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6 mai 2017 6 06 /05 /mai /2017 21:15

La Collégiale Notre-Dame du Folgoët VI : les crossettes du Doyenné (ou Presbytère).

 

Sur le Folgoët, voir :

Sur les crossettes, voir :

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Juste en face de la Collégiale du Folgoët, et à coté du Musée, s'élève la belle façade du Doyenné, qui fut restauré au XIXe pour être transformé en presbytère jusqu'à très récemment. 

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LE DOYENNÉ DU FOLGOËT.

Le Folgoët a été érigé en collégiale par le duc Jean V le 10 juillet 1422 ; or, une collégiale est une église qui possédait un chapitre, bien qu’elle ne fût pas dans la ville épiscopale. Et les chanoines de ce chapitre sont sous l'autorité du Doyen.  Le Doyenné est l'habitation de ce doyen ( le terme peut désigner aussi le territoire soumis à son autorité ; voir "le doyenné de Lesneven") .

 Le chapitre du Folgoët comptait à sa fondation quatre des chanoines-chapelains ; le doyen (nommé en 1427) était Jean de Kergoal. Le doyen exerçait sa souveraineté sur les habitants, les hôteliers, les aubergistes ; il avait puissance entière de justice et de police sur ces derniers, ainsi que sur les étrangers, les voyageurs et les pèlerins. Le sous-doyen remplissait les mêmes fonctions, en l’absence du doyen. 

 A  l' apogée de la Collégiale,  le clergé y comptait un doyen, un sous-doyen ou vice-gérant, trois prébendiers, un pénitencier, un théologal, un prédicateur, un grand chantre, un maître de psallette, un sacristain, un organiste, un trésorier, tous chanoines. Après ces dignités venaient les grands et petits choristes, les chantres et les bedeaux. Le doyen et les chanoines étaient nommés par le duc, du temps des ducs ; par le roi, du temps des rois. Les prébendiers, au contraire, recevaient leurs lettres de provisions, donc leur nomination, des fondateurs de prébendes.

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Par les bénéfices ecclésiastiques qu'elle générait, la situation de doyen du Folgoët était assez estimée et par conséquent recherchée. En 1665, Le doyenné de Folgoet valait "en argent porté, toutes charges payées, quatre mil livres de ferme, bénéfice simple possédé par le sieur neveu du Sr de Cohon, évesque de Nismes". 

Les principaux doyens du Folgoët furent :

 

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  • 1422. Jean de Kergoal, dune famille distinguée de Guissény, chef des quatre chapelains établis au Folgoët, lors de son érection en église collégiale, par Jean V, le 10 Juillet 1422. 
  • 1433. Geoffroy de Kerguen, doyen des chanoines.
  • 1472. Guy de Lesquelen, doyen de la collégiale.
  • 1508-1519. Gabriel Gouzillon, doyen, mourut en 1519.
  • 1528. Prigent Kerlezroux, doyen.
  • 1531. Gabriel Gouzillon, trésorier, chanoine doyen
  •  1535-1542. François du Fou, doyen. 1544.
  • Jean de Gouzillon, doyen. 1548-1564.
  • Jean Postel, pourvu en régale du doyenné, en 1548, aumônier d'Henri II.
  • 1591-1599. Alain de Poulpry, Sr de Lanvengat. conseiller en la Cour du Parlement de ce pays, chanoine et grand archidiacre de Léon, doyen du doyenné de l'église collégiale du Folgoët; le 8 Mars 1591, fonda deux nouveaux chanoines et un troisième en 1599, année de sa mort.
  • 1629-1650. Robert Cupif, nommé doyen en 1629; le ll Juillet 1635, il fournit aveu au Roi de sa collégiale, y prenait les titres de « prêtre grand archidiacre, chanoine official et vicaire général de Cornouaille, prieur commandataire de Lochrist, doyen et gouverneur du Folgoët; en 1625, fut reçu avocat et substitut du procureur général et du Parlement de Rennes ; quitta le doyenné du Folgoët en 1650 ; mourut à Dol en 1660.

Dès 1682 le doyenné du Folgoët avait été supprimé et donné aux Jésuites qui l'attachèrent au séminaire d'aumôniers de la marine qu'ils possédaient à Brest. Après l'incendie de 1708 ils se contentèrent de faire dire des messes par trois ou quatre recollets.

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Le Doyenné est décrit ainsi :

"Le premier doyen, dom Jean de Kergoal fit élever les bâtiments du doyenné et l'hôtel des pèlerins, appelé l'hôtel de la reine Anne depuis son passage en 1505. Cet hôtel sert aujourd'hui de presbytère. Par lettres patentes du duc Jean V datées du 7 décembre 1432,  cette maison était franche de toutes impositions, parce que les doyens devaient y tenir une hôtellerie pour y recevoir, nourrir et loger les pèlerins." (Guillermit 1922 / Coëtlogon 1851)

« Elle se compose d'un corps-de-logis dont les fenêtres du premier étage sont en accolade et à croisées de pierre. Celles du comble, surmontées d'un fronton aigu garni de crochets ou bouquets de feuillage, ont des monstres sculptés sur les impostes. Les fenêtres du rez-de-chaussée sont simplement garnies de meneaux. L'archivolte de la porte principale est garnie de crochets ; la fenêtre de droite est surmontée des armes de Kergoal : d'azur à une main gantée d'argent mouvant du côté senestre, et supportant un épervier aussi d'argent. Ce bâtiment est flanqué, à gauche, d'une tour hexagonale unie à une tourelle ronde en cul-de-lampe ; à droite d'une tourelle carrée de construction récente, contrastant assez fortement avec l'élégance du reste. Dans la tourelle de gauche se trouve un très bel escalier en spirale, en belles pierres de taille, qui conduit à une chambre ronde. Suivant le Père Cyrille, tous les ducs de Bretagne depuis Jean IV ont honoré ces lieux de leur présence ; mais les voyages de Jean V et d'Anne au Folgoat sont les mieux constatés ». (De Courcy : description de l'église collégiale du Folgoat 1863).

 

La fourchette de datation de ce Doyenné va donc de 1427 (date de nomination du premier doyen) à 1432 (date de la franchise d'imposition). 

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Façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

 

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Façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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LES LUCARNES ET LEURS CROSSETTES.

Ces auteurs vous ont fait visiter le bâtiment. Il me revient de vous transporter près des combles, pour admirer les crossettes figurées qui ornent, en pierre d'amortissement, le gable des deux lucarnes. J'ignore si elles ont déjà fait l'objet d'une description, si leur datation dans la première moitié du XVe siècle est confirmée, si elles ont été attribuées à un atelier de sculpture (et notamment à l'Atelier ducal du Folgoët), mais elles se placent, par leur sujet et par leur style, dans une continuité avec les autres crossettes des bâtiments civils et religieux du XVIe siècle en Basse-Bretagne, ou même à leur origine.

 

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I. LA LUCARNE GAUCHE.

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Lucarne gauche, façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Lucarne gauche, façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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La crossette de gauche : un acrobate.

Cet homme jeune, coiffé d'un bonnet sur de longs cheveux bouclés, adopte la posture acrobatique cambrée, les genoux fléchis et les talons ramenés vers la fesse. Dans un geste peu physiologique, le bras droit vient se saisir du genou pour étendre la hanche. 

Il est vêtu d'un pourpoint à manches plissées, de chausses, de chaussures soigneusement sculptées ; un phylactère, jadis peint sans-doute d'une inscription, est enroulée devant son ventre. Un dessin carré orne son plastron.

Le motif de l'acrobate, déjà fréquent sur les modillons de l'art roman se retrouve fréquemment dans les églises et chapelles du XVIe siècle :

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— à Dirinon

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— à Dirinon : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Acrobate, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Acrobate, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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A la base de la crossette, est sculptée une hermine passante, colletée,  tenant dans sa gueule une banderole enroulée autour de baguettes. C'est là un emblème des ducs de Bretagne 

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Hermine, base de la  crossette gauche de la lucarne gauche, façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Hermine, base de la crossette gauche de la lucarne gauche, façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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Acrobate, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Acrobate, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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La crossette de droite : un dragon ailé.

Il a  les babines retroussées sur des dents auxquelles il ne ferait pas bon de se frotter, des naseaux dilatés, des yeux proéminents, des  oreilles larges et arrondies, un corps écailleux, une aile aux pennes en éventail, une queue de serpent contorsionnée sur elle-même et dont l'extrémité répète en réduction la tête de la bête. Sa langue, si c'est bien elle, s'étale en deux pointes devant sa gorge. Ses pattes crochues (tous ces dragons n'en disposent que d'une seule paire) s'appuient sur le bord vertical du piédestal. 

Je ne suis pas parvenu à identifier le motif sculpté dans l'angle gauche, mais il est sans-doute important, s'il répond à l'hermine précédente.

Ce type de dragon ailé se retrouve aussi sur les crossettes de Pencran, de Dirinon, de Landivisiau, etc...

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Dragon ailé, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Dragon ailé, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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Dragon ailé, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Dragon ailé, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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Dragon ailé, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Dragon ailé, crossette de la lucarne gauche , façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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II. LA LUCARNE DROITE.

La lucarne coiffe une fenêtre à meneaux sommée d'une accolade, et  encadrée de deux belles colonnes engagées à motifs taillées en losanges ou pointes de diamant. Ses crossettes sont deux dragons ailés. 

Partie droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Partie droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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Lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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La crossette de gauche. Dragon ailé.

Il a comme le précédent une gueule ouverte aux crocs pointus, des naseaux dilatés, des yeux proéminents, des  oreilles larges et pointues, un corps écailleux, une aile losangique et nervurée, une queue de serpent contorsionnée sur elle-même et dont l'extrémité forme une gueule de serpent. Sa particularité repose dans sa langue, pendue hors de la bouche, bifide, et tenue par les pattes antérieures. 

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Dragon ailé, crossette de gauche, lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.
Dragon ailé, crossette de gauche, lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Dragon ailé, crossette de gauche, lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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Dragon ailé, crossette de gauche, lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Dragon ailé, crossette de gauche, lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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La crossette de droite. Dragon ailé à queue de serpent.

Il a comme le précédent une gueule ouverte aux crocs pointus, des naseaux dilatés, des yeux proéminents, des  oreilles larges et pointues, un corps écailleux, une aile losangique et nervurée, une queue de serpent contorsionnée sur elle-même et dont l'extrémité forme une gueule de serpent. Les pattes repliées vers l'arrière prennent appui sur le mur.

 

Dragon ailé, crossette de droite, lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Dragon ailé, crossette de droite, lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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Le fleuron de la lucarne : un musicien joueur d'instrument à vent.

Le fleuron sommital du gable à crochet est transformé en un musicien assis sur un banc délimité par les deux pétales latéraux. Il est coiffé d'un chapeau rond (sur des cheveux coupés mi-court, à la Charles VIII), est vêtu d'une veste sur des hauts de chausse, et il joue d'une flûte évasée mais sans pavillon : je laisse les organologistes débattre de son nom.

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Joueur de flûte, kersanton, XVe siècle,  sommet de la lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

Joueur de flûte, kersanton, XVe siècle, sommet de la lucarne droite de la façade nord du Doyenné du Folgoët. Photographie lavieb-aile mai 2017.

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III. QUELQUES SCULPTURES PLACÉES DEVANT LE DOYENNÉ.

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Armoiries Rohan / Léon entourées d'épis.

Armoiries Rohan / Léon entourées d'épis.

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La Collégiale Notre-Dame du Folgoët VI : les crossettes du Doyenné.
La Collégiale Notre-Dame du Folgoët VI : les crossettes du Doyenné.

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SOURCES ET LIENS.

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— ABGRALL (Jean-Marie) 1909 Notice sur Le Folgoat  Bulletin Diocésain d'Histoire et d'Archéologie, Quimper page 175 et 209

https://diocese-quimper.fr/images/stories/bibliotheque/bdha/bdha1909.pdf

— ABGRALL (Jean-Marie), 1896, Le Folgoët (Finistère), « Livre d’or des églises de Bretagne », Rennes, 

— ABGRALL (Jean-Marie), 1901, L'église Notre-Dame du Folgoat, in A.Le Grand, La vie des saincts...page 88

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f126.item.r=Folgoet

— COATIVY (Yves) 2006, La monnaie des ducs de Bretagne. Presses Universitaires de Rennes.

http://books.openedition.org/pur/25404

 

— COËTLOGON (Marquis de), 1851, Dessins, histoire et description de l’église de Notre-Dame du Folgët, Brest, 1851

https://books.google.fr/books?id=4udhAAAAcAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

— COUFFON (René), LE BARS (Alfred), 1988, Répertoire des églises : paroisse de LE FOLGOET. Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

http://diocese-quimper.fr/images/stories/bibliotheque/pdf/pdf-Couffon/FOLGOET.pdf

— COUFFON (René),  1948, « À quelle époque convient-il de dater l’église actuelle de Notre-Dame du Folgoët ? », Nouvelle revue de Bretagne, 5, 1948.

— COURCY   Notice sur Notre-Dame du Folgoët, par Pol et Henri de Courcy. ln-12. Saint- Brieuc, Prud'homme; 1860

DANTEC (Dominique), 1986, La basilique de Notre-Dame-du-Folgoët : un programme classique de vitraux au XIXe siècle Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest  Année 1986  Volume 93  Numéro 4  pp. 405-410

http://www.persee.fr/doc/abpo_0399-0826_1986_num_93_4_3237

FABRE (Martine) 2006. La symbolique des Du Chastel d’après les sceaux et les armoriaux.. Yves Coativy. Actes du colloque, Juin 2004, Trémazan, France. Centre de Recherche Bretonne et Celtique / Association SOS Château de Trémazan, pp.141-160, 2006.

https://halshs.archives-ouvertes.fr/hal-00480136/document

— GUILLERMIT (Augustin),1922  Le Folgoat Monographie paroissiale. ed. A. Lajat (Morlaix)

https://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/8c56e3a44e19df315b7cd0de70f0f172.pdf

 

— GUILLOUET (Jean-Marie), 2009,  Le Folgoët, collégiale Notre-Dame, Congrés archéologique de France (2007), Finistère. 165, pp.166-176.

https://hal.archives-ouvertes.fr/halshs-00557740/document

— JOB AN IRIEN 1989, A la recherche de la vérité sur Notre Dame du Folgoët = Itron Varia ar Folgoet. Ed Minihi Levenez (Landerneau) 24 p.: ill.; 25 cm.

— JONES (Michael ) , 2010, Les comptes d’Auffroy Guinot, trésorier et receveur général de Bretagne, 1430-1436. Édition et commentaire , Journal des savants  Année 2010  Volume 1  Numéro 1  pp. 17-109

http://www.persee.fr/doc/jds_0021-8103_2010_num_1_1_5900

— KERBIRIOU (Louis) 1938, Un grand Sanctuaire Marial en Bretagne · Notre·Dame du Folgoët Notice descriptive, historique et archéologique, Brest, Impr. Le Grand

http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/c02069db4918a110fe135511d651ae02.pdf

— LE SEAC'H (Emmanuelle), 2014, Sculpteurs sur pierre en Basse-Bretagne, les ateliers du XVe au XVIIe siècle , 1 vol. (407 p.) - 1 disque optique numérique (CD-ROM) : ill. en coul. ; 29 cm ; coul. ; 12 cm . Note : Index. - Notes bibliogr., bibliogr. p. 373-395 Rennes : Presses universitaires de Rennes , 2014 Éditeur scientifique : Jean-Yves Éveillard, Dominique Le Page, François Roudaut. Pages 95-100.

— LÉCUREUX ,1914,  « Le Folgoët. Église collégiale. 3ème excursion », dans Congr. arch. de France. Brest et Vannes, 1914, p. 99-110.

— LORME (A. de ), 1896, « L’art breton et l’église du Folgoat », dans Congr. arch. de France . Brest, 1898, p. 218-236.

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k356651/f290.item

— MIORCEC DE KERDANET ( Daniel), 1853, Nouvelle notice sur N.-D. du Folgoët et sur ses environs, J.-B. Lefournier (Brest), 144 p.; 22 cm.

https://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/33e093346604e23fe86b2fdaa39ca374.pdf

Ou : in A.Le Grand, La vie des saincts 1837 :

https://books.google.fr/books?id=BYITAwAAQBAJ&dq=%22La+vie+des+saints+de+la+Bretagne+armorique%22&hl=fr&source=gbs_navlinks_s

— PENNEC (Cyrille), 1825,  Le dévot pèlerinage de Notre-Dame du Folgoët, Rennes

http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/files/original/061c8316a48418d20634b1b408c93613.pdf

— THOMAS (chanoine A.M) , 1901, Le duc de Bretagne et le Folgoat; in A.Le Grand, La vie des saincts

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5038760/f126.item.r=Folgoet

— INFOBRETAGNE :

http://www.infobretagne.com/folgoet.htm

http://www.infobretagne.com/folgoet-basilique.htm

— LES AMIS DU FOLGOËT.

http://les-amis-du-folgoet.pagesperso-orange.fr/Basilique.htm

— monumentshistoriques.free.fr

http://monumentshistoriques.free.fr/cathedrales/folgoet/descriptif.html

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