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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 18:47

Les sablières, entraits et poinçons de l'église Notre-Dame et Saint-Michel de Quimperlé.

 

 

Pour une visite, amenez vos jumelles, et sept vertèbres cervicales neuves ! 

 

  Généralités.

   En 2003, Christel Douard a rédigé la notice Sablières, entraits et poinçons de l'église Notre-Dame pour l'Inventaire général du patrimoine culturel, avec un dossier photographique complet. C'est à cette notice que j'emprunte la présentation générale qui suit. Une restauration est manifestement intervenue depuis lors, ce qui suffit à justifier cet article. En outre, cet auteur n'avait donné que quelques indications sur l'identification des armoiries, et j'ai tenté de reprendre ce questionnement. 

1. L'église Notre-Dame :

 Dédiée à Notre-Dame, cette ancienne chapelle de la communauté des bourgeois de la ville prendra également le vocable de Saint-Michel en souvenir de l´ancienne église paroissiale voisine ruinée en 1765. On distingue, pour l´essentiel, deux campagnes de construction. D´un premier édifice bâti vers 1280 ne subsistent que les murs de la nef percés de baies et de grandes portes au nord et au sud et sans doute les traces d´un porche ouest (oculus sud), les autres parties ayant été ruinées au cours des guerres de Succession qui touchent la ville au milieu du 14e siècle. A la charnière des 14e et 15e siècles, une reprise hésitante et par endroits malhabile débute par la reconstruction du porche sud qui remplace un porche plus ancien probablement à étage, comme l´indique une porte haute bouchée qui pourrait correspondre à l´accès à un jubé de l´édifice originel. Egalement témoins du début de la reprise du chantier, les piliers ouest de la croisée du transept, cantonnés de colonnettes à chapiteaux, se greffent sur des piles carrées qui semblent correspondre à l´emplacement de l´ancien choeur.

Une campagne d´agrandissement décisive, affectant le couvrement de la nef et surtout la construction de la partie orientale de l´édifice, débute en 1416 ou 1418 et se termine au milieu du 16e siècle. Grâce aux libéralités du duc Jean V, de Henry de Lespervez, l'abbé de Sainte-Croix de Quimperlé et de familles bourgeoises et aristocratiques de la ville (leurs armoiries figurent aussi bien à l´extérieur qu´à l´intérieur), le chantier inclut la mise en place du porche nord (achevé en 1425), de la charpente de la nef (datée 1430), de la partie orientale de la croisée du transept (piliers circulaires portant des voûtes à pénétration directe), du massif de la tour et du chœur dans lequel est inhumé Henry de Lespervez en 1434. 

 

2. Les sablières et entraits.

 Couvrant la nef construite à la fin du 13e siècle, l'ensemble a été mis en place en 1430 dans le cadre de la reconstruction de l'édifice. Une partie des armoiries figurant sur les poinçons n'a pu être identifiée. L'édifice a été classé parmi les monuments historiques en 1915. 

L'église conserve les plus anciennes sablières sculptés de Bretagne (1430). Ensemble composé de 16 sablières et de 7 entraits à poinçons faisant partie d'une charpente de type à chevrons-portant-fermes lambrissée en berceau. Certains poinçons portent des marques de charpentiers. Les sablières sont numérotées de 1 à 16, en commençant par le mur sud, partie est, et en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre. Les sablières 4, 5 et 12 ne portent qu'un décor floral stylisé. Les poinçons sont identifiés de A à G, d'est en ouest : armoiries ; hermine ; animal fabuleux ; homme ; femme ; cerf ; porc ; mouton ; bœuf ; chien ; lune ; sanglier ; loup (?) ; hybride ; phylactère Armoiries ducales et hermine héraldique (mur nord, partie est). Armoiries identifiées sans certitude : Lohéac et Jubin de Kervily. Par endroits, un cochon entouré d'un phylactère remplace l'hermine.Vermoulure généralisée. Polychromie (moderne) abîmée. Renforcement partiel des entraits et des poinçons par des pièces métalliques. oeuvre restaurée ; repeint

 

 

      I. Les sablières.

 

  Les sablières, comme les gargouilles, sont souvent le lieu où se déploie le "Ça" de la conscience collective, la partie animale des humains, alors que le "Surmoi" se réserve le décor à hauteur d'homme (statues pieuses) et que le Sacré et la nature angélique de l'être possède le chœur. A plusieurs mètres de hauteur, près de la voûte couverte en chataîgnier, la rencontre d'animaux monstrueux, grimaçant et menaçant n'est pas rare, tout comme celle des acteurs d'un théâtre des vices. Aussi, l'observateur ne sait jamais si ce qu'il découvre apporte une documentation sur la société de l'époque, ou bien sur le monde onirique qui l'habite.

 

A. Les motifs non emblématiques : personnages.

Ils permettent une découverte des costumes du début du XVe siècle. C'était alors (1430) le règne du roi Charles VI (1388-1422) et Charles VII (1422-1461), du duc de Bretagne Jean V le Sage (1389-1442), sous l'épiscopat de l'évêque de Cornouailles Bertrand de Rosmadec (1416-1444) ; la Bretagne est sous domination de l'Angleterre, mais l'équipée de Jeanne d'Arc conduit au sacre de Charles VII à Reims en 1429.

 

 

1. Homme en chapeau breton et cheveux longs ?

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2. Femme à coiffe en hennin à cornes à barbette.

Caricature de la Coquetterie, ou simple portrait d'une paroissienne ? 

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3. Autre élégante en hennin à fourche,  à barbette.

 

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4. Homme à chaperon en bonnet, avalé par un monstre aux allures d'engoulant.    

      Le chaperon  était une forme de cagoule ou, plus tard, de chapeau  très polyvalent porté dans toutes les parties de l'Europe occidentale au Moyen-Age. Initialement utilitaire, il a vu la pointe du capuchon venir former une longue queue en partie décorative qui pendait à l'arrière, puis il s'est développé en un casque protéiforme, complexe et onéreux  après que, vers 1300, ce qui était à l'origine l'ouverture verticale pour le visage a commencé à être utilisé comme une ouverture horizontale de la tête. Il était particulièrement en vogue dans le milieu du 15e siècle en Bourgogne, avant de cesser peu à peu d'être la mode à la fin du 15e siècle et de revenir à son statut utilitaire. Il est le couvre-chef le plus couramment porté par les hommes dans la peinture primitive flamande , mais sa construction complexe est souvent mal comprise.

 

  Le chaperon, très à la mode en 1430 quand ces sablières furent sculptées, est une sorte de cercle rembourré en turban qu'accompagne une bande de tissu qu'on peut rabattre sur l'épaule ou laisser pendre librement et  que l'on peut cranter ou agrémenter de franges, et qui  portait le nom de patte ou de guleron. Une autre partie, dérivée de la pointe du capuchon prolongée en longue corne, se nomme cornette. Pendant les guerres civiles à la fin du règne de Charles VI, le chaperon devint un signe de ralliement par la position respective de la patte et de la cornette. La cornette était portée à droite par les Bourguignons, et à gauche par les Armagnacs. 

Dans la gueule de ce monstre à la dentition de caïman, notre homme a coiffé un modèle dont le guleron se dresse en sac obscène ou évoquant un bonnet phrygien.


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5. Homme à chaperon à cornette déployée.

 Ici la cornette, d'étoffe blanche, réunie au guleron qui pend à droite, se déploie en un plissé complexe au dessus de la tête. Cela semble si extravagant que l'on est tenté de penser qu'il s'agit, sur cette sablière, d'une singerie, mais l'iconographie des couvre-chefs flamands, bourguignons, ou bien bretons en fournit des exemples tout aussi inattendus. On ne lésinait pas sur la quantité de tissu et un chaperon florentin de 1515 est connu pour avoir utilisé plus de dix mètres de drap. Comme on le voit ici, les chaperons, ou du moins les cornettes, sont la plupart du temps de la même couleur, mais l'emploi de soie damassée pouvait signaler la richesse du propriétaire.

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L’homme au chaperon bleu, vers 1429, Jan van Eyck, (Bucarest, Muzeul National de Artà) : cette œuvre est parfaitement contemporaine des sablières.

 

 6. Autre homme à chaperon.

Les sablières de Quimperlé vont nous offrir toute une gamme de chaperons, montrant l'étonnante diversité de l'évolution de ce chapeau dérivé initialement de la capuche des paysans et des moines. Le bourrelet qui ceint la tête est ici enroulé dans une étoffe bleue à rayure or, alors que la cornette de tissu blanc tombe sur le coté droit du visage en un pli soigneusement étudié. 

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 7. Homme à chaperon.

Variante du modèle précédent où la cornette forme un pli du coté gauche du visage avant de laisser pendre un pan godronné, symétriquement du coté droit.

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8. Homme à chaperon.

Le bourrelet forme un turban d'étoffe aux rayures multicolores, alors que la cornette  tombe comme un plumet blanc et mou sur le coté gauche. 

 

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9. Homme à chaperon.

Souriant sans redouter le voisinage de l'engoulant, celui-ci a replié ensemble  sa longue cornette kaki et son guleron en circonvolutions savamment tressés pour former un turban oriental.

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 Van Eyck 1433 

 

10. Homme à chaperon.

      Encore une variante : autour de la visagière façonné en rondel beige-vert, la cornette est dressée comme un bonnet bifide. 

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Voir aussi : 

La Mise au tombeau de l'église de Rosporden (29) : barbette et chaperon.

L'évolution du chaperon vers l'épitoge des avocats : statue de saint Yves in :  L'église Saint-Nonna à Penmarc'h : bannières et statues.

 


B. Les motifs non emblématiques : animaux et feuillages.

 

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C. Les hermines emblématiques. 

        Une série d'hermines passantes, emblème des ducs de Bretagne, montrent le rôle de commanditaire et mécène tenu par Jean V, mais aussi les liens de Quimperlé avec les Monfort, auxquels la ville s'était montrée fidèle lors de la guerre de succession.

 Cette hermine, comme en héraldique*, est  "passante" , c'est à dire "semblant marcher", de profil, trois pattes au sol décalées dans le sens de la marche et la patte avant dextre levée, et dirigé vers dextre (vers la gauche du spectateur) ; elle est "contre-passante" sur les sablières nord, où elle se dirige vers senestre, puisqu'elle doit obligatoirement se diriger vers le chœur de l'église.

*En héraldique, on parle de l'hermine, qui est un "meuble" (la figure de l'animal sur le blason), et d'hermines, qui qualifie une "fourrure".

Elle est "au naturel", c'est à dire dans la couleur naturelle de son meuble, blanche (et souvent, mais non ici, avec l'extrémité de la queue noire). Dans un exemple, la joue est colorée d'une marque tannée (brun cuir).

Elle est parfois colletée (portant un collier), ce collier — marqué de points jaunes comme autant de pièces d'or— servant de point d'attache à une cape flottante sur son dos ; cette cape ou manteau, mantelet,  est souvent qualifiée d'écharpe. A la différence d'hermines passantes qui figurent dans les armoiries des villes d'Auray (Hozier), de Vannes (depuis 1696) ou de Saint-Malo (depuis 1591), cette cape n'est pas mouchetée d'hermines (une "fourrure" en terme héraldique, blanc à tâches noires) mais dorée avec des lignes rouge et bleu.

Ces hermines traversent les boucles de phylactères aux rayures jaunes : trois d'entre elles portent des inscriptions.

La première, coté nord, indique la date de 1430 (transcription partielle) : LAN MIL § CCCC XXX 

Les deux autres, l'une au nord et l'autre au sud, portent   :  A MA VIE, devise des ducs de Bretagne. 

 

 

 

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Les "à la façon" : chien et cochon.

Il est difficile de dire s'il s'agit d'une caricature humoristique faite par le sculpteur, ou si (comme à Guengat avec le lièvre blanc traduisant Gwen gat) ces animaux sont emblématiques d'autres familles. 

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II. Les poinçons et entraits : armoiries et figures.

 


A. Eléments non héraldiques.

 

Les visages encapuchonnés dans la "visagière" du chaperon et peints en or  évoquent les astres, lune et soleil.

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Acanthes et pommes de pin.    

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B. Armoiries.    

Attention, ce chapitre est écrit par un néophyte roturier avec les moyens du bord, mais toute remarque et correction  par un héraldiste chevronné sera la bienvenue. Mes épaules de nain donneront volontiers appui à une grande pointure pour que nous y voyons plus clair et que mes bévues soient corrigées.

B1. En poinçons.

 

1. Armoiries de Bretagne d'hermine plain.

des ducs de Bretagne

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2. D'hermines au lambel de gueules.

Armoiries de la famille de Bretagne, c'est à dire des héritiers des ducs de Bretagne à partir de Jean V. 

Peut-être Arthur de Bretagne (1393-1458), fils de Jean IV et de Jeanne de Navarre, comte de Richemont puis duc de Bretagne de 1457 à 1458, connétable de France

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3. Armoiries des Rohan-Guéméné ou de Rohan-Gié.

      Écartelé : en 1 et 4 : contre-écartelé : en 1 et 4 : de gueules aux chaînes d'or posées en orle, en croix et en sautoir, chargées en cœur d'une émeraude au naturel (qui est de Navarre) ; en 2 et 3 : d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bande componée d'argent et de gueules (qui est d'Évreux) ; en 2 et 3 : de gueules à neuf macles d'or, posés 3, 3, 3 (qui est de Rohan) .  

Je suppose que, lors d'un restauration, les armes de Navarre dont les rais d'escarboucles d'or doivent ressortir sur un fond rouge, ont été peintes avec un fond bleu comme les fleurs de lys voisines par un peintre peu au courant des subtilités de l'héraldique.

 

 

 

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      Cela se rapproche des armoiries de Charles de Rohan dit « Charles Ier de Rohan-Guéméné » (1375-1438), seigneur de Guéméné et auteur de la branche du même nom, fils de Jean Ier de Rohan (1324-1396), vicomte de Rohan, seigneur de Guéméné, et de Jeanne d'Évreux dite « Jeanne de Navarre » (1339-1409). Il adopta les armes de sa mère, plus prestigieuses, et mit un parti de Rohan et de Bretagne en abîme. 

  C'est cet élément central (en abîme) qui fait ici défaut.

Blason fam fr Rohan-Guéménée.svg wikipedia.Armorial_de_la_famille_Rohan

 armes de Rohan-Guéméné : voir armoiries penmarch maitresse-vitre

 

 

 

 

4.  Le même parti avec des armes d'argent à l'aigle éployé de sable  à la bande de gueules.

Du Guesclin (1320-1380) : d’argent à l’aigle bicéphale éployée de sable becquée et membrée de gueules, à la cotice du même brochant sur le tout 

Catherine du Guesclin  († 1461) dame du verger, seigneur et dame de la Morlière, de Châtelain épousa en 1406 Charles Ier de Rohan-Guéméné († 1436), fils de Jean II de Rohan-Guéméné et de sa seconde femme Jeanne de Navarre.

 

 

 

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B2 Sur les  entraits.

 

1. Armoiries de Henry de Lespervez De sable à trois jumelles d'or.

Henry de Lespervez a été abbé de Sainte Croix de Quimperlé entre 1409 et 1434, et il fut inhumé dans le chœur de l'église Notre-Dame ; la dalle funéraire se trouve aujourd'hui dans la crypte de l'abbatiale Sainte-Croix. Il est désigné comme commanditaire, avec le duc de Bretagne, du chantier de (re)construction de l'église menant à son agrandissement décisif, affectant le couverture de la nef et surtout la construction de la partie orientale de l´édifice, débute en 1416 ou 1418 et qui se termina au milieu du 16e siècle

 

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2. d'argent aux six macles de gueules à la fasce d'hermines.

 

???

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3. Pallé d'argent et d'azur de six pièces

de Rosmadec :

 

Bertrand de Rosmadec : aumônier du Duc Jean IV et évêque de Quimper en 1416. Il mourut le 07.02.1445 .

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4. De gueules à trois bandes d'or

 De Boessière, seigneur de Pleyben en Cornouaille ????

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5. D'argent à trois fusées de gueules.

 

KERGOULOUARN (DE), sr dudit lieu, de Kerlavan et du Rosmeur, par. de Plouvorn, Réf. et montres de 1448 à 1503, dite par., év. de Léon. D'argent à trois fusées de gueules. La branche aînée fondue dans Simon, puis Le Rouge. Moderne : Alain de la Marre, puis Berthou et la Bourdonnaye-Montluc.

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6. D'azur à deux poissons d'argent ?

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7. d'azur au Greslier d'argent , accompagné de trois Molettes de même,

Jourdain, S" de Couedoc, de Kericu , Rr de Hennebond et Quimper , de Couëdo, Kermadenay, le Bodelan, Kerrain, la Villeneuve ( inMémoires sur l'état du clergé et de la noblesse de Bretagne, Volume 3  Par Toussaint (de Saint-Luc), et in Nobiliaire et armorial de Bretagne. Edition 2, Tome 2) 

sablieres 8868c

 

 

Je n'ai sans-doute pas photographié l'ensemble des entraits  : l'Inventaire signale y identifier "sans certitude" les armoiries de Jubin de Kervily et de Louhéac, soit, respectivement, De gueule à la fasce d' argent accompagnée de trois quintefeuilles du même, deux et un (Jubin de Kervily).    et de vair plain (Loudéac). Je ne les ai pas observé.

 

Sources et liens :

Inventaire général du patrimoine, article Ensemble de sablières photographies Xavier Scheinkmann.

 

 

Sur le chaperon :

— Article Wikipédia Chaperon (headgear) :  http://en.wikipedia.org/wiki/Chaperon_(headgear)

— Adrien Harmand  Jeanne d'Arc, son costume, son armure : essai de reconstitution  Paris, Editions Leroux, 1929   in : http://lerozier.free.fr/chaperon.htm#haut

— France pittoresque :http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article1538

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