 223 :

"P.N.Ph.Dia, der kleine Silberpunkt. Ob derselbe aber von einer Dia, welche Göttin der Jugend war, oder von dius, göttlich, oder einem andern ähnlichen Wort, seine Benennung erhalten, darauf kommt es mir und meinen Lesern nicht an"

Trad. approx. "PNPh.Dia, le petit point d'argent. Ni moi ni mes lecteurs se sauront si Dia désigne la déesse de la jeunesse, ou  un rayon, une divinité, ou  autre chose d'équivalent.

 

—Gustav Ramann (1870-1876), page 73 

"hiess eine Insel bei Creta , auch hat die Insel naxos diesen Namen geführt "

"Une île près de la Crête a porté ce nom, avant de porter celui de Naxos" 

— L. Glaser (1887) page 125 :

 "Dia od. hebe, Dienerin d. olymp. Götter."

"Dia ou Hebe, échanson des dieux de l'Olympe" *

[*Hébé était dite Dia ou Ganymeda lorsqu'elle servait aux dieux l'ambroisie, avant d'être remplacée par Ganymède.] 

 —Anton Spannert (1888), page  38:

"ein Beiname für Hebe nach der Insel Naxos, die in ältester Zeit Dia hieß ; sier war Dienerin für die Götter des Olymps."

Une épithète d' Hébé en vigueur près de l'île de Naxos, qui était nommé Dia dans les anciens temps : elle était l'échanson des dieux de l'Olympe

 

— Arnold Spuler ( 1908)  page 28:

"gr? Eigennamme"

— August Janssen (1980) page 40 :

"bijnamm van de godin Ceres."

"épithète de la déesse Céres."

— A. Maitland Emmet (1991) page 154 :

"— either Dia, an ancien name for the island of Naxos, or dia (diva), a goddess."

traduction : voir Luquet infra

— Luquet in Doux et Gibeaux (2007) page 120 :

"Dériverait soit du toponyme Dia, l'ancien nom de l'île de Naxos, soit soit du latin dia (diva) "divine" ("déesse") (Emmet 1991 :154. Anthroponyme grec, selon Spuler (1901-1908 : 28)."

 

— Perrein et al. (2012) page 364  :

"Étymologie : de Dia, nom de plusieurs personnages mythologiques, notamment une fille de Lycaon, roi d'Arcadie, mais aussi d'une île voisine de la Crête, appelée plus tard Naxos (Emmet (1991) suggère également une contraction de diva, "déesse". "

 

— Hans-A. Hürter (1998) :

"Deutung : nach welcher Dia Linné die Art benannte, läßt sich heute nicht mehr klären ; er hat sich zu den von ihm verwendeten Namen in seinem Werk nicht geäußert. So kann man bestenfalls annehmen, daß er vielleicht die Tochter des Deïoneus meinte, die Mutter des Peirithoos wurde ; denn 163 pirithous ist auch von ihm benannt. Es kann aber ebenso gut der Beiname von Artemis oder Aphrodite sein. Jede Spekulation hierüber ist müßig."

   "Interprétation: Linné n'ayant pas commenté les noms de sa publication,  ce qu'il avait à l'esprit a été perdu. On peut supposer au mieux que ce nom désigne la fille de Deïoneus, qui était la mère de Pirithous ; l'espèce pirithous est également nommé de lui. Ce peut être aussi bien l'épithète d'Artémis ou Aphrodite.  Toute spéculation à ce sujet est inutile "...  

 

 

Discussion : 

1°) Dans la mythologie grecque Dia (Grec: Δία ou Δῖα, «céleste», «divine» ou «celle qui appartient à Zeus") peut se référer à:

—Dia, une déesse vénérée à Phlionte et Sicyone. Elle a été considérée par les habitants comme identiques à Hébé : Strabon, Geographica 8. 6. 24 : « A Phlionte, ainsi qu'à Sicyone, on voit un temple de Dia ; c'est le nom qu'on y donne à Hébé. »  Sicyone  (en grec ancien Σικυών / Sikyốn) était une cité grecque du Péloponnèse, située sur un plateau, non loin du golfe de Corinthe. Elle était réputée être l'une des plus anciennes cités de Grèce.

Dans la mythologie grecque, Hébé (en grec ancien Ἥϐη / Hếbê), fille de Zeus et d'Héra, est une déesse personnifiant la Jeunesse, la Vitalité et la Vigueur des jeunes. Elle protège les jeunes mariées. Son équivalent romain est Juventas.  Avant l'arrivée de Ganymède sur l'Olympe, elle sert d'échanson aux dieux. Une tradition sans doute tardive la donne pour épouse d' Héraclès.

— Dia, fille de Deioneus ou Eioneus, épouse d'Ixion (qui a tué son père afin de ne pas payer la dot) et mère de la Lapithe Pirithous,

— Dia, fille du roi Lycaon (Galanthus sœur de Callisto). [ Tzetzes dans Lycophron 480; scholie d' Apollonius Rhodius, Argonautica, 1. 1213; Etymologicum Magnum, 288. 33]

— Dia, fille d'Eole. [Scholie de l' Odyssée 10. 6 ]

—Dia, fille ou mère ou Porthaon et Thersite par Agrius. [Scholie de l' Iliad, 2. 212 ] [Tzetzes, Chiliades, 7. 888 ]

—Dia, autre nom de l'épouse de Pirithous Hippodamie . [Scholie du Bouclier d'Heracles, 178

  On lit aussi dans un de ces Dictionnaires qui pourrait servir de sources aux auteurs naturalistes :

NOËL (Fr.) 1803 : Dictionnaire de la fable, ou mythologie grecque, latine ..., Volume 1 :
-Dia , nom sous lequel Hébé était honorée spécialement chez les Sidoniens, qui lui avaient élevé un temple célèbre. D'autres prétendent qu'elle était la même que Cybèle. Une divinité de ce nom fut particulièrement honorée par les Voconces, peuples des Gaules ; et l'on croit que la ville de Die, en Dauphiné, n'est ainsi nommée que parce que les Voconces avaient consacré ce lieu au culte de Diane
-Dia : une autre Dia était fille de Deion, et mère de Pirithous, qu'elle eut d'Ixon.
-Dia, nom que les Sibériens donnent à l'une de leurs principales divinités, et que l'on trouve sur leurs médailles, ou Numismata sacra.

 

2°) Nous serions donc incapable de savoir si Linné avait à l'esprit la déesse Hébé sous son nom de Dia, le déesse gauloise vénérée chez les Voconces, ou encore une autre Dia mentionnée dans la mythologie grecque. 

Mais dans sa description, Linné signale que cette espèce est très semblable à Lucina et à Cinxia. Ces deux noms sont issus de la liste des divinités romaines primitives, nommées Di indigetes par Wissova, et qui relevaient d'une religion plutôt animiste, sans clergé, de pratique privée, centrée sur la vie domestique et tout particulièrement sur la vie féminine et l'enfantement. Ainsi Lucine est liée à la naissance, et Cinxia à la défloration de la nuit de noces. Linné avait puisé dans cette liste dans son édition de 1758 dans une série de six espèces, six Nymphales numérotées 132 à 137 : Rumina, Levana, Prorsa, Lucina, Maturna et Cinxia. On pouvait s'attendre à ce qu'il ait à nouveau recours à cette liste ( j'ignore qu'elle en était sa source) dans son édition de 1767. Si on consulte la liste qu'en dresse Wikipédia, on trouve bien ; Dia, déesse de la jeunesse. D'autres sites http://www.unrv.com/culture/minor-roman-god-list.php en font une déesse de la croissance (agricole) sous le nom de Dea dia. On cite aussi Dia Lucrii, déesse du profit.

Grâce à cette nouvelle clef à entrer dans un moteur de recherche, le travail avance vite car cette Dea Dia est bien connue, y compris par les auteurs qui rédigeaient à l'époque de Linné .  

Dea Dia est une divinité romaine  protectrices des champs qui nous est connue par le culte que lui rendait la confrérie des Frères Arvales (arva, terres labourées) : Dea Dia signifie en latin déesse lumineuse. Son culte, local et très ancien n'est connu que par les inscriptions trouvées dans la vigne des Ceccarelli, à Rome, relevées par Jean Gruter (Inscriptiones antiquae totius urbis Romanae in absolutissimum corpus redactae, Heidelberg, 1603 ). Les cérémonies religieuses des Frères Arvales étaient célébrées dans le bois sacré de Dea Dia, bois de lauriers et de chênes. 

Elle est parfois assimilée à Céres ou à la déesse grecque équivalente  Démeter.  Sa fête, les Ambarvales (du latin ambire arva, "tourner autour des champs" — trois fois selon Virgile—) célébrée trois jours en mai, avait pour but d'attirer sa bénédiction sur les champs, comme les Rogations chrétiennes

 

 

 

 

II.  Archéo-taxonomie.

      1. Le genre.

Clossania, utilisé jusqu'en 2011.

 


2. L'épithète spécifique.

 

 

 

              III. Noms vernaculaires.

 

I. Les Noms français. 


 

1. La Petite Violette  Engramelle, 1779.

Jacques Louis Engramelle 1779 Papillons d'Europe, peints d'après nature, Volume 1 page 57  planche XV n°21  dessinée par  J.J Ernst et gravée par Ransonnette. 

et Idem, page 244 planche 60 suppl. 6 fig. 21c

"Les ailes inférieures sont très brillantes, étant nuancées de jaune, rouge, brun, violet blanc et argent. [...]  Ce papillon paraît deux fois l'an, au mois de Mai et au mois d'Août. Il habite communément les Forêts, et se pose volontiers sur la fleur de violette.

Esper tome I planche XVI, fig.4

Kleemann, suppl. Tome I planche XL fig. A.B.

Le Baron de Geer, tome a partie I. Planche I. fig. 12."


A la lecture de cette description, on conclurait que le nom a été attribué en relation avec la plante-hôte ; mais pour l'espèce précédente, qui est nommée la Grande Violette (identifiée par Latreille comme papilio Daphne),  la plante-hôte n'est pas mentionnée, alors que la couleur violette apparaît dans la description des ailes de la femelle (page 56):

"On y voit du violet, du rouge, du jaune du verdâtre et du blanc."

 On en conclue, malgré un doute, que le nom de cette espèce lui a été attribué en raison de sa couleur, il est vrai caractéristique.

La Grande Violette figure 20 et la Petite Violette fig. 21. : 

 

Petite-violette-Boloria-dia-Engramelle-fig-21.png

2.  Papillon La Petite Violette, Pierre-André Latreille 1797.

La Petite Violette, Latreille 1797 . Encyclopédie méthodique ou par ordre de matières: histoire naturelle: page 16 et planche 58 n°10

 3. La Petite Violette, Olivier et  Latreille, 1803

Nouveau dictionnaire d'Histoire naturelle PAN-PIL tome 17 page 53.  

http://books.google.fr/books?id=NCO49v8_bpAC&pg=PA53&dq=petite+violette+papillon&hl=fr&sa=X&ei=6AUsVP-LBOGCsQTa2oKgBQ&ved=0CCAQ6AEwAA#v=onepage&q=petite%20violette%20papillon&f=false


4. L'Argynne Dia , Latreille et Godart 1819

Latreille et Godart Encyclopédie méthodique, Paris : Vve Agasse tome 9, page 275 .

Cet article permet de disposer de l'ensemble des références bibliographiques sur cette espèce, notamment par les auteurs germaniques, autrichiens ou suisses.

La chenille et la chrysalide y sont décrits, ainsi que la plante-hôte Viola odorata.

 

 

5. Argynne Petite-Violette, Godart 1821,

      Jean-Baptiste Godart, Histoire naturelle des lépidoptères ou papillons d'Europe, Paris : Crevot 1821, Catalogue méthodique page 66 n° XIX planche 4 secund. peinte par Vauthier et gravée par Lanvin.

                         

"La Petite-Violette ressemble aux deux espèces précédentes [euphrosyne et selene] par le dessus des quatre ailes ; seulement la couleur fauve y est un peu plus foncée. Le dessous des ailes supérieures ne diffère de la surface opposée que parce que le bord terminal est entre-coupé de jaune et de ferrugineux, et parce qu'il y a vis-à-vis du sommet une nuance d'un blanc violâtre. […] La chenille vit sur plusieurs espèces de Violettes."

 


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        La Chenille.

 Argynne Petite Violette (Duponchel, 1849).

P.A.J. Duponchel, 1849 Iconographie et histoire naturelle des chenilles page ... Planche XVII  fig. 53 par P.  Duménil .  (B.H.L. Libr)

                  

      n164_w330

              

 

 

6. La revue des noms vernaculaires par Gérard Luquet en 1986, et le nom vernaculaire actuel.

 

  Dans la révision des noms vernaculaires français des rhopalocères parue dans la revue Alexanor en 1986, Gérard Christian Luquet proposait comme nom principal "La Petite Violette" et réfute le "Nacré Violet" de Rappaz*.

 

*Rappaz (Raphy), 1979.— Les Papillons du Valais (Macrolépidoptères). R. Rappaz éditeur : Sion (Valais).

 

 

7. Étude zoonymique des auteurs français :

— Doux et Gibeaux 2007  page 120 :

        "Violette : allusion à la teinte du revers des ailes postérieures."

 

— Perrein et al. 2012 page 364: 

        pas de commentaires étymologiques

8. Noms vernaculaires contemporains :

 

  Charles Oberthür et Constant Houlbert , dans leur Faune armoricaine de 1912-1921, utilisent le nom scientifique de Argynnis dia   puis citent dans leur texte page 132  le nom vernaculaire de "La Petite Violette".

—Bellmann / Luquet 2008 : "" .

— Blab / Luquet 1988 : 

— Chinery / Leraut  1998  : 

— Doux & Gibeaux 2007 : "La Petite Violette ".

— Higgins & Riley /Luquet 1988 : " ". 

— Lafranchis, 2000 : "" .

— Perrein et al. 2012 : "Petite Violette ".

— Tolman & Lewington / P. Leraut 2009 : "".

— Wikipédia : "La Petite Violette".


 

 

III. Les noms vernaculaires dans d'autres pays.

  • "Magerrasen-Perlmutterfalter" ou "Hainveilchen-Perlmutterfalter" en allemand
  •  "Donzella violeta"  en catalan
  •   "Kis gyöngyöházlepke" en hongrois
  • " Pieni hopeatäplä" en finnois 
  • "Perleťovec nejmenší " en tchèque 
  • "Perlada Violeta" en espagnol 
  • "Paarse parelmoervlinder" en néerlandais
  • "Violett pärlemorfjäril" en suédois
  •  "Violet perlemorsommerfugl" en danois
  •  "Dostojka dia" en polonais
  •  "Morinci" en turc
  •   "Tkalčev šarenac "
  •  "Perlovec najmenší"
  •   "Перламутровка дия "
  • "Tume-kannikesetäpik" 
  • "Mažasis perlinukas" en lithuanien
  • " Tkačeva bolorija"
  • "The Weaver's Frittilary" ou "Violet Fritillary" en anglais:

       Weaver's Fritillary :  Ce nom de Weaver's Frittillary est associé à Richard Weaver (ca. 1790-1860) à son Musée de Birmingham et ses 5000 spécimens, mais surtout à sa (?) capture de deux Boloria dia près de Londres : selon UKButterflies, "Plusieurs enregistrements de cette espèce d'Europe centrale existent. Des documents historiques signalent un individu pris au début des années 1800 à Sutton Park, près de Tamworth, dans le Warwickshire par M. Richard Weaver, un marchand d'insectes basé à Birmingham. Un autre a été pris près de Maidenhead, Berkshire en 1857 et à Worcester Park dans le Surrey en 1872 Deux spécimens ont été prises près de Tunbridge Wells dans le Kent Ouest en 1876 et un autre près de Christchurch, dans le Hampshire, en 1887 Un autre a été pris sur le 16 mai 1899 près de Bentley bois, Ipswich, Suffolk est et l'autre dans la forêt de Dean, West Gloucestershire en 1907.  On pense que tous les exemples de cette espèce sont le résultat d'introductions, soit délibérée ou accidentelle."

Voir Michael Salmon, The Aurelians page 131
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Langues celtiques  : 

1. langues gaéliques :  irlandais (gaeilge) ; écossais (Gàidhlig ) ; mannois ( gaelg :île de Man).

  •  en irlandais

  •  en mannois.
  • "" en gaélique écossais*

2. Langues brittoniques : breton (brezhoneg) ; cornique (kernevek); gallois (Welshcymraeg).

  •  pas de nom en breton ; 

  • "Britheg borffor" en gallois.   soit "Fritillaire violet"

 *Liste des noms gaéliques écossais pour les plantes, les animaux et les champignons. Compilé par Emily Edwards, Agente des communications gaélique, à partir de diverses sources.   http://www.nhm.ac.uk/research-curation/scientific-resources/biodiversity/uk-biodiversity/uk-species/checklists/NHMSYS0020791186/version1.html

 Voir aussi :http://www.lepidoptera.pl/show.php?ID=70&country=FR

 

 


             Bibliographie, liens et Sources.

 

 

— Funet :  boloria

— Inventaire national du patrimoine naturel (Muséum) : Boloria dia

— UK Butterflies : boloria dia

— lepiforum : 

 

                 I.  Zoonymie des lépidoptères :


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        II. Bibliographie entomologique : Rhopalocères.

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— BOITARD (Pierre ) Manuel d'entomologie ou Histoire naturelle de insectes: contenant la synonymie de la plus grande partie des espèces d'Europe et des espèces exotiques les plus remarquables, Tome second, Paris : Roret, 1828,  Gallica

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— ENGRAMELLE (R.P. Jacques Louis Florentin), 1779, Papillons d'Europe peints d'après nature par M; Ernst et gravés et coloriés sous sa direction. Première partie. Chenilles, Crysalides et Papillons de jour décrits par le R.P. Engramelle, Religi[eux] Augustin, Q[uartier] S[aint-] G[ermain] Se vend à Paris chez M. Ernst, auteur ; Bazan ; P.M. Delaguette, imprimeur ;  Basan & Poignant marchands d'Estampes rue et et Hôtel Serpente. Paris : Delaguette/Basan & Poignant 1779. Tome II . (i-ii), pp 207-229, espèces n° 102-112, puis suppléments pp; 230-333 puis Table. Books-Google.

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  • "Il faudrait voir sur chaque objet que tout détail est aventure" Guillevic, Théraqué.  "Un peu de Pantagruélisme (vous entendez que c'est certaine gayeté d'esprit conficte en mespris des choses fortuites)" (Rabelais )"prends les sentiers". Pytha
  • "Il faudrait voir sur chaque objet que tout détail est aventure" Guillevic, Théraqué. "Un peu de Pantagruélisme (vous entendez que c'est certaine gayeté d'esprit conficte en mespris des choses fortuites)" (Rabelais )"prends les sentiers". Pytha

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