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27 janvier 2018 6 27 /01 /janvier /2018 23:12

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I. LA PUBLICATION ORIGINALE. LEACH 2015.

En 1813, William Elford Leach (1791-1836), diplômé en médecine de l'université St-Andrews (Ecosse) après avoir étudié à Edimbourg, devint responsable des collections zoologiques du British Museum. En 1815, il rédigea la première bibliographie, extraordinairement détaillée, de l'entomologie, dans la partie historique d'un article "Entomologie" de l'Edinburgh Encyclopaedia de D. Brewster. Il publia entre 1814 et 1817 ses Zoological Miscellany, mais en 1822, atteint de dépression et de surmenage, il démissionna de son poste pour voyager.

LEACH, W.E. (1815). "Entomology". In Brewster, David. Edinburgh Encyclopaedia. Vol. 9. Edinburgh: William Blackwood. pp. 57–172 [137] (in 1830 edition) – via Biodiversity Heritage Library.

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482 GOMPHUS. GENUS CCCCLXXXII. GOMPHUS. Leach's MSS. 

LIBELLULA. Linn. Donovan. 

Wings of the male angulated at their anal edge. Abdomen clavate in both sexes. 

Vulgatissimus

 - Sp- 1. Vulgatissimus 

Libellula vulgatissima. Linn. 

Libellula forcipata. Donovan. 

Gomphus vulgatissimus. Leach's MSS. 

 

Inhabits Europe. Is occasionally taken near London. 

 

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Leach 1815, Edinburgh encyclopedia, numérisé par Biodiversity Heritage Library

 

 

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II. COMMENTAIRES.

 

a) Datation.

L'Edinburgh Encyclopaedia publiée par William Blackwood et éditée par David Brewster   est parue en 18 volumes de 1808 et 1830, mais le volume 9 England to Fruit, qui contient l'article Entomology, est paru en 1830. Le volume 7 contient l'article Crustaceology de Leach, page 383, est également daté de 1830. Pourtant, les espèces de crustacés décrites dans le volume 7, sont mentionnés Leach, 1817, et les genres et espèces d'insectes du volume 9 sont mentionnées Leach, 1815. 

Les articles ne sont pas signés, mais l'encyclopédie a publié dans le volume 1 (1830) la liste des contributeurs, dont William Leach pour les articles "Craniometry, &c., &c. Crustaceology, Insecta, Entomology".

Cette datation de 1814 et 1815 s'expliquerait par les manuscrits originaux de Leach, qui portent ces dates. Les lettres MSS de la description renvoient sans doute à ceux-ci.

   Voir aussi l'édition américaine de l'Encyclopédie de Brewster, page 726 dans un tiré à part paru en 1816 ?

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 b) étude du nom Gomphus.

  Leach décrit son genre par l'angulation des ailes du mâle à leur bord anal (on distingue les mâles des femelles gomphe grâce à la forme de leurs ailes postérieures qui est anguleuse chez le mâle et arrondie chez la femelle, mais c'est aussi le cas de beaucoup d'aeschnes, de la plupart des cordulies et de  toutes les cordulégastres).

L'autre critère est la forme en massue ("clavate") de l'abdomen chez les deux sexes. Cette caractéristique est remarquable chez Gomphus vulgatissimus, mais ne se retrouve pas chez tous les Gomphes et les Onychogomphes. Elle existe chez les deux spécimens que Leach indique dans son texte : Libellula vulgatissima de Linné 1758 actuellement Gomphus vulgatissimus ou Gomphe vulgaire, et Libellula forcipata de Donovan. 

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Libellula forcipata peint par Donovan. https://www.biodiversitylibrary.org/item/94866#page/136/mode/1up

Libellula forcipata peint par Donovan. https://www.biodiversitylibrary.org/item/94866#page/136/mode/1up

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C'est donc en se fondant sur le texte originale qu'il est possible d'affirmer que le nom de genre  Gomphus vient du latin gomphus, issu de grec gomphos, "clou, coin, cheville", du fait de la forme en massue ("clavate") de l'abdomen des mâles. (Fleidner, 2009 ; Endersby 2012)

–  grec ancien γόμφος, gómphos (« cheville (de fer ou de bois) pour lier ensemble les pièces d’un navire », et, « latte ou traverse de bois pour soutenir les planches d’un navire » mais aussi «jointure», «articulation».

–  latin gomphus (« cheville, clou, jointure»). Gaffiot  ou latin impérial 'large cheville en forme de coin" (Alain Rey)

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L'entomologie à coup de marteau.

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Ces noms grecs et latins ont donné depuis le XIIe siècle notre substantif "gond", morceau de fer sur lequel tournent les pentures d'une porte. Par extension, on nomme gomphus (ou gond) la deuxième vertèbre cervicale (l'axis), dont l'apophyse est dite "odontoïde", en forme de dent; c'est sur elle que tourne l'atlas, qui porte la tête. Voyez celui-ci, qui est engoncé, parce que son cou est enfoncé dans la tête. 

  Plus tardivement, au XVIe siècle  Ambroise Paré a utilisé le terme de "gomphose" pour désigner la façon dont les les dents s'articulent dans les maxillaires : " Gomphose est faite quand un os est fiché dedans un autre comme un clou ou une cheville" (Paré IV, 43).

En zoologie, le radical grec entrera dans la composition du nom du céphalopode GomphocerasJ. Sowerby 1839 de gomphos, massue et ceras, une corne. On peut aussi épater la galerie avec le Gomphotherium angustidens, et préciser qu'il s'agit d'un éléphant fossile du Miocène aux défenses droites... comme des clous. Mais il est plus poétique d'évoquer le Gomphose Bleu, un poisson appartenant, avec le Gomphose varié,  au  68ème genre de Lacépède (1836), les Gomphoses "au museau allongé en forme de clou ou de masse". Tous les deux ont été décrits par Philibert Commerson, en 1768, alors qu'il naviguait sur l'Étoile de conserve avec la Boudeuse de Bougainville dans leur Voyage autour du monde. 

Les Gymnogomphes sont des animalcules infusoires rotifères. Mais ai-je mentionné les Chrysogomphes ?

En Mycologie, nous citerons les Gomphides, Gomphidius, ces champignons nommés ainsi par le botaniste suédois d'Uppsala Elias Magnus Fries en 1836 car ils ont une forme de clou. Mais leur chapeau, la tête du clou, est particulièrement visqueuse (cf G. glutinosus), ce que n'apprécierait pas tout bon charpentier qui estimerait que ce champignon ne vaut pas un clou ; avis partagé par les gastronomes.

En Botanique ? Nous avons le genre Gomphrena, nommé par Linné en personne. Ou le genre Gompholobium, nommé par Smith en 1798 en raison de ses gousses en forme de massue.

 

Le grec gomphos ne devrait pas être confondu avec  le nom grec ancien γομφίος (gomphios) «dent molaire» qui a donné "monogomphe" "qui n'a qu'une dent", ou "dont chaque mâchoire n’offre qu’une seule dent saillante, fixée à cette mâchoire par la base seulement.." 

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Bref, l'abdomen de ces Gomphus ressemble à un clou. Mais il y a clous et clous. Les clous à maugère (Scupper nails) ont la tête plate : ils servent à clouter des placards sur les dalots , ou des garnitures sur les vergues. Les clous à pompe (Pump nails), ont la tête arrondie, comme les clous à latte. La tête des clous à bec-de-cane ou clous de rimage est carrée.  Mais connaissez-vous les clous de tillac et les clous de demi-tillac ? Les  clous de guipon et de maillet ? Les clous à tête de mouche, dont la tête est découpée sous la forme de deux portions de cercles ? Les rudder-nails sont gros et courts, les clous à tête de diamant sont bien-sûr à tête pyramidale : les charpentiers de marine les emploient pour la construction des mantelets de sabord. Enfin, car je termine par eux, les clous de carvelle (ou ceux de demi-carvelle et de double-carvelle), à tête carrée, servent au bordage des ponts des navires en bois.

Les chevilles, quant à elles,  sont en métal ou en bois, elles sont cylindriques, quadrangulaires, à barbe ou à grilles, à goupille ou à œillet, à boucle, à crochet et à boucle ;  à cosse ; à pointes, en mentonnet, à rosettes, de plates, à viroles, pour bosses, ou pour affût. Encore n'ai-je rien dit des gournables, des chevilles de commettage, d'ourdissoir, et de halage. 

Mais la "cheville ouvrière" ? C'est, si vous voulez, la pièce qui travaille le plus tout en supportant l'effort principal. En 1694, Furetière la définit, à propos des carrosses et autres voitures de l'époque : comme la "grosse cheville de fer sur laquelle tourne le train de devant, et qui l'attache à la flèche". Dans la Marine, c'est "la tige de fer qui traverse le châssis de l'affût d'une caronade ainsi que le piton de sabord ; elle maintient l'affût contre le bord, et elle sert de pivot au châssis". Un dessin ?

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Pour moi, un clou est un clou, avec une tête, un corps et une pointe. 

Voici un clou : 

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Et voici le gomphus vulgatissimus avec son abdomen en clou :

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Christian Fischer : Gomphus vulgatissimus, in Wikipédia

 

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c) les autres noms créés par Leach.

La base Animalbase dénombre 42 taxons nommés par Leach et encore en usage, des Mammifères jusqu'aux Céphalopodes. Parmi les Odonates, outre Anax, il est l'auteur, en 1815,  des genres Calopteryx [Calepteryx], Cordulegaster, Cordulia, Gomphus, Lestes, et de l'espèce A. imperator. En 1811, il avait été l'auteur de Libellula scotica.

Il faudrait ajouter à cette liste le genre Petalura, Leach 1815 (Anisoptera).Ou bien la  famille des Aeschnidae et des Libellulidae, etc.

La nomenclature de Leach est souvent très personnelle. Il nomma 19 espèces et un genre d'après le nom de son employé et ami John Cranch, décédé en 1816 pendant qu'il récoltait des spécimens en Afrique dans l'expédition chargée d'explorer les sources du fleuve Congo. (Achaeus cranchii Leach 1817, L'Achée de Cranch ; Ebalia cranchii Leach, 1817 ou Ébalie de Cranch ;Eualus cranchii Leach 1817 ou Hippolyte bouledogue de Cranch ; Cirolana cranchi ou Cirolane de Cranch Leach 1818 Ocythoë cranchii Leach 1817, Pandarus cranchii, Leach 1819, etc.)

Il nomma 9 genres d'après une mystérieuse Caroline (voir infra en Annexe), en utilisant les anagrammes de Carolina comme Cirolana, Conilera et Rocinela.  Il associa Cranch et Caroline pour le nom d'un crustacé isopode marin qu'il nomma en 1818 Cirolana cranchi . De nombreux genres de Leach  des noms de l'Antiquité comme Hippolyte, Eurydice et Palaemon.

Mais les noms choisis pour les Odonates sont descriptifs des morphologies ou des comportements.

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RÉCEPTION DU GENRE GOMPHUS.

Le genre Gomphus fut à l'origine de la famille des Gomphidae, crée par Rambur en 1840.  Les gomphidae ont généralement des ailes sans tache et transparentes. Les triangles des ailes antérieures et postérieures sont placés à égale distance de l'arculus et orientés vers l'apex de l'aile. Les yeux sont séparés au-dessus de la tête. Cette famille contient 95 genres avec près de 1000 espèces ; cinq genres vivent en Europe. Deux se trouvent en Bretagne :  Gomphus et Onychogomphus.

— Le genre Gomphus de Leach  est définit aujourd'hui ainsi :

"Les espèces de ce genre sont de taille moyenne, avec un corps jaune à verdâtre marqué de noir.

Ce genre se distingue des autres genres de Gomphidae par la ligne claire longitudinale marquant la partie supérieure de l'abdomen qui est plus étroite que la largeur de l'abdomen.

Il est aussi caractérisé par la ligne médiodorsale quasi-continue qui lie les segments S1 à S7, voire S10.

De plus, les ailes postérieures sont dépourvues de champ anal et une nervure perpendiculaire ininterrompue relie le subtriangle à la bordure postérieure de l’aile. Les cercoïdes des mâles sont plutôt courts (à peu près aussi longs que le segment S10) et divergent nettement. La lame supra-anale bifide est à peine plus courte et ses branches sont peu visibles du dessus, souvent cachées par les cercoïdes."

On y trouve en Bretagne  :

–Gomphus pulchellus Seys 1840 Gomphe joli ou Gomphe gentil

http://nature22.com/odonates22/anisopteres/gomphe_joli/gomphe_joli.html

– Gomphus simillimus Selys, 1840 - Gomphe semblable

– Gomphus vulgatissimus (L., 1758) - Gomphe vulgaire

http://nature22.com/odonates22/anisopteres/gomphe_vulgaire/gomphe_vulgaire.html

 

 

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En 1840, Edmond de Sélys Longchamps a distingué le genre Onychogomphus . Ils possèdent sur le dessus de l' abdomen des taches jaunes du dessus de l'abdomen alternent  avec des marques noires alors que les Gomphus ont une ligne quasi-continue.  Les yeux sont largement séparés (comme tout gomphidé), mais l'abdomen, dilaté à l'extrémité (le clou...) est muni chez les mâles, de trois crochets (pince anale) de taille imposante. Ces crochets sont recourbés à angle droit vers l'intérieur. Ils sont à l'origine du nom, car Onycho vient de onyx (gr) = serre griffe du fait de la forme des appendices anaux des mâles. 

On trouve en Bretagne :

 Onychogomphus forcipatus, ou Gomphe à pince.

Onychogomphus uncatus, ou Gomphe à crochet.

Voir : http://www.nature22.com/odonates22/anisopteres/gomphe_pinces/gomphe_pinces.html

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SOURCES ET LIENS.

 

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— GRAND (Daniel), BOUDOT (Jean-Pierre), 2006 Les Libellules de France, Belgique et Luxembourg. Collection Parthénope, Biotope 479 pages

https://books.google.fr/books?id=cYwSCwAAQBAJ&dq=inauthor:%22Daniel+Grand%22&hl=fr&source=gbs_navlinks_s

 — LEACH , W.E. (1815). "Entomology". In Brewster, David. Edinburgh Encyclopaedia. Vol. 9. Edinburgh: William Blackwood. pp. 57–172 [137] (in 1830 edition) – 

https://www.biodiversitylibrary.org/page/17493627#page/145/mode/1up

 PRÉCIGOUT (Laurent), PRUD'HOMME (Eric), 2009, Libellules de Poitou-Charentes, Ed. Poitou-Charentes Nature, 255 pages, 

— NATIONAL HISTORY MUSEUM

http://www.nhm.ac.uk/our-science/data/uk-species/species/calopteryx_splendens.html

 — SELYS-LONGCHAMPS ( Michel Edmond, Baron de) 1840, Monographie des libellulidées d'Europe, Roret, 220 pages.

https://books.google.fr/books?id=8aBIt4TdIM0C&dq=AEschna&hl=fr&source=gbs_navlinks_s

 Identification :

— ODONATES COSTARMORICAINS

http://www.nature22.com/odonates22/index.html

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OUTILS ZOONYMIE.

— LSJ Site de traduction grec/anglais Liddell  Scott Jones

https://lsj.translatum.gr/wiki/Main_Page

https://lsj.translatum.gr/wiki/LSJ:GreekEnglishLexicon

— ANTONIO (Costantino D’), VEGLIANTE (Francesca ) "Derivatio nominis libellularum europæarum"(PDF) (en Italien) Étymologie de 197 noms de Libellules européennes.

https://www.researchgate.net/publication/316791278_Derivatio_nominis_libellularum_europaearum

— ENDERSBY (IAN D. ), 2012,  : Watson and Theischinger: the etymology of the dragonfly (Insecta: Odonata) names which they published  Journal and Proceedings of the Royal Society of New South Wales, vol. 145, nos. 443 & 444, pp. 34-53. ISSN 0035-9173/12/010034-20 34

https://royalsoc.org.au/images/pdf/journal/145_Endersby.pdf

— ENDERSBY (IAN D., FRS ), 2012, Etymology of the Dragonflies (Insecta: Odonata) named by R.J. Tillyard, F.R.S. Proceedings of the Linnean Society of New South Wales 134, 1-16.

https://openjournals.library.sydney.edu.au/index.php/LIN/article/viewFile/5941/6519

— ENDERSBY (IAN D., FRS ), 2012, The Naming of Victoria’s Dragonflies (Insecta: Odonata,  Proceedings of the Royal Society of Victoria 123(3): 155-178. 

https://www.academia.edu/28354624/The_Naming_of_Victoria_s_Dragonflies_Insecta_Odonata_

— ENDERSBY (IAN D. ), 2015, The naming's of Australia's dragonflies.

https://www.researchgate.net/publication/283318421_The_Naming_of_Australia%27s_Dragonflies

 http://dominique.mouchene.free.fr/libs/docs/GENE_origine_noms_odonates_Australie_Endersby_2015.pdf

— FLIEDNER (Heinrich), 2009, Die wissenschaftlichen Namen der Libellen in Burmeisters ‘Handbuch der Entomologie’ Virgo 9[5-23]

http://www.entomologie-mv.de/download/virgo-9/Virgo%200902%20Die%20wissenschaftlichen%20Namen%20der%20Libellen%20in%20Burmeisters.pdf

 

— FLIEDNER (Heinrich),  MARTENS (Andreas ), 2008, The meaning of the scientific names of Seychelles dragonflies (Odonata) , Phelsuma 16 (2008); 49-57

https://www.researchgate.net/publication/228819379_The_meaning_of_the_scientific_names_of_Seychelles_dragonflies_Odonata [accessed Jan 04 2018].

 — POITOU-CHARENTE NATURE (Association)

http://www.poitou-charentes-nature.asso.fr/cordulie-bronzee/


Derivatio nominis libellularum europaearum (Téléchargement PDF disponible). Available from: https://www.researchgate.net/publication/316791278_Derivatio_nominis_libellularum_europaearum [accessed Jan 08 2018].

LISTE DES LIBELLULES DE BRETAGNE

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_libellules_de_Bretagne

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Published by jean-yves cordier - dans Zoonymie des Odonates

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  • : Le blog de jean-yves cordier
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