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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 10:17

Etude d'une phrase de Marcel Proust, extraite de "Du coté de chez Swann. Combray".

(ou de "L'église de village" Le Figaro, 1912)

Marcel Proust, une écriture impressionniste ? Ou illusionniste ?

  On connaît la longueur et la structure complexe des phrases de Proust. Je me propose d'en étudier une, pour montrer comment elle est construite sur un motif central autour duquel des adjectifs sont ajoutés comme des touches de pinceau . Voici la phrase, extraite dans  La Recherche, Combray. J'aurai d'ailleurs pu la lire aussi dans un article paru dans Le Figaro du 3 septembre 1912 sous le titre L'église de village  où seul manque  la précision "voisine de Balbec" après le mot "Normandie". 

 

 "Je n'oublierai jamais, dans une curieuse cité de Normandie, voisine de Balbec, deux charmants hôtels dix-huitième siècle, qui me sont à beaucoup d'égards chers et vénérables, et entre lesquels, quand on regarde du beau jardin qui descend des perrons vers la rivière, la flèche gothique d'une église, qu'ils cachent, s'élance, ayant l'air de terminer, de surmonter leurs façades, mais d'une manière si différente, si précieuse, si annelée, si rose, si vernie, qu'on voit bien qu'elle n'en fait pas plus partie que de beaux galets unis, entre lesquels est prise sur la plage, la flèche purpurine et crénelée de quelque coquillage fuselé en tourelle et glacé d'émail. "

 

La phrase comporte, si mon calcul est juste, 117 mots. Elle occupe 13 lignes de l'édition dans laquelle je la lis, le recueil Chroniques, L'Imaginaire, Gallimard, juillet 2015, page 131.

François Richaudeau considère qu'une phrase de La Recherche est longue si elle dépasse 10 lignes (de l'édition Pléiade), soit approximativement près de 100 mots. Il dénombre une phrase longue pour 46 phrases courantes. La moyenne des phrases a 43 mots. L'une des phrases les plus longues (Combray, page 7) possèderai 491 mots (ou 518 ?), mais je trouve signalée une phrase record dans Sodome et Gomorrhe I avec 856 mots. Richaudeau explique ensuite que si l'empan de mémoire immédiate d'un lecteur déjà évolué est de 15 mots, ce chiffre peut augmenter de 40% chez des lecteurs entraînés, et qu'il est amélioré par la présence de mots à évocations visuelles, "et fréquemment aussi, lorsqu'il s'agit de thèmes abstraits, ceux-ci sont éclairés par des métaphores de nature généralement visuelle". Au contraire, les structures de phrase auto-enchassées (entre tirest ou entre virgules) se mémorisent plus difficilement. Or, la moitié des phrases proustiennes comprennent des enchâssements ; et en ce qui concerne les phrases très longues, chaque phrase, en moyenne, comprend un enchâssement.

Au total, il est ainsi démontré que cette phrase est si longue qu'il est impossible de se souvenir du début lorsqu'on parvient à la fin. Et, par ses enchâssements, qu'il est impossible d'en comprendre le sens global. Certes, la lecture qu'on en fait  spontanément est très agréable, quoique hachée par les césures répétées des virgules. Un paysage coloré, kaléidoscopique,  se déroule et nous charme.  Mais avons-nous perçu ce que l'auteur voulait dire ? Son propos nous a échappé, mais cela nous est secondaire. On peut aimer une chanson dans une langue étrangère sans en comprendre les paroles. 

J'isole le squelette de la phrase en l'amputant de ces enchâssements et des adjectifs :

 

   "Je n'oublierai jamais deux  hôtels entre lesquels la flèche  d'une église  s'élance, ayant l'air de terminer leurs façades, mais d'une manière si différente qu'on voit bien qu'elle n'en fait pas plus partie que de  galets, entre lesquels est prise  la flèche de quelque coquillage."

Le clocher d'une église s'élevant entre deux immeubles est comparé à un coquillage pris entre deux galets. C'est tout. 

L'image est amusante, parce que la métaphore crée une rupture entre son premier terme, le paysage urbain, et le second terme, un détail d'une plage.  Nous sommes surpris par le changement d'échelle et par le passage de l'architecture au milieu naturel. Proust excelle dans ces métaphores qui sont de vrais points de vue originaux, qu'il nous fait voir. Imaginons un peintre qui représenterait le clocher entre deux immeubles sous la forme d'un coquillage ...

 

Une flèche de la cathédrale de Quimper derrière la façade du palais épiscopal, photo lavieb-aile.

Une flèche de la cathédrale de Quimper derrière la façade du palais épiscopal, photo lavieb-aile.

Mais c'est aussi la description d'un moment de confusion, de perte de sens de la lecture de l'image : un instant, le narrateur, perdant le sens de la profondeur de champ, a vu sur le même plan et comme un seul objet les deux façades prolongées par une tour élevée. 

Ou bien il a vu comme un seul objet (je vous laisse imaginer lequel) les deux galets entre lesquels se dressait le coquillage.

Cette fusion de deux éléments que notre raison identifie comme distincts pointe la défaillance brève, mais toujours troublante, de l'intellect. Ces égarements de la raison sont  le genre d'expérience que Proust adore nous amener à retrouver dans notre mémoire.

 

.

Proust est comme un peintre. Il trace à la pierre noire sur le papier l'esquisse de cette vision (deux hôtels, un clocher) et de l'image qu'elle a suscitée (deux galets, un coquillage). Puis, pour jouer avec nous, il en masque le motif derrière une arborescence de traits qui nous distraient. En même temps qu'il nous décrit une expérience de perte de repères visuels, il brise nos marques. Nous sommes des promeneurs qui nous égarons dans la ville. Il ajoute des portions de phrases qui se greffent comme des nouveaux rameaux sur les branches principales de son propos : 

"Je n'oublierai jamais, 

dans une cité de Normandie, 

voisine de Balbec,

  deux  hôtels

qui me sont  chers 

 et entre lesquels

quand on regarde du  jardin 

 la flèche  d'une église,

qu'ils cachent,

  s'élance, ayant l'air de terminer,

de surmonter

 leurs façades, mais d'une manière si différente, 

si précieuse

qu'on voit bien qu'elle n'en fait pas plus partie que de  galets , entre lesquels est prise

sur la plage,

 la flèche de quelque coquillage. "

.

L'artiste a mis en place la structure complète, mais à la pierre noire ou à l'encre. Puis il prend son pinceau pour accumuler de petites touches colorées qui vont animer, mais aussi dissimuler le réseau de traits : ce sont les adjectifs (en rouge). Il ajoute aussi des rameaux adjacents (en bleu).

.
 

"Je n'oublierai jamais, 

dans une curieuse cité de Normandie, voisine de Balbec,

deux charmants  hôtels dix-huitième siècle,

qui me sont à beaucoup d'égards chers et vénérables

 et entre lesquels,

quand on regarde du beau jardin 

 qui descend des perrons vers la rivière,

 la flèche  gothique d'une église

qu'ils cachent,

s'élance, ayant l'air de terminer,

de surmonter

 leurs façades, mais d'une manière si différente 

si précieuse, si annelée, si rose, si vernie

qu'on voit bien qu'elle n'en fait pas plus partie que de beaux galets unis , entre lesquels est prise

sur la plage,

 la flèche

purpurine et crénelée

 de quelque coquillage

 fuselé en tourelle

et glacé d'émail . "

 

.

Maintenant que la couleur est mise, nous distinguons deux parties dans ce tableau, ayant chacune leur teinte dominante : 

— La première partie rassemble des adjectifs propres à un guide touristique :   curieuse / charmants /  dix-huitième siècle / chers et vénérables /  beau /   gothique . Ils sont assez neutres ou abstraits, dignes, et on les entendrait volontiers prononcés par un vieux monsieur érudit en architecture. Dans l'œuvre de Proust, ils évoquent —par exemple — sa traduction de la Bible d'Amiens de Ruskin.

— La seconde partie débute après le mot "différent". On y trouve  précieuse /annelée / rose / vernie, / beaux / unis / purpurine /  crénelée /  fuselé en tourelle  glacé d'émail  Le changement de palette est radical car ces adjectifs évoquent des expériences visuelles ou sensorielles.

Les adjectifs de couleur, rose et purpurine, sont proches l'un de l'autre. Le premier, rose,  est l'un des plus fréquents de La Recherche, et il évoque aussitôt Gilberte, Odette, Albertine,  l'épine rose, les effets du soleil, etc... C'est, en général dans notre vocabulaire, et en particulier chez Proust, une couleur sensuelle. Le second adjectif (purpurine) est beaucoup plus rare puisqu'il n'est employé dans La Recherche que dans cette phrase"Pourpre" n'est employé que 15 fois, dans des contextes souvent solennels. Remarquons que la Pourpre de Tyr est, dans l'antiquité, la couleur extraite d'un coquillage, le Murex brandaris. Par les lois somptuaires, elle est insigne de haute dignité.

D'autres renseignement significatifs sont tirés de l'étude des noms ou adjectifs de couleur du paragraphe consacré à l'église Saint-Hilaire , de Combray. On s'attendriat à une dominance de teintes de pierres (jaune, or, brun, gris, ) et ma récolte est la suivante (selon le fil de la lecture) : fuchsias, violettes fuchsias, rougeâtre, violet, noir, doré, bleu, brun, violette, rougeâtre, noir. Sept termes sur douze tournent autour de la teinte violette : il y a deux fois fuchsia, trois fois violet et deux fois rougeâtre. 

– Les adjectifs  de forme sont encore d'ordre visuels : annelée ; crenélée ; fuselé en tourelle. Ils ne figurent (si on excepte la barbe annelée du roi Sargon) que dans cette phrase, et pour cause : ils décrivent visuellement le coquillage visé dans la métaphore. 

Le mot "tourelle" est intéressant, car parmi les trois autres emplois dans La Recherche, on trouve cette phrase : 

 

 

"Je ne vis plus de quelque temps Albertine, mais continuai, à défaut de Mme de Guermantes qui ne parlait plus à mon imagination, à voir d'autres fées et leurs demeures, aussi inséparables d'elles que du mollusque qui la fabriqua et s'en abrite la valve de nacre ou d'émail, ou la tourelle à créneaux de son coquillage. " 

Les autres adjectifs sont certes visuels, mais liés aussi au sens du toucher : vernie ; unis ; glacé d'émail. Ils s'opposent aux adjectifs "annelé" et "crénelé" ou au substantif "tourelle", qui  évoquent des sensations tactiles hétérogènes et désagréables. Au contraire, "verni", "uni" et "glacé" évoque la sensation douce d'une surface homogène et polie, lorsque le passage de la main se fait caresse. Si l'extérieur du coquillage est comme une tourelle annelée et crénelée, son intérieur – sa "valve de nacre ou d'émail" – est lisse et soyeuse. 

Le mot "émail" est associé au rose dans ce passage : "dans ses cheveux blonds les petites boules de corail ou d'émail rose, givrées de diamant," . Mais "émail" revient encore dans le passage suivant qui concerne Albertine:

 

 

  "...quelquefois ses joues étaient si lisses que le regard glissait comme sur celui d'une miniature sur leur émail rose, que faisait encore paraître plus délicat, plus intérieur, le couvercle entr'ouvert et superposé de ses cheveux noirs ; il arrivait que le teint de ses joues atteignît le rose violacé du cyclamen, et parfois même quand elle était congestionnée ou fiévreuse, et donnant alors l'idée d'une complexion maladive qui rabaissait mon désir à quelque chose de plus sensuel et faisait exprimer à son regard quelque chose de plus pervers et de plus malsain, la sombre pourpre de certaines roses, d'un rouge presque noir..."  

Nous voyons que ce nouveau registre tourne le dos à l'architecture urbaine et aborde un monde sensuel dans lequel le coquillage est une métaphore de l'intimité, de la  féminité ou de la sexualité.

Étudions les cinq occurrences du mot "coquillage". Deux nous sont déjà connues. La troisième évoque les joues de Madame de Guermantes ( un petit morceau rose de coquillage concassé). La quatrième renvoie à "Albertine de Balbec  (car, depuis son départ, elle l'était redevenue pour moi ; comme un coquillage auquel on ne fait plus attention quand on l'a toujours sur sa commode, une fois qu'on s'en est séparé pour le donner, ou l'ayant perdu, et qu'on pense à lui, ce qu'on ne faisait plus, elle me rappelait toute la beauté joyeuse des montagnes bleues de la mer)".

Je garde pour la fin l'occurrence capitale du mot "coquillage" : celle du fameux passage de la Petite Madeleine, car on ne doit pas oublier que la Madeleine est, d'abord, une coquille :

"Elle envoya chercher un de ces gâteaux courts et dodus appelés Petites Madeleines qui semblent avoir été moulés dans la valve rainurée d'une coquille de Saint-Jacques. [...]La vue de la petite madeleine ne m'avait rien rappelé avant que je n'y eusse goûté ; peut-être parce que, en ayant souvent aperçu depuis, sans en manger, sur les tablettes des pâtissiers, leur image avait quitté ces jours de Combray pour se lier à d'autres plus récents ; peut-être parce que, de ces souvenirs abandonnés si longtemps hors de la mémoire, rien ne survivait, tout s'était désagrégé ; les formes – et celle aussi du petit coquillage de pâtisserie, si grassement sensuel sous son plissage sévère et dévot – s'étaient abolies, ou, ensommeillées, avaient perdu la force d'expansion qui leur eût permis de rejoindre la conscience. "

Camille Corot, La cathédrale de Chartres, 1830,  entré au Louvre dans la donation Moreau-Nélaton en 1906, mais qui fut exposé au musée des Arts décoratifs jusqu’en 1934.

 "Au lieu de photographies de la Cathédrale de Chartres, [ ...][ma Grand-Mère] se renseignait auprès de Swann si quelque grand peintre ne les avait pas représentés, et préférait me donner des photographies de la Cathédrale de Chartres par Corot, des Grandes Eaux de Saint-Cloud par Hubert Robert, du Vésuve par Turner, ce qui faisait un degré d’art de plus." I, 27 

.

Où nous faisons le point.

Nous  avons vu comment Proust utilise la technique des "longues phrases", et la technique impressionniste des nombreuses touches colorées pour nous jouer un tour de passe-passe en métamorphosant l'image de clocher de son village en celle d'un coquillage érigé entre deux galets. Une teinte principale, le violet, est déclinée dans l'extrait étudié par les adjectifs rose et purpurin, et dans le paragraphe par ceux de rougeâtre et violet. Le rose, couleur du désir chez Proust, a viré au pourpre, à la fois pour se conformer à la métaphore du coquillage, et à la fois pour placer ce coquillage dans le champ du désir "grassement sensuel" et "plus pervers et plus malsain" de la sexualité. Les renvois internes aux autres apparitions du motif du coquillage dans La Recherche, selon une technique délibérément proustienne, sont nombreux et confirment mon interprétation.

Mais le passage étudié va encore plus loin, surtout si on le considère à l'intérieur de son paragraphe. Un aspect doit être encore souligné.

.

 La perte du chemin.

Le thème de la perte du chemin , qui renvoie à celui de l'égarement du cœur et de l'esprit (pour reprendre le titre d'un roman libertin) ou plutôt de l'égarement des sens, est présent dans le paragraphe à son début, sous forme d'une anecdote amusante, et à la fin, sous celle d'une chute à visée morale. L'anecdote est celle par laquelle le père du narrateur conduit sa famille dans un tour de village qui les égare en ville, malgré le point de repère du clocher. Soudain, il sort sa clé de sa poche : ils sont devant chez eux !

Le thème de la perte de repères vient conclure le paragraphe :

 

"Et aujourd'hui encore si, dans une grande ville de province ou dans un quartier de Paris que je connais mal, un passant qui m'a « mis dans mon chemin » me montre au loin, comme un point de repère, tel beffroi d'hôpital, tel clocher de couvent levant la pointe de son bonnet ecclésiastique au coin d'une rue que je dois prendre, pour peu que ma mémoire puisse obscurément lui trouver quelque trait de ressemblance avec la figure chère et disparue, le passant, s'il se retourne pour s'assurer que je ne m'égare pas, peut, à son étonnement, m'apercevoir qui, oublieux de la promenade entreprise ou de la course obligée, reste là, devant le clocher, pendant des heures, immobile, essayant de me souvenir, sentant au fond de moi des terres reconquises sur l'oubli qui s'assèchent et se rebâtissent ; et sans doute alors, et plus anxieusement que tout à l'heure quand je lui demandais de me renseigner, je cherche encore mon chemin, je tourne une rue... mais... c'est dans mon cœur..."

 

  Le narrateur, qui a perdu sa route, mais qui retrouve inopinément l'image ou le souvenir du clocher de son village, fait une expérience de type "Petite Madeleine" pendant laquelle il se livre à un travail d'introspection : "pendant des heures, immobile, essayant de me souvenir". Ce n'est pas le surgissement d'une mémoire involontaire, mais un effort laborieux pour retrouver des souvenirs affectifs ("dans mon cœur"). Or, il est curieux de constater que dans le cas du clocher comme dans le cas du petit gâteau, Proust fait appel à la métaphore du coquillage avec ses connotations sexuelles. Le souvenir du clocher ne lui offre pas gracieusement l'accès à des émotions passées, mais au contraire, elle le confronte à un trouble et à un égarement : "plus anxieusement que tout à l'heure [...], je cherche encore mon chemin". Ce n'est pas à une certitude qu'il a accès, ou à une révélation, ou à un bolus de mémoire, mais au contraire à un flottement, une interruption de la connaissance, à  la confrontation à une image énigmatique. Comme Perceval face aux gouttes de sang dans la neige, dans le roman de Chrétien de Troyes, achoppe sur le signe insoluble du rouge sur blanc, le narrateur vient buter sur le chiffre d'un coquillage dressé entre deux galets, et sur l'insistance du pourpre, du rose et du rougeâtre à lui envoyer des signaux. 

 

SOURCES ET LIENS.

— RICHAUDEAU (François), 1980, "248 phrases de Proust" Communication et langages  Année 1980  Volume 45  Numéro 1  pp. 17-38



 

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Published by jean-yves cordier - dans Proust
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Stephane JOURDAN 28/02/2016 21:21

Merci pour cet article, qui m'a permis de savoir que j'étais normal : la fois où j'ai essayé de lire "le temps perdu", quand j'arrivais à la fin de la phrase, j'avais effectivement oublié le début. Des allusions vulvaires, vous êtes sûr ? Marcel ne devait pas en voir beaucoup, des vulves.

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