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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 21:36

    La chapelle de La Trinité à Cléguerec

     et son arbre de Jessé.

  Si la paroisse de Cléguerec est mentionnée dès le IXe siècle, la construction de la chapelle de la Trinité au creux d'un vallon date du XV ou XVIe siècle. C'est un édifice sur un plan en croix latine à la nef séparée du choeur par un jubé surmonté par une poutre de gloire. 

 

 

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I. L'arbre de Jessé.

 Il porte paraît-il la date de 1594 et le nom de Dréau. Il se trouve dans le choeur, à la droite de la maîtresse-vitre. Il est l'un des dix-neuf haut-reliefs en bois de Bretagne représentant Jessé et son arbre généalogique qui, à travers les douze rois de Juda, conduisent à la Vierge et à son Fils. Parmi ces dix-neufs exemples iconographiques, qu'il est passionnant de comparer entre eux, j'ai déjà rendu visite à ceux de :

 

Vue d'ensemble :

 Il est composé de cinq sous-ensembles se détachant sur un fond uni violet : les anges, la Vierge, les six rois de gauche, le six rois de droite, et, en bas, Jessé et la démone.

  Le cadre de la niche alterne les motifs successivement or-rouge-or-bleu-or-vert-etc... Ce sont aussi les couleurs des figures centrales, auxquelles s'ajoutent le mauve, le marron, le vert foncé, le rose des carnations, et quelques touches de noir.

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Partie supérieure de la niche

  La niche est très bien conservée ; son dais à huit colonnes est décoré de grotesques rose et or d'inspiration italienne selon le goût Renaissance: mascarons grimaçant, oiseaux affrontés sur des entrelacs de feuillages, silhouette monstrueuse, où tout se relie par une tige végétale.

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La vierge et l'Enfant :

        La Vierge est debout sur le croissant lunaire comme la Vierge de l'Apocalypse, et ce croissant repose lui-même sur une corolle florale. Elle est vêtue  d'un manteau bleu doublé d'hermines et largement bordé d'un galon d'or, alors que des motifs dorés apparaissent comme des impressions sur le tissu ; un pan croise l'abdomen pour venir s'attacher à gauche. Ce manteau recouvre une robe dorée cintrée par une ceinture et au décolleté carré ; les manchettes sont ornées de croisillon et laissent voir la dentelle gaufrée de la chemise.

  La coiffure est du type qui m'intéresse depuis que je l'ai découverte sur toutes les Vierges allaitantes du Finistère  Vierges allaitantes : le bandeau de cheveu.: C'est une sorte de voile dont les pans retiennent les cheveux vers l'arrière en se rejoignant derrière la nuque.

  Marie présente à son Fils une poire, comme sur une estampe de Dürer de 1511, un tableau de G. Bellini de 1490, et on n'y verrait qu'un symbole de fécondité ou de fructification si on ignorait que Cléguerec est surnommée la capitale du Chistr' per, ou cidre de poire et qu'une espèce propre au pays, la per boreign ou poire borgne, dont le poiré se conservait six ans, abondait sur les talus. On découvre alors une Vierge à la poire à la chapelle Notre-Dame-de-Saint-André, une autre à la chapelle Sainte-Anne de Boduic (où l'Enfant-Jésus tient une bouteille de poiré !), 

 

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Au dessus, trois anges devaient soutenir la couronne mariale, qui a disparu. J'admire la grâce attitudes, la délicatesse des coloris orangé, mauve ou bleu-ciel des robes et tuniques. 

 

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Les rois de Juda

  Ils sont tous barbus (sauf un de chaque coté), tous couronnés et tiennent tous le sceptre (sauf David), mais chaque roi est différent.

 

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La démone et Jessé. 

  Il est des spécialistes de tout : s'il est quelqu'un qui connaît tout sur les démones bretonnes, c'est bien le docteur Louis le Thomas qui leur a consacré un ouvrage, puis est revenu à leur description dans son article Les Arbres de Jessé Bretons du Bulletin de la Société Archéologique du Finistère de 1963. C'est en anatomiste qu'il y décrit la maudite fille de Lilith de la chapelle de la Trinité à Cléguérec : "Aux pieds de Jessé, Démone avec visage frontal et tronc en torsion légère. Mamelles discoïdes".

   Il a choisi la meilleure part, et elle ne lui sera point ôtée, la place de sénologue des démones armoricaines ; et je me détournerai des charmes équivoques de la belle cornue qui joue à la balle sur la plage en nageant pour me charger de la partie botanique du dossier. Certes mon confrère Le Thomas a noté "l'implantation thoraco abdominale du tronc de l'Arbre" Jesséen, mais ce n'est pas la moindre des originalités de cet arbre-ci que de croiser, sitôt issu des entrailles ancestrales, la ligne médiane pour virer à senextre avant de se diviser en deux troncs secondaires horizontaux, Jessodavidien à gauche et jessoroboamien à droite ( truncus circumflexa senestra et truncus circumflexa dextra ) dont chacun va se redresser pour suivre l'axe saggittal, drainant la sève de façon ascendante sans anastomose avec le système controlatéral en abandonnant, à chaque étage royal,  un rameau. Originale, cette partition que dépasse aisément n'importe quel arbre bronchique (arbor bronchialis, TA), arbre urinaire (systema urinarium, TA) , ou réseau dendritique neuronal ? Non, bien-entendu.

   Non, ce qui n'est pas banal en matière de Jesséologie, c'est la façon dont la queue de la démone va, par une rivalité mimétique qui passionnerait René Girard, adopter l'aspect exact du tronc jesséen, le croiser en le dominant et l'imiter jusque dans son développement horizontal, mais, bien incapable néanmoins de culminer en tractus ou en truncus, achopper en un lamentable noeud de mouchoir puis en  queue de cochon (caudus porcus ) ou  en tire-bouchon : ce plagiat, ce mauvais pastiche du chêne généalogique, comme un soufflé raté ne parvient pas se dresser et s'écroule en désastre, en eau de boudin.

  Jessé, l'air de celui qui n'a rien vu, poursuit sa lecture.

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      II. La niche de la sainte Trinité.

Datant du XVIe siècle, cet ensemble est assez semblable au précédent, par son dais, où l'on retrouve les mascarons et décors floraux, ainsi que quatre pilastres, ou par son inscription en lettres noires capitales. La couleur violette du fond est également comparable. La niche elle-même est encadrée par deux colonnes torsadées dorées. 

  Au centre se voit un majestueux Dieu le Père à la chevelure superbement bouclée, à la barbe taillée longue et large,  assis sur une cathèdre dorée, coiffé d'une tiare, vêtu comme un évêque d'une chape rouge et or fermée par un fermail d'or. A sa raideur hiératique s'oppose l'affaissement du corps de son fils, grimaçant sous la douleur, portant la main sur la plaie de son coté droit. Seule la barbe crée un lien de ressemblance avec le Père...

  Le Christ pose ses pieds sur le globe terrestre marqué d'une croix, ou globus crucifer. La colombe de l'Esprit-Saint est posé sur sa tête. Ainsi est représenté tout le mystère de l'Incarnation dans la séquence Dieu le Père / Esprit-Saint / Christ / Univers et donc Humanité.

 La puissance de ce Mystère est soulignée par des rayons lumineux divergents en mandorle et par deux fois sept anges que je serais tenté de nommer "séraphins" ( les brûlants), les plus proches du trône  de Dieu, quoiqu'on ne voit pas leurs trois paires d'ailes.

 Sur l'extérieur, ce sont sept anges musiciens 

 


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Anges musiciens : 

  On trouve de haut en bas à gauche un joueur de ? (boite à rythme?) puis de hautbois, puis de flûte traversière ; à droite, en haut le même instrument qu'à gauche, puis une flûte courte, une flûte, et une harpe.

  Ils portent en bandoulière des phylactères dont le texte est très effacé ; on devine quelques lettres. 

 

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   Registre inférieur : à gauche, un personnage tient un phylactère portant les mots MARIA INT... C'est selon toute vraisemblance Joseph. Puis vient la Vierge, couronnée, cheveux longs, au manteau bleu doublé d'hermines et à la robe dorée au décolleté rectangulaire. Ensuite, deux enfants de choeur, à genoux, tiennent chacun un chandelier et, au centre, le calice et l'hostie. Un homme barbu, vêtu seulement d'une tunique serrée par une ceinture, prie à genoux : serait-ce un berger ? Jean-Baptiste ? Je vois bien derrière lui une aile, mais qui appartient à un ange.  

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Le transept nord

 Le croisillon nord est éclairé par une baie vitrée de verre blanc; celle-ci est encadrée par les statues de saint Nicolas et de la sainte Vierge portant son Fils. 

 

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Saint Antoine :

  Du patron des Antonins, il présente tous les attributs : la cloche accrochée à un bâton, le petit cochon, et le costume religieux des membres de l'Ordre des chanoines de Saint-Antoine qui soignaient les victimes du Mal des ardents avant qu'on en découvre la cause sous la forme de l'ergot de seigle contaminant les farines.

  Tous les attributs ? Non, il manque le Tau, la lettre T représentatif de la béquille dont usaient les malades, que les moines soignaient par une alimentation de bonne qualité.

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Saint Bartélémy.

 L'apôtre tient le couteau de son martyre de la main droite, et sa dépouille de sa propre peau marqué de son portrait barbu sur le bras gauche. 

 Saint Dorothée affirme expréssément qu'il a été crucifié, la tête en bas, à Albane en Arménie ; saint Théodore soutient qu'il a été écorché ; et d'autres prétendent qu'il a eu la tête tranchée. Mais comme le remarque justement Jacques de Voragine, on peut concilier chaque opinion, et considérer qu'il fut d'abord crucifié, puis écorché vif pour accentuer ses souffrances, et enfin, dernier chef de pretium doloris, qu'il fut décapité. Nous aurions donc ici le moment où Barthélémy se rend sur le billot.

  Sa représentation la plus connue est celle que Michel-Ange a peint à la Chapelle Sixtine.

  On ne sera pas étonné qu'il soit le patron des bouchers, des tanneurs et des relieurs : il le mérite.

  Sa fête tombe le 24 août, et c'est le hasard du calendrier qui associe son nom au massacre de la Saint-Barthélémy, le 24 août 1572. Il est invoqué ...contre les maladies de peau où il est d'une efficacité redoutable.

  Sa légende rejoint le mythe grec du flutiste Marsyas, dépecé pour avoir oser défier Apollon.

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Saint Mathurin.

      L'Exorciste, c'est lui, brandissant le crucifix chasse-diable et lisant les formules latines du rituel de son De exorcismis et supplicationibus quibusdam de 1614. Avant de procéder, vêtu de son surplis,  aux aspersions d'eau bénite sur l'énergumène (du grec energumenos, "possédé du démon"), il devra d'abord lui placer les extrémités de son étole violette sur le cou.

 

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Le transept sud

Le croisillon sud, partie la plus ancienne, contient un retable  composè d'une toile représentant Jean-Baptiste enfant entouré de chérubins, surmonté d'une niche supérieure encadrée de pots à feu qui renferme un Christ aux liens ou Ecce Homo  et encadré des statues de saint Meen et de saint Patern. Sur l'autel, un ange porte un candélabre.


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Christ aux liens.

 

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      Saint Meen.

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      Saint Paterne

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Ange porte-cierge.

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Le choeur :

  Deux anges portant un chandelier sont placés sur l'autel.

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La colombe du Saint-Esprit

  Élément indispensable de la Trinité, elle apparaît dans un nuage en naperon de dentelle et dans l'irradiation de rayons solaires, sur le lambris peint en ciel étoilé sous-tendu comme un dais à huit fleurs de lys.

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      Le jubé. 

Il date du XVI-XVIIe siècle et a été restauré en 1976. Sa tribune est décorée, coté ouest, par neuf panneaux, deux en faux-marbre, l'un à gauche représentant saint Jean-Baptiste, cinq consacrés aux apôtres groupés par deux, et l'élément central sous le Christ en croix consacré à une déposition. 

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      Saint Jean-Baptiste. Saint Barthélémy (le couteau, le livre fermé) et saint Matthieu ou Matthias (la hache ).

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      Saint Jacques le Majeur (chapeau, bourdon, aumonière)  et saint Jean (imberbe ; calice)

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      Saint Pierre (la clef) et saint André (la croix en X) . Saint Jacques le Mineur avec le foulon et saint Matthieu (lance).

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Dernier panneau :  saint Philippe (la croix) et saint Thomas (le T d'architecte)

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Les sablières

Deux pélerins (?) réunis par un petit personnage central.

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Un homme avec un outil à long manche attrape un animal par la queue ; le second, capuchonné, tend vers sa tête un objet.

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       Deux joueurs de flute : un phylactère reliant les deux instruments est tenu par un ange central.

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Les bannières 

      Bannière de la sainte Trinité où Dieu le Père, l'Esprit-Saint et le Christ en croix sont alignés.

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 Bannière de Notre-Dame : 

La Vierge à l'Enfant sur le croissant lunaire tient une poire entourée d'un ruban bleu.

 

                         cleguerec-trinite 6111d

 

 

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Published by jean-yves cordier
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commentaires

Clio 26/09/2012 11:56

Le livre que vous citez est malheureusement très incomplet : il n’est qu’un extrait du second volume de la thèse d’Hiroko Amemiya de 1996 remanié par l’éditeur. Le premier volume nous permet de
mieux appréhender le sujet, sujet complexe dont voici le thème :

Le thème principal de cette étude est de voir quel rôle la femme non-humaine - et notamment la femme qui appartient au monde maritime - a joué au Japon et en Bretagne, à travers les récits relatifs
à l'épouse surnaturelle. Pour la Bretagne, les recherches s'entendent également sur l'iconographie religieuse représentant l'être semi-humain telles la sirène et la femme-serpent. La région
conserve dans ses chapelles de nombreuses statues des XVIe et XVIIe siècles figurant ce type, faites par des artisans locaux. L'imagination populaire s'épanouit ainsi dans la femme non-humaine de
deux façons en Bretagne : dans l'expression orale et dans l'expression plastique ce qui nous offre une occasion inestimable d'étudier leur compatibilité dans leur contexte socioculturel.

Cette thèse de 700 pages peut être consultée à la BU PARIS 7 (bibliothèque centrale). La lire est un pur régal ! Je vous la conseille, car vous semblez vous passionner pour le sujet. Le livre dont
vous parlez vous semblera ensuite bien terne et bien incomplet… Ce fut mon cas !

Clio

jean-yves cordier 26/09/2012 20:56



Ces perspectives sont effectivement très attrayantes, et j'irai dévorer les 700 pages si mes pas me mènent en la capitale.


Un grand merci.



Clio 25/09/2012 14:25

Vous citer le docteur Louis le Thomas… Peut-être voulez-vous parler de Louis Auguste Thomas ?
Voici quelques précisions : Louis Auguste Thomas est né à Landerneau le 10 septembre 1887.
À vingt, il entre à l’école de médecine navale de Bordeaux, puis à celle de Toulon. Il est affecté ensuite au Service de santé des îles Saint-Pierre-et-Miquelon en février 1912.
Passionné de photographie, il entreprit dès 1935, un inventaire photographique du patrimoine religieux de la Bretagne au niveau du mobilier. Cette œuvre fut achevée en 1960 et constitue un fond
d’environ vingt-trois mille clichés conservés à la DRAC de Rennes. Il décède à Saint-Nazaire en 1976.
J’ai consulté sur demande ce fond à plusieurs reprises pour mes études universitaires…Une découverte fabuleuse et incontournable dans mes recherches pour mon master ! Quelques thèses y font
référence…
Pourquoi utilisez-vous le nom Louis le Thomas au lieu de Louis Auguste Thomas ???

Clio

jean-yves cordier 25/09/2012 18:51



Bonjour,


merci de ces précisions biographiques ; c'est un certain Dr Louis Le Thomas qui est donné comme auteur des articles parus dans le bulletin de la Sociètè archéologique du Finistère tome LXXXVII de
1961, "les démones bretonnes, iconographie comparée et étude critique" puis LXXXVIII de 1962 et tome LXXXIX de 1963 " Les arbres de Jessé bretons". C'est aussi sous ce nom de Louis Le Thomas
qu'apparaît l'auteur des photographies de "Anciennes complaintes de Bretagne" de Françoise Morvan, ed. Ouest-France 2010. C'est, comme Louis-Auguste Thomas que vous citez, un passionné de
photographie comme en témoigne , dans Art et Traditions Populaires de 1955 de la Société d'Ethnographie française, le compte-rendu de la séance du 12 mars 1955 : "Dr Louis Le Thomas, Saints
bretons, vingt ans de campagnes photographiques et d'études d'art populaire". C'est encore sous ce nom qu' Hiroko Amemiya, dans son Vierge ou démone, exemple dans la statuaire
bretonne, 2005, cite ses photographies. On y apprend que la collection 1950-1960 de photographies est conservée aux Archives Départementales des Côtes d'Armor, en complément des collections
de la DRAC.


  Il s'agit à l'évidence d'un seul et même personnage, et votre témoignage me permet de réaliser qu'avec ou sans particule, le Dr Louis le Thomas  mériterait une thése d'histoire de la
médecine.


 A défaut, je me promets de lui consacrer un article, et vous remercie de me faire découvrir la diversité de la vie d'un médecin attaché au milieu maritime comme à l'iconographie bretonne.


Cordialement,


Jean-Yves.


 



Clio 25/09/2012 12:58

Un retable est une structure peinte ou sculptée située à l’arrière de la table d’autel ou derrière l’autel. Les deux statues sont dans des niches qui ne sont pas situées au-dessus de l'autel, elles
ne font donc pas partie d'un retable...
Clio

jean-yves cordier 25/09/2012 13:44



Bonjour,


Merci de cette juste remarque sur cette erreur dont j'ai épuré mon texte.


Je crains que le néophyte que je suis en a commises encore beaucoup.


Cordialement,


Jean-Yves



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  • "Il faudrait voir sur chaque objet que tout détail est aventure" Guillevic, Théraqué.  "Un peu de Pantagruélisme (vous entendez que c'est certaine gayeté d'esprit conficte en mespris des choses fortuites)" (Rabelais )"prends les sentiers". Pytha
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