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1 mars 2018 4 01 /03 /mars /2018 21:07

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I. GÉNÉRALITÉS : HAR.RA=HUBULLU.

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Le lexique bilingue zoologique le plus important des périodes Sumériennes (2900-2334 B.C.) et Akkadienne (2334-2154 B.C.) se trouve dans une série de 24 tablettes  d'argile rédigées en écriture cunéiforme nommée Har.ra=Hubullu du nom de son incipit « prêt à intérêt », parce que la première ligne de son premier chapitre présente des termes juridiques et commerciaux. Le premier spécimen de cette série a été découvert à Ninive dans la Bibliothèque Royale  d'Assurbanipal  (668-627 B.C.) en Mésopotamie.

 

C'est, parmi les Listes lexicales, la liste de mots la plus importante thématiquement arrangée, environ 3300 lignes et comprenant six sous-listes thématiques et 9.700 entrées.

La tablette IV traite des véhicules navals, la V des véhicules terrestres, la XVI (un exemplaire est conservée au Louvre, photo infra) des pierres, la XVII des plantes et la XXII donne le nom des étoiles.

Les tablettes XIII à XV donnent le dénombrement systématique des noms d'animaux domestiques, d'animaux terrestres et d'oiseaux (y compris les chauves-souris).

La tablette XIV de cette série contient les noms de 396 à 410 (selon les auteurs) animaux terrestres. Elle est d'un grand intérêt entomologique alors que la table XIII comprend plutôt des animaux domestiques, et la tablette XV concerne les oiseaux.

 

La majeure partie de la collection a été compilée dans la période Paléo-babylonienne, ou Période Amorrite selon D. Charpin  (début du IIe millénaire av. J.-C entre 2000 et 1595), à partir de de la compilation d'anciens livres liturgiques et d'autres ouvrages Sumériens précédant le troisième millénaire. Comme d'autres glossaires canoniques, l'Harra = hubullu était souvent utilisé pour la pratique des scribes pour servir de base pour l'apprentissage du sumérien, désormais langue morte mal comprise par les akkadophones, ce qui nécessite la rédaction de listes bilingues, expliquant le sens des logogrammes sumériens.

Bien qu'ancienne dans ses origines, cette compilation a du être réalisée à une date assez tardive, car plusieurs noms Sumériens sont interprétés de manière erronée. La séquence des chapitres et des noms suit probablement une certaine tradition, mis à part celle qui est entrainée par les préfixes dénominatifs Sumériens.

 

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Musée du Louvre : 16e tablette ( sur les pierres et objets en pierre) de  l'Harra = hubullu, Lexique sumérien-akkadien, en 24 tablettes sur les pierres et les objets en pierre. Argile, milieu 1er millénaire avant JC (copie d'un original plus ancien). Provenance : Warka, l'ancien Uruk.

Musée du Louvre : 16e tablette ( sur les pierres et objets en pierre) de l'Harra = hubullu, Lexique sumérien-akkadien, en 24 tablettes sur les pierres et les objets en pierre. Argile, milieu 1er millénaire avant JC (copie d'un original plus ancien). Provenance : Warka, l'ancien Uruk.

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II. L'ENTOMOLOGIE ET L'HARRA=HUBULLU.

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La 14ème tablette de l'har.ra=hubullu vise à inclure tous les noms des mammifères sauvages terrestres. La plupart des animaux domestiques sont cités dans la 13ème tablette. Les oiseaux (y compris les chauves-souris) et les poissons (incluant probablement d'autres créatures des eaux douces ou salées) sont énumérées ensuite.

Elle contient 179 noms de Mammifères, 75 noms de reptiles et Amphibiens. (F.S. Bodenheimer), 32 noms d'invertébrés .

La liste de la tablette XIV donne aussi   111 noms d'insectes, répartis en 12 Coléoptères,  25 Orthoptères, 33 "pest" (Vermines des humains, des greniers et des produits agricoles), 8 Lépidoptères, 31 Diptères et  Hyménoptères , 4 Odonates et 8 Fourmis. Les noms de chaque insecte sont inscrits en Sumérien dans une colonne et en Akkadien dans l'autre. Les Sumériens font appel à un préfixe dénominatif que n'emploient pas les Akkadiens : buru pour la plupart des Orthoptères, mul pour les Mollusques, girish pour les Lépidoptères, za + ush pour les larves et chenilles, num pour les Diptères et Hyménoptères, et kuli pour les odonates.

Comme le remarque Landsberger 1934, l'identification de la plupart des insectes est très difficile. Par exemple, de nombreux insectes sont indiqués sous le nom de buru (Sumérien) ou e-ribu (Akkadien) pour les criquets (et/ou locustes). Tandis qu'en Sumérien buru est employé comme préfixe pour d'autres insectes comme les libellules, les criquets et les mantes, en Akkadien le nom apparaît comme spécifique. Notamment, dans cette langue, les criquets sont identifiés par deux noms différents. Pourtant, bien que pour une étude de la faune de la Mésopotamie ancienne le terme Akkadien soit en général le plus intéressant, l'étude des deux langages s'impose. En utilisant ces deux langues, on estime le nombre d'espèces d'insectes à une centaine. La mention des insectes utilisés en médecine, d'ailleurs, peut donner quelques indices ; ainsi le « zizanu » n°235, 236 

« Le criquet [ou la locuste] des champs a des pattes sauteuses (ou éventuellement des antennes) particulièrement plus longues que le criquet [ou la locuste] des forêts, et son cou est [plus] long. » Cela évoque à Bodenheimer un Tettigonidé.

Suivant l'étude de Langsberger 1934, les Sumériens [et Akkadiens] connaissaient les larves et les chenilles ainsi que leurs stades de développement.

L'étude critique de l'ensemble des tablettes a été menée par l'assyriologue germanophone Benno Landsberger, et son étude de la tablette XIV a été publiée à Leipzig en 1934. 

B. Landsberger, Die Fauna des alten Mesopotamien nach der 14. Tafel der Serie Har-ra hubullu (Leipzig: S. Hirzel, 1934).

La partie zoologique a été détaillée par F. Simon. Bodenheimer en 1972 dans Animal and Man in Bible Lands: Supplement :

"Les principes taxonomiques étaient plutôt simplistes et ressemblent à ceux utilisés par Pline. Ils sont beaucoup moins élaborés que ceux de la taxonomie de la Grèce ancienne, tels que présentés par Aristote. Les conceptions taxonomiques des Sumériens, tels qu'ils sont exposés ici, furent longtemps en suage en Moyen-Orient. La zoologie du Talmud est entièrement basée sur eux. Et selon une rapide analyse des auteurs médiévaux Arabes, il apparaît 'ils semblent encore accepter d'une manière générale la base de ces dispositions taxonomiques. Il est néanmoins possible que les connaissances des anciens Sumériens, des Babyloniens et des Assyriens étaient bien supérieures à l'impression donnée par l'analyse de cette simple liste de noms."

 

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III. LES ODONATES DANS LA TABLETTE XIV.

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Les libellules, "Libelle" dans la publication de Landsberger, sont mentionnées pour la Tablette XIV pour 3 termes sumériens, les n° 234, 347 et 348.

1°) n°234 page 19 Buru5.id.da (Sumérien) -->Ku-li-lum

Libelle.

 

Notez le suffixe buru- du nom Sumérien, utilisé pour les Mantes ,les Criquets et les Libellules.

 Pour Peter Landolt et  ‎Michel Sartori (Ephemeroptera & Plecoptera : biology, ecology, systematics - 1997 - 

"Landsberger's (1931) translation of the Akkadian name Ku-li-lum as a dragonfly seems to be obviously a mistake. Although some large dragonfly species correspond to locusts in body size, their body and wing colouration is quite different. Although some types of intraspecific associations have been described, they have never been observed in mass emergence or mating activity. Dragonflies mate individually and thanks to their extreme mobility in flight they easily escape our attention"

Bodenheimer note p.114 :

 No. 233a, 234 "river locust" (S) has, as Assyrian equivalent, "river locust" in the former, dragonfly  in the second case. The former may refer to the larvae of Odonata or to fresh water shrimps. Possibly they refer to the large Ephemerid Palingenia euphratica Mos.

Trad :"233a, 234 "buru5.id,   locuste de rivière"  en Sumérien a un équivalent Assyrien qui est "erib-na-a-ri, locuste de rivière" pour 233a, et ku-li-lum "Libellule" pour 234. Le premier pourrait correspondre aux larves d'Odonates ou de crevettes. Elles peuvent se référer aux grandes Éphémères Palingenia euphratica Mos., qui, en raison des énormes troupes qu'elles forment lorsqu'elles émergent sur le fleuve aurait bien pu  être insérer dans ce groupe ."

 

2°) n° 347 ku.li.la.an.na (Sumérien) -->ku-li-li-ti (Akkadien) [C: ku-li-li-tum. D : ki-li-li-u

Braut (Freunlich) des Himmels "Jeune épouse (Aimée) du ciel".Bräutchen (Libelle).

 Pelio Fronzaroli (Etymologies) remarque ceci : "De la même manière que d'autres noms d'insectes sont dérivés avec le suffixe d'appartenance -ī-, dans la forme au féminin -īt- comme ≠abubītu "abeille", "l'insecte qui bourdonne", de *≠bb "murmurer", la libellule kulilītu est une re-détermination à partir de kulīlu "libellule", "la petite épouse", diminutif de kallatu d Šamaš."

 

3°) n° 348. é.gi4.a. dUD (Sumérien) -->kal-lat ilSamas

Braut der Sonne "jeune épouse du Soleil" (Libelle)

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"1. kulilitu, « Bräutchen ». 2. kallat Samas, «Sonnenbraut » knüpft schon an die altsumerische Bezeichnung kuli.anna (SL 536,102 = kuliltu), « Genossin des Himmels » an, wobei der Namensgleichklang mit akk. Kuliltu oder kulilitu (Deminutiv zu kallatu) entscheidend ist.

Das Z.347 gegebene Ideogramm ist eine unter akkadischem Einfluss erflogte Abänderung des altsumerischen. Vgl. Auch Med. Komm v5 und variante D zu Zeile 347 killilû .

Als « flussheuschrecke » schon Z.234 in der form kulilu aufgeführt, vgl. Damit das Ideogramm von Z. 350 (auch K 4229 Rs.6 in RA 17,141).

Als mythische Gestalt s.§ 24b unter den Trophäen des Ningirsu.

Kulili wird durch üÜberschwemmungen ins Land gebracht : Gilgamesh Tafel X . Kol. VI 30 ; Virolleaud, Samas XIV 14 ; Istar II 51 ; (vgl Virolleaux , Babyl. 3, 207 Anm.4) ; Thompson Reports 243,3 ; CT 39, 19, 110-119 (dazu Nötscher, Orient. 51-54, 144) ; « Lippe eines kulilu » CT 28,14,3 ; Kommentar dazu « rechts und links sind [die Lippen] lang ». Als Pflanze : SAI 8022. Die Göttin Kilili hat kaum tewas mit der Libelle zu tun, vgl. Zimmern OLZ 1928, 2 ; issur kilili (CT 40, 49, 39) wohl = kililu (Vogel) (CT 14,7,8, mit ku-li-li erklärt)."

Trad : 

"1. kulilitu," petite épouse" 2. Kallat Samas," épouse du soleil " sont construits déjà sur le nom en Sumérien ancien de  kuli.anna (SL = 536,102 kuliltu)," amie du ciel",   à l'unisson de nom avec STH. Kuliltu ou kulilitu ( Diminutif de kallatu).

L'idéogramme donné en n°.347 est une altération de l'ancien-sumérien sous l'influence akkadienne. Voir aussi Med.  v5 [page 44] et la variante D à la ligne 347 killilû.

Comme "locuste ou sauterelle de rivière", la forme kulilu a été  listée déjà sous le n°.234 , cf. Ainsi l'idéogramme de n°. 350 (aussi K 4229 Rs.6 dans RA 17,141).

En tant que figure mythique voir § 24b  les trophées de Ningirsu.

Kulili est introduit dans le pays par les inondations: Gilgamesh Tablette X Col. VI 30; Virolleaud, Sam. XIV 14; Istar II 51; (cf Virolleaux , Babyl 3, 207 note 4); Thompson Reports 243.3; CT 39, 19, 110-119 (voir Nötscher, Orient 51-54, 144); «Lèvre d'un kulilu» CT 28,14,3; Kommentar à «droite et à gauche sont [les lèvres] longues».

En tant que plante: SAI 8022.

La déesse Kilili n'a presque rien à voir avec la libellule, cf. Zimmern OLZ 1928, 2; issur kilili (CT 40, 49, 39) bien = kililu (oiseau) (CT 14,7,8, avec ku-li-li expliqué). "

 

 

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Landsberger B. 1934. — Die Fauna des alten Mesopotamien nach der 14. Tafel der Serie Ḫar-ra = ḫubullu.

Landsberger B. 1934. — Die Fauna des alten Mesopotamien nach der 14. Tafel der Serie Ḫar-ra = ḫubullu.

Landsberger B. 1934. — Die Fauna des alten Mesopotamien nach der 14. Tafel der Serie Ḫar-ra = ḫubullu.

Landsberger B. 1934. — Die Fauna des alten Mesopotamien nach der 14. Tafel der Serie Ḫar-ra = ḫubullu.

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COMMENTAIRE.

Déterminer, fut-ce au niveau de la Famille ou de l'Ordre, l' insecte désigné par le seul mot écrit, à partir de tablettes cunéiformes du début du deuxième millénaire avant notre ère, comportant des termes Sumériens en vigueur au troisième millénaire, relève sans-doute de la gageure, tant que ce mot n'est pas associé à une illustration. L'Entomologiste soucieux de retrouver les traces les plus précoces des descriptions humaines de Libellules devra conserver une certaine réserve, mais il ne peut faire mieux que de se fier aux conclusions des  meilleurs spécialistes de l'étude de ces tablettes. 

L'Har.ra=hubullu  possède une valeur patrimoniale capitale dans l'étude du vocabulaire entomologique ancien. Nous considérerons donc que ku-li-lum, ku-li-li-ti, ku-li-li-tum ou Kallat Samas sont les noms données aux Odonates par les Akkadiens sur les rives du Tigre et de l'Euphrate entre 2000 et 1600 avant J.C. Avec leurs variantes kulilu,  kulliltu, killilu.   Précédés par le charmant ku.li.la.an.na sumérien "Ami du paradis".

Sur un plan purement poétique, il me plait de retrouver dans ces allitérations en -l une résonance, un écho rétrospectif du Libellula créé par Linné en 1758. Ou li.be.llu.la si vous voulez.

De même, il me plait de retrouver dans les "traductions" de ces noms Sumériens, telles que  Jeune épousée du Ciel, Jeune épousée du Soleil et Amie du Paradis la même pensée allégorique ou analogique humaine qui, de tout temps, voit dans ces insectes agitant gracieusement leur quatre ailes ou faisant miroiter les éclats de bronze de leurs corps des "Demoiselles". La même pensée qui leur donnera le nom de Fiancée (Lestes sponsa), de Jouvencelle (Coenagrion  puella) , de Nymphes (Pyrrhosoma nymphula), de Naïades (Erythromma najas)  de Vierges (Calopteryx virgo), et d'Élégantes (Ischnura elegans). 

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SOURCES ET LIENS.

— ABIVARDI (Cyrus) 2001  Iranian Entomology - An Introduction: Volume 1: Faunal Studies. Volume 2: Applied Entomology Springer Science & Business Media, 3 juil. 2001 - 1033 pages.

— BODENHEIMER, ( Friedrich Simon ) 1972,  Animal and Man in Bible Lands: Supplement. Brill Archive, 1972 - 232 pages 

— FOSSEY (Charles), 1901, Syllabaire cunéiforme, Paris, E. Welter ed. https://archive.org/details/syllabairecunif00fossgoog

— CIVIL (Miguel), 1973, THE ASSYRIAN DICTIONARY of the Oriental Institute of the University of Chicago

http://www.bulgari-istoria-2010.com/Rechnici/Assyrian%20dictyionary_9.pdf

 Fronzaroli (Pelio), Etymologies 

http://www.aulaorientalis.org/AuOr%20escaneado/AuOr%2023-2005/AuOr%2023%20PDF/5-Fronzaroli-def.pdf

— LANDOLT Peter et  ‎Michel Sartori (Ephemeroptera & Plecoptera : biology, ecology, systematics - 1997

-—Landsberger B. 1934. — Die Fauna des alten Mesopotamien nach der 14. Tafel der Serie Ḫar-ra = ḫubullu. Abhandlungen der philologisch-historischen Klasse der Sächsischen Akademie der Wissenschaften 42 (6), 144 p.

 

http://digital.slub-dresden.de/werkansicht/dlf/7517/14/

http://digital.slub-dresden.de/fileadmin/data/302433244/302433244_tif/jpegs/302433244.pdf

— Landsberger B. 1960. — The fauna of ancient Mesopotamia, first part, tablet XIII. Materialien Zum Sumerischen Lexicon VIII (1), 103 p.

— Landsberger B. 1962. — The fauna of ancient Mesopotamia, second part, HAR-ra = Hubullu tablets XIV and XVIII. Materialien Zum Sumerischen Lexicon VIII (2), 180 p

 — LANDSBERGER (Benno) (1957). The Series HAR-ra = hubullu. Tablets I-IV (MSL V). Pontificium Institutum Biblicum.

 — LANDSBERGER (Benno)(1958). The Series HAR-ra = hubullu. Tablets V-VII (MSL VI). Pontificium Institutum Biblicum.

 — LANDSBERGER (Benno), 1959. The Series HAR-ra = hubullu. Tablets VIII-XII (MSL VII). Pontificium Institutum Biblicum.

 — LANDSBERGER Benno ; Anne Draffkorn Kilmer; Edmund I. Gordon (1960). The Fauna of Ancient Mesopotamia. First Part: Tablet XIII (MSL VIII/1). Pontificium Institutum Biblicum.

 — LANDSBERGER (Benno), Anne Draffkorn Kilmer (1962). The Fauna of Ancient Mesopotamia. Second Part: HAR-ra = hubullu. Tablets XIV and XVIII (MSL VIII/2). Pontificium Institutum Biblicum.

 — LANDSBERGER (Benno), M. Civil (1967). The Series HAR-ra = hubullu. Tablet XV and Related Texts. Ugu-mu. List of Diseases. With Additions and Corrections to MSL II, III, V, and VII (MSL IX). Pontificium Institutum Biblicum.

 — LANDSBERGER (Benno); E. Reiner; M. Civil (1970). The Series HAR-ra = hubullu. Tablets XVI, XVII, XIX and Related Texts (MSL X). Pontificium Institutum Biblicum.

— 

Brigitte Lion, Cecile Michel. Criquets et autres insectes à Mari. J.-M. Durand et J.-C. Margueron. Mari Annales de Recherches Interndisciplinaires, ERC ADPF, pp.707-724, 1997, MARI 8. https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00821266/document

— REINER (E.) , M. Civil (1974). The Series HAR-ra = hubullu. Tablets XX-XXIV. Miscellaneous Geographical Lists (MSL XI). Pontificium Institutum Biblicum.

— LISTES LEXICALES.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Listes_lexicales

— LISTES DE NOMS D'ANIMAUX EN AKKADIEN.

http://oracc.museum.upenn.edu/dcclt/ebla/corpus

 Forme écrite :gu₂-li-lu-um. Forme normalisée ::kulīlum (gu₂-li-lu-um). : dragonfly

— Corpus numérique cunéiforme

http://oracc.museum.upenn.edu/dcclt/lexicalliststypology/index.html

http://oracc.museum.upenn.edu/dcclt/ebla/corpus

 

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Published by jean-yves cordier - dans Zoonymie des Odonates

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