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11 juin 2026 4 11 /06 /juin /2026 08:12

Les vitraux civils (XVI et XVIIe siècles) du Musée de l'Œuvre de Strasbourg.

Voir :

 

 

1. Vitrail suisse armorié de Jacob SCHILLING, membre du Conseil des Quinze en  1588 et décédé en 1597.

https://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/IM67008530

Le vitrail en verres blancs et colorés est peint à l'émail. Certains verres colorés (rouges et bleus) sont gravés avec rehaut au jaune d'argent. Le vitrail a été retaillé pour être monté sur les cadres et la serrurerie du musée, amputant toute la partie droite, dont une allégorie, et  le médaillon inférieur gauche. Il mesure aujourd'hui 37 cm de haut et 24 cm de large. Les plombs de casse ont été remplacés par un collage bord à bord.

Les armes de gueules au monogramme IS (Iacob Schilling)  et à la marque d'or sont entourées des allégories de la Foi et de la Charité sur fond de palais à colonnes de marbre, en perspective. Dans le coin supérieur gauche est peinte l'allégorie de la Justice, avec son glaive et sa balance, voisinant avec le Jugement de Salomon.

Jacob Schilling était né en 1530, de Heinrich et de Sophie Meyer. Il avait épousé Esther Grasek (1535-1586).

https://gw.geneanet.org/elch2006?lang=fr&p=esther&n=graseck

Le Conseil des XV de Strasbourg était, avec le Conseil des XIII et le Conseil des XXI, l'un des trois conseils qui gouvernaient l'ancienne République de Strasbourg. Créé en 1433, était composé de cinq nobles et de dix bourgeois et  était responsable des affaires intérieures, notamment des finances publiques.

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

2. Verrière héraldique "suisse" aux armes de H. SPYLMAN (Spielmann ?), 1570.

Le vitrail en verres blancs et colorés est peint à l'émail.

Inscription H. EARLE SPYLMAN ZU EINEM SCHÖFFEL ERNZELLT ANNO 1570

On connaît à Strasbourg Carl Spielmann (1564-1631) qui fut Ammeister, et représentait les guildes. Il était le fils de Carl Spielmann (1564-1590). On connaît aussi un Hans Spielmann, constructeur de navires, décédé avant 1584.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Ammeister_Carl_Spielmann-f3646081.jpg

Le blason, sans doute fantaisiste à partition horizontale bleu et jaune porte deux dés présentant les chiffres 5 et 4, et un trèfle à 3 feuilles. Il est sommé d'un heaume orné de lambrequins et sommé d'un cimier représentant en buste sans bras un Fou ou personnage de carnaval à tunique bleue et ceinture bleue et jaune, coiffé d'un bonnet à plumets, cornes et pompons jaune, blanc et bleu.

À sa gauche, une femme aux habits raffinés tend un hanap à un soldat en casque et cuirasse, portant son arme sur l'épaule. On remarque le récipient précieux au poignet de la femme, son aumônière, ses chaussures à guêtres boutonnées, son bustier bleu damassé, sa chemise à dentelles  et sa curieuse coiffure

"On a relevé plus haut le rôle des hanaps comme objets de convivialité lors des repas et dans le cadre d’une société. Ce choix d’honorer son hôte se retrouve plus nettement encore dans la pratique du Willkomm, souvent représenté sur les vitraux de cabinet de la fin du XVIe siècle et du XVIIe siècle : l’épouse accueille son mari en lui ofrant une coupe à boire en signe de bienvenue. Le geste du Willkomm met en valeur le rôle de la femme qui tend l’objet de prix à l’époux actif dans le commerce ou à l'armée" (Benoît Jordan 2011)

Le mari barbu porte sous sa cuirasse un vêtement de fourrure ; sous ses hauts de chausse bouffantes sont des bas rouges : les chaussures à bouts ronds sont à crevés : c'est la tenue d'un lansquenet. Son épée, qui est tronquée, est comparable à un espadon.

Tout le reste du vitrail  illustre le thème du jeu  (comme déjà les meubles du blason) : jeu de cartes, jeu de dés, et une partie de bowling à 9 quilles, le nine-pin-bowling, encore pratiqué dans l'Est de la France.

Les coins supérieurs montrent deux putti jouant de la flûte et du tambour ; les angles inférieurs accueillent deux angelots tenant les trompettes de la renommée.

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

3. Vitrail de 1581 portant sous les armes de Strasbourg quatre ensembles héraldiques.

Les armes de Strasbourg, « d’argent à la bande de gueules l’écu soutenu par deux lions et timbré d’un heaume ou casque taré de front ouvert et sans grilles orné de ses lambrequins comblé d’une couronne d’or d’où sortent deux ailes de cygne d’argent chargées chacune d’une bande de gueules le tout sommé d’une fleur de lys épanouie d’argent », correspondent à celles représentées en 1626 pour la ville libre.

 

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Le premier blason à gauche, avec sa licorne d'or sur fond de sable, son casque couronné et son cimier à l'agressive licorne, est accompagné d'un phylactère où est inscrit DAVID JOHAM VON MUNDOLTZHEIM PFLEGER  .

Les Joham étaient apparentés par alliances aux plus illustres familles nobles telles que les Wurmser von Vendenheim, les Mullenheim, Fleckenstein, Rathsamhausen etc. Occupant des postes importants à Strasbourg : conseillers nobles du Sénat, membres de la Chambre des Vingt et Un, de la Chambre des Quinze, Stettmeister, etc., ils abandonnèrent bientôt le commerce qui les avait enrichis pour vivre, en vrais nobles, des revenus de leurs terres.

Johann de Mundolsheim mort en 1371, a été membre du Conseil de Strasbourg ( 1360 - ), Ammeister de Strasbourg ( 1363 - ), Échevin de Strasbourg ( 1364 - ), Ancien Ammeister de Strasbourg ( 1366 - ), Administrateur [Pfleger] de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg ( 1371 - )

Leur hôtel particulier Rue des Juifs à Strasbourg le Johamischer Hof  provient du nom de l'un de ses propriétaires du début du XVIe siècle (1515), Conrad Joham, banquier et riche négociant en soierie. 

L'hôtel du Chapitre de la Cathédrale appartenait à  Juncker Theobald Joham von Mundolsheim en 1572. " L'autre cour, située au-dessus du Gurtlerhof, en face de l'ancienne cour du seigneur von Hanau, était celle où David Joham von Mundolsheim, maire, vécut et mourut. Sa cour appartenait cependant au Bruderhof et relevait de la juridiction du Chapitre de la Cathédrale.» (Chronique de Büheler). Maison du Chapitre avec bow-window où résidait David Joham, maire, en 1587." (Das alte Strassburg)

 

La  pierre tombale de 1585  de  David Joham est conservée dans l'église protestante de Mundolsheim, mais les armoiries et le cimier à la licorne ont été bûchées.

Ces armoiries se blasonnait ainsi : coupé de sable et d'or, le sable chargé d'une licorne naissante d'or mouvant du coupé (Rietstap).

L'Alsace noble suivie de Le Livre du patriciat de Strasbourg, par Ernest Lehr, Paris : Berger-Levrault, 1870.

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Le deuxième blason, de gueules à la bande d'argent, surmonté d'un heaume au cimier à deux cornes blanches et rouges, et aux lambrequins de plumes de paon, est accompagné de l'inscription MICHEL ENSTEIGER PFLEGER. On commence à comprendre que les quatre blasons sont ceux des administrateurs, "pfleger", peut-être de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg, et de leur "schaffner".

À partir du XIVe siècle, on trouve  à la tête de l’institution trois administrateurs, dit pfleger, qui sont choisis parmi la haute bourgeoisie et ne touchent pas de salaire, bien qu’ils reçoivent de nombreux cadeaux en nature de la part de l’Œuvre lors des fêtes. Le rôle des administrateurs est de représenter la ville au sein de l’Œuvre Notre-Dame et de contrôler l’action du receveur (schaffner). Celui-ci se charge de la gestion quotidienne de l’institution et du chantier de la cathédrale, et a, de fait, la main sur toutes les entrées et sorties d’argent. Du fait de ces responsabilités, sa fonction devint de plus en plus encadrée pour éviter les malversations : il lui est notamment interdit d’être marié, et à fortiori d’avoir des enfants, et il doit obligatoirement léguer tous ses biens à l’Œuvre à sa mort. (Wikipedia)

 

Dans le musée de l'œuvre de Notre-Dame,  la salle des administrateurs, une pièce, située au 1° étage de l’aile Renaissance, était le lieu solennel où le Receveur (Schaffner), comptable, trésorier et gérant de biens rendait compte, une fois l’an, de sa gestion devant les délégués du Magistrat de la ville. Il avait la haute main sur toutes les dépenses, de l’achat de matériel au paiement des salaires. Il était entouré d’administrateurs (Pfleger) chargé de vérifier les comptes. C’est dans cette pièce qu’étaient conservées, à l’abri du vol et du feu, les archives de valeur (titres de propriété, registres de comptes, actes, plans, dessins,…). Les placards et tiroirs sont en partie contemporains de l’édifice (1582) et en partie rajoutés en 1629.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Le troisième ensemble réunit, en désordre, une inscription non lisible, les mots PFLEGER, le buste d'un personnage tenant au cou trois rangs de chaîne d'or et en main une chaînette, et des armoiries de sable au serpent d'argent à trois étoiles d'or.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Le dernier est celui du SCHAFFNER (inscription) :  l'inscription indique ARISTARCHUS MORN HINWEG

S'agit-il d'Aristarchus Morgenheimer, "économe" parrain en 1593? Mais Morgenheimer, non attesté à Strasbourg, est-il une mauvaise lecture pour Morghinweg, bien attesté ? Oui, car cela me donne accès à la notice geneanet d'Aristachus Morghinweg, né vers 1540 à Strasbourg, décédé vers 1571 (aïe), horloger, administrateur". Il épousa le 26 octobre 1556  à Strasbourg Felicitas Michelsdr. Rantz dontil eut une fille,  Martha Mornhinweg, vers 1565. Une note ajoute qu'il a travaillé à la cathédrale "Gewerkt aan kathedraal Notre Dame in Straasburg".

Son blason coupé d'azur et d'or, l'azur chargé d'une  étoile d'or est accompagné de lambrequins et d'un heaume sommé d'un cimier qui reprend son blason sous une tête de vieillard couronné de fleurs bleues et jaunes.

Nous avons donc l'identité en 1581 des trois administrateurs de l'Œuvre Notre-Dame et de leur receveur : un document précieux.

 

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

4. Vitrail de 1628 portant  les armes de Heinrich Ropp.

Inscription : H[err]. Heinrich ROPP ward zu einem IV Erwalt und disez zunfft zum oberherze geben den 28 julius 1628 (?)

"Mr Heinrich ROPP fut nommé à la 4ème guilde et à la tête de cette guilde le 28 juillet 1628 (?)."

Ses armes (ou celles de sa corporation) portent un échassier d'or sur fond de sable, à lambrequins d'or et heaume sommé d'un cimier à l'échasse noire. S'agit-il de la corporation de l'Echasse, qui réunit les métiers d'art?

Comparez avec ce vitrail de 1604 de la corporation de la Lanterne. La composition à 4 allégories et une scène en bandeau supérieur est la même. Voir aussi le vitrail de la corporation des Cordiers, et d'autres encore ici ou ici par Pierre Dubois.

Vitrail de 1604 montrant les armoiries de la corporation de la Lanterne. Cliché Ji-Elle pour Wikipédia

Le cimier est encadré des allégories de la Justice (glaive et balance) et de la Prudence (miroir). Les allégories de la Foi (calice et croix) et de l'Espérance (ancre) encadrent l'inscription.

Enfin, la scène supérieure montre un vieillard dans un lit, les bras écartés, entouré d'hommes tenant des flèches, correspondant à la légende de la mort du roi Scilurus, Roi des Scythes. Se voyant près de mourir, il fait assembler ses enfans, (l’Histoire lui donne 80 enfans mâles) ; ordonne au plus jeune de prendre une flèche, et de la rompre ; ce qu’il fit sans peine. Il commande ensuite aux aînés d’en rassembler plusieurs, d’en former un faisceau, et d’essayer de le rompre. Tous leurs efforts furent vains. Telle est la force de l’union, dit ce Père à ses fils : Vivez amis, vous serez invincibles.

 

 

 

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

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Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

5 et 6. Vitraux montés en médaillons datés de 1559.

Inscription BERNHARDT VON DURCKELSTEIN PFEGER

Armoiries : un faucon vert (sinople) colleté d'or. Heaume grillagé sommé d'un cimier au faucon colleté d'or les ailes écartées.

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

7. Vitrail monté en médaillon de Gabriel zum Pfeywell, pfeger, daté de 1586.

Armoirie : de sable  à la fasce vivrée d'argent . Heaume, lambrequins noirs et jaune, cimier en buste de fou ou bouffon reprenant les armoiries, barbu, au bonnet à grelot.

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

8. Vitrail monté en médaillon de Wolff Dietterich, daté de 1606.

Inscription : Wolff Dietterich von Rippenheim 1606

Qualifié ici en 1582 de Camerjunckherm

armoiries de gueules aux trois poissons d'or ; heaume, lambrequins, cimier à deux plumes de cygne blanche barrées de noir

 

 

Musée de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg. Cliché lavieb-aile.

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Published by jean-yves cordier - dans Vitraux civils Strasbourg Licorne Héraldique

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  • : Le blog de jean-yves cordier
  • : 1) Une étude détaillée des monuments et œuvres artistiques et culturels, en Bretagne particulièrement, par le biais de mes photographies. Je privilégie les vitraux et la statuaire. 2) Une étude des noms de papillons et libellules (Zoonymie) observés en Bretagne.
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  • "Il faudrait voir sur chaque objet que tout détail est aventure" ( Guillevic, Terrraqué).  "Les vraies richesses, plus elles sont  grandes, plus on a de joie à les donner." (Giono ) "Délaisse les grandes routes, prends les sentiers !" (Pythagore)
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