Les 3 verrières du chevet de la cathédrale de Laon : la baie 2 (vers 1220).
Voir aussi sur la cathédrale de Laon:
PRÉSENTATION
Sous la rose du chevet plat de la cathédrale, trois baies (1, 0 et 2) en hautes lancettes ogivales viennent répéter la forme de la voûte gothique à 10 travées du chœur dont la construction s'est achevée entre 1205 et 1220.
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Les trois baies alignent des séries de médaillons : ceux de la baie centrale 0 présentent 15 scènes de la Passion du Christ. La baie 1, à gauche, raconte l'histoire du diacre Théophile et la vie du diacre saint Etienne. Et la baie 2, à droite, est consacrée à la Vie de la Vierge et à l'Enfance du Christ, incluant des références typologiques, c'est-à-dire des épisodes bibliques dans lesquels la tradition chrétienne a vu une préfiguration de l'avènement du Christ.
Cette baie 2 comporte 24 médaillons groupés en 12 paires de médaillons inscrits dans des panneaux carrés et entourés d'une bordure de fleurs rouges.
Les médaillons, décrits de bas en haut et de gauche à droite, seront accompagnés des relevés d'Étienne Midoux, datant de 1882.
1a. L'Annonciation.
La tête de la Vierge est moderne.
1b. La Visitation.
La tête de la troisième personne (sainte Anne, mère de Marie et parente d'Elisabeth selon Karine Boulanger malgré l'absence de guimpe) est moderne.
2 a et b. La Nativité.
2a La Vierge allongée sur son lit d'accouchée.
La tête de la Vierge est moderne.
Dans le médaillon 2a de gauche, la Vierge est couchée et une sage femme (sainte Anastaise?) lui présente l'enfant emmailloté. Une lampe est suspendue à un portique. Dans le médaillon 2b, une servante ou sage femme prépare le bain de l'Enfant, tandis que Joseph (bonnet juif et canne soulignant son âge) est assis à l'écart (il semble même placé derrière un écran rouge supporté par un portique). Tous ces éléments se retrouvent assez régulièrement dans l'iconographie de la"Vierge en gésine" .
Comparez avec la baie 50 de Chartres (1145-1155)
On peut distinguer trois phases dans le rituel des relevailles. La première a lieu juste après la naissance de l’enfant et consiste essentiellement dans le don d’une nourriture à la femme, le « brouet ». La deuxième phase est la période de gésine où la femme reste dans son lit et reçoit des visites de sa famille et de ses voisines. La troisième phase est constituée par les relevailles ou Purification quarante jours après la Nativité
« Car la loi juive avait décrété que toute femme ayant enfanté un fils restait absolument impure pendant sept jours, c’est-à-dire exclue à la fois du contact de l’homme et de l’entrée du temple. Après sept jours, elle devenait pure quant au contact de l’homme, mais restait impure pendant trente-trois jours encore quant à l’entrée du temple. Enfin, le quarantième jour après sa délivrance, elle était admise dans le temple, où elle offrait son enfant avec des présents. Que si elle avait mis au monde une fille, la durée de son état d’impureté était doublée, tant quant au contact de l’homme que quant à l’entrée du temple. « (Jacques de Voragine, Légende dorée)
Ces notions de pureté et impureté rituelle expliquent sans doute que Joseph est très souvent tenu à l'écart du lit d'accouchée.
Voir :
2b La servante préparant le bain ; Joseph assis
La tête de la servante puisant de l'eau pour le bain à l'Enfant est moderne.
3a et b. L'Annonce faite aux Bergers.
Un ange, tenant un phylactère et un lys, apparaît à un berger à la longue barbe, qui tient sa houlette (en forme de club de golf) et est accompagné par ses moutons.
On remarque sur toute la baie l'emploi de modèles (ou cartons?) pour l'ange, les moutons, les chiens, la chèvre
Le berger jouant d'une flûte de pan.
Deux bergers plus jeunes occupent le médaillon 3b, tenant aussi leur houlette, et accompagnés de leur chien. Des moutons paissent tandis qu'une chêvre tend le museau vers un arbre.
L'intrument est une flûte de pan monoxyle percée de 5 à 6 trous et dont l'embouchure est en biseau.
On en voit un très bel exemple au linteau inférieur droit du portail sud de la cathédrale de Chartres, entre les mains d'un berger d'une Annonce aux Bergers. Voir A. Bonjour, Revue Archéologique du Loiret - N°40, 2019 ou bien Instrumentarium de Chartres et voir Apemutam. Les trous visibles de face seraient décoratifs, les trous effectifs étant sous les lèvres du berger, sur le biseau.
4a et b. L'Adoration des Mages.
Sur le panneau de gauche, la tête du roi de droite est moderne.
4a: Gaspard et Balthazar tenant leur présents (l'encens et la myrrhe) , devant un écuyer tenant les rènes de leurs chevaux.
4b. Melchior offrant l'or à l'Enfant-Jésus, qui le bénit sous le regard de la Vierge (couronnée).
5a et b. La Présentation de Jésus au Temple, ou la Circoncision .
Comparez avec la scène homologue de la baie 50 de la cathédrale de Chartres :
À Laon, A. de Florival, décrit la scène comme étant celle de la Présentation de Jèsus au Temple et identifie les personnages féminins : Anne la Prophétesse tiendrait l'Enfant, et la Vierge les deux cierges et deux agneaux (*). Mais on peut aussi identifier Marie sous les traits de la femme tenant l'Enfant face à Siméon. Celui-ci (ou le prêtre), devant l'autel et une lampe votive, tend les bras recouverts d'un linge blanc.
(*) l'offrande décrite par Luc 2:22 est celle de deux colombes ou tourterelles.
Mais cet épisode est représenté sur le médaillon 10b : n'est-ce pas ici la Circoncision?
6a. Le Miracle de la Rosée de Gédéon. Dieu fait tomber la rosée sur la toison.
L'image qui figure dans la Biblia Pauperum (certes plus tardive) à la page de l'Annonciation, en vis à vis de celle de la Nativité témoigne d'une relation typologique entre le texte vétéro-testamentaire de Juges, 6:37-38, et la virginité de Marie et l'Incarnation: Gédéon, cinquième juge d’Israël, souhaite tester la parôle de Yahvé qui souhaite l'envoyer libérer la Terre Promise. En réponse à Gédéon, un miracle se produit. Une toison déposée au sol se couvre de rosée, que le juge recueille dans une coupe alors que la terre alentour est restée sèche. Au Moyen Âge, on interprète cet espace recevant la rosée comme un symbole de la virginité de Marie. Gédéon sortira vainqueur du combat, grâce à ce signe de Dieu. Sur la gravure de la Biblia Pauperum Gédéon lève les bras vers l'ange qui lui dit Dominus tecum virorum fortissime (Juges 6:12), dans un parallèle évident avec l'archange Gabriel disant à la Vierge Ave gratia plena dominus tecum. De même l'inscription placée au dessus de Gédéon, descendet dominus sicut pluvia in vellus ("Dieu descendit comme une pluie sur la toison") crée un parallèle entre l'ondée de rosée, et la puissance fécondatrice de Yahvé lors de l'Annonciation.
"Le peintre verrier de Laon a choisi le moment où Gédéon obtient de Dieu, comme preuve de sa mission, à la veille d'attaquer les Madianites, la rosée miraculeuse.
« O Jéhovah ! » s'écrie-t-il, « si vous voulez faire de moi le libérateur d'Israël, faites que les champs d'alentour demeurant secs, la rosée ne tombe que sur cette toison placée dans l'aire. » Le lendemain, à l'aurore, il pressa la toison et remplit un vase de l'eau qui en sortit. "Seigneur, » dit encore Gédéon, « que votre courroux ne s'allume pas contre moi si je vous demande encore une épreuve. Ordonnez que la campagne soit trempée de la rosée et que la toison seule reste sans humidité. » Et la rosée tomba sur toute la terre et la toison demeura sèche ( Juges 6 :36-40).
Jéhovah apparaît, sur la gauche, au milieu d'un cercle de nuages dont une partie seule est visible, sous les traits du Christ, qu'on lui donnait fréquemment à cette époque. Mais, par exception, son nimbe n'est pas crucifère. De sa main levée et aux doigts inclinés dans l'attitude de la bénédiction, s'échappe une pluie qui se répand sur la terre en bouillonnant. L'autre main tient les tables de la loi. Gédéon s'avance vers lui; ses gestes, sa physionomie expriment le respect, la surprise, l'admiration. Il est vêtu en guerrier de la fin du XIIe siècle. C'est un croisé partant pour la délivrance des Saints Lieux, et non le libérateur hébreu des premiers temps d'Israël dans la terre promise.
Il porte cette espèce particulière de haubert ou cotte de mailles, appelée broigne, couverte d'annelets de fer cousus sur une tunique de peau, de soie ou de velours et maintenus par un galon. La broigne, fendue de côté, dépassait le genou et laissait voir une tunique, également fendue, qui découvrait la partie inférieure des jambes. Les manches sont demi-longues, aussi garnies d'annelets et bordées d'un galon perlé. Celles de la tunique sont collantes et descendent jusqu'aux poignets. La broigne enveloppe le cou et la tête entière, en dégageant le visage du front au menton. Le casque pointu, ou heaume conique, légèrement recourbé derrière et devant, où il se termine par un nasal assez court, est orné d'une bande sobrement ciselée de lignes verticales. Le héros hébreu ne porte point de brodequins, mais une sorte de chaussure très simple, son sabre pend au côté, soutenu par un baudrier large et uni, une lance dont on n'aperçoit que la hampe est appuyée sur son épaule droite et permet le jeu des bras. Un bouclier rond, de couleur rouge, retenu d'une épaule à l'autre par une courroie, couvre une partie du dos, qu'il dépasse même sensiblement. Ce costume militaire, dont le XIe siècle offre déjà quelques exemples, fut surtout usité au XII, ainsi qu'on le voit, d'après Montfaucon, pour les cavaliers figurés sur les vitraux que Suger fit peindre pour l'église de l'abbaye de Saint-Denis et pendant le XIIIe siècle, pour être abandonné vers le milieu du XIVe, où il fut remplacé par les armures formées de plaques ajustées." (A. de Florival)
6b. Moïse et le Buisson ardent.
Dans la même pensée typologique que pour l'image de Gédéon, la scène du Buisson ardent, ou manifestation théophanique de Yahvé à Moïse gardant ses troupeaux, a été mise en paralléle avec la Nativité.
Exactement comme sur la gravure, Moïse est représenté en train de se déchausser, obéissant à Yahvé (Exode 3 :1-6) tout en plaçant sa main devant ses yeux pour se protéger de l'éblouissement.
Sur la gravure, l'inscription du haut indique solve calceamentum de pedibus tuis: locus enim, in quo stas, terra sancta est "ôte tes souliers de tes pieds, car le lieu sur lequel tu te tiens est une terre sainte."
L'inscription du bas indique Vadam, et videbo visionem hanc magnam, quare non comburatur rubus "J'irai, et je verrai cette grande vision, pourquoi le buisson ne se consume pas."
Sur le vitrail, ce texte n'est pas indiqué, mais il est implicite.
On retrouve ici la houlette et les moutons de l'Annonce faite aux bergers, et la chèvre qui, non sans humour, vient brouter le buisson ardent.
7a. Avant la Fuite en Égypte.
Voici l'interprétation d'A. de Florival :
"Saint Joseph nimbé, et dont l'habillement consiste en une tunique blanche et un manteau pourpre, d'une riche coloration, porte dans ses bras l'enfant Jésus, le front ceint du nimbe crucifère et tendant les mains vers la Vierge que l'on voit, dans le médaillon contigu, assise sur un âne.
A la gauche de Joseph, se trouve une femme voilée, non nimbée. C'est sans doute Salomé, la sage-femme, qui se joignit à la sainte Famille et l'accompagna dans son voyage (Evang. apocr. cap. VIII. )."
Mais je ne crois pas que l'homme nimbé du médaillon 7a, aux allures christiques, soit Joseph, qui est représenté sur le médaillon 7b, non nimbé, la canne sur l'épaule chargée de son baluchon. S'agirait-il de Yahvé ? En dehors de cela, les deux médaillons se répondent et se complètent, le personnage de gauche tendant l'Enfant vers Marie qui lui tend les bras.
Le texte de l'évangile de Matthieu 2 :13-14 est le suivant :
"Lorsqu'ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit: Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Egypte, et restes-y jusqu'à ce que je te parle; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr. Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Egypte."
7b.La Fuite en Égypte
8 a. Le rêve des trois mages après la Nativité : un ange les avertit de ne pas retourner par Jérusalem auprès d'Hérode, mais de rentrer dans leur pays par un autre chemin.
8 b. Le retour des mages dans leur pays.
9a. Le prophète Daniel ?.
Un personnage nimbé, à longue barbe, est assis sous une colonnade qui supporte un rideau négligemment relevé. Le rouleau qu'il tient de la main droite et sur lequel est écrit le nom de DANIEL jette une lumière très nécessaire sur cette figure qu'aucune particularité, aucun symbole ne pouvait faire reconnaître.
On sait que Daniel, le dernier des grands prophètes, est celui qui annonça, en termes formels, l'époque de la naissance de Jésus-Christ ( Daniel, IX, 24 et seq.). Il a la main gauche levée soit dans l'attitude de la parole, soit pour montrer le médaillon voisin qui complète cette scène biblique. Dans un édifice soutenu par des colonnes entremêlées de draperies, on voit, élevées sur de larges piédestaux portés sur des colonnes minces à base arrondie et chapiteau à crochets, deux statues d'or, nues, couronnées, qui, violemment ébranlées par une force invisible, se partagent en plusieurs morceaux et s'écroulent. Les deux médaillons sont liés par la continuité des draperies.
A. de Floridal écrit : " On comprend la pensée qui a rapproché cette scène de la figure de Daniel. En effet, la chute des idoles devait être la conséquence de la venue du Messie qu'il annonçait (Daniel, ibid). Plusieurs circonstances de sa vie pouvaient aussi en être considérées comme l'image symbolique. Il montra un grand zèle pour la destruction des faux dieux (Id. XIV, 21-27). Ce fut lui qui expliqua la vision de la statue aux pieds d'argile renversée par la pierre, image du royaume du Christ (Id. II, 31-46.). ".
Mais il serait plus logique de trouver ici Isaïe ou Jérémie, et le nom du phylactère a peut-être été modifié par un restaurateur, car elle est un peu trop lisible. La scène renverrait alors à Isaïe 19:1 : "Oracle sur l'Égypte. Voici, l'Éternel est monté sur une nuée rapide, il vient en Égypte; Et les idoles de l'Égypte tremblent devant lui, Et le coeur des Égyptiens tombe en défaillance". Ou encore Jérémie 43, 13 : « Il brisera les stèles de la maison du soleil qui est dans le pays d’Égypte et il brûlera les maisons des dieux d’Égypte ».
9b. La chute des idoles lors de la Fuite en Égypte .
Cet épisode de la chute des idoles à Sotinien dans le temple égyptien où s'est arrétée la Sainte Famille se trouve relaté à partir du VIIIe siècle dans deux Évangiles apocryphes, l'Evangile du Pseudo-Matthieu ou l'évangile arabe de l'enfance, repris par Vincent de Beauvais ou dans la Légende dorée de Jacques de Voragine. Il est fréquemment illustré en sculpture, enluminure (Lewis Psalter, Paris 1225-1240) ou vitrail (Chartres, Vitrail de l'Enfance baie 50, 1145-1155). Sur la baie 2, les idoles sont dorées, et leurs coiffures peuvent évoquer les coiffures égyptiennes.
Cf G. de Muelenaer et Jacques Poucet
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10a. Le sacrifice de Caïn refusé, le sacrifice d'Abel accepté.
Le médaillon montre les deux sacrifices offerts à Yahvé par Cain et Abel, selon le texte de la Genèse chapitre 4 :
"Au bout de quelque temps, Caïn fit une offrande des produits de la terre à l'Eternel. De son côté, Abel en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L'Eternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande, mais pas sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité et il arbora un air sombre."
Abel est à gauche et présente à Yahvé un agneau. À droite, Abel présente une gerbe de blé. Au centre, la main de Yahvé descend des nuées et les flammes du sacrifice s'élèvent, vives et hautes.
À première vue, puisque la main de Dieu et les flammes appartiennent à la moitié droite de l'image, j'ai pu penser que cela signifiait que c'était, par erreur de l'artiste, l'offrande de Caïn qui était acceptée. C'est bien -sûr l'inverse.
L'interprétation typologique de cette scène est à discuter. Dans l'iconographie, les scènes typologiques de l’histoire de Caïn et Abel les plus fréquentes selon Sabine Maffre sont celles des offrandes et du meurtre (Abel, qui est tué par Caïn, préfigurant le Christ). Mais cette deuxième possibilité n'est pas à retenir ici. Reste donc celle d'une offrande agréée par Yahvé. Le sacrifice d'Abel incite donc à lire la Présentation de Jésus au Temple comme une offrande où l'Enfant est consacré à Dieu comme victime sacrificielle, et l'ensemble des panneaux en rapport avec la théologie de l'Agneau mystique.
10b. La Présentation de Jésus au Temple.
"Quand fut arrivé le huitième jour, celui de la circoncision, l'enfant reçut le nom de Jésus, le nom que l'ange lui avait donné avant sa conception. Quand arriva le jour fixé par la loi de Moïse pour la purification, les parents de Jésus le portèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon ce qui est écrit dans la Loi : Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur. Ils venaient aussi présenter en offrande le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur : un couple de tourterelles ou deux petites colombes." (Luc 2 :21-25)
Joseph et Marie présentent Jésus au grand prêtre qui, au dessus de l'autel, tient un globe doré d'une main et tend à l'enfant un objet. Derrière le couple viennent trois animaux dont un bœuf.
11a et b. Le roi Hérode ordonne à ses soldats le massacre des Innocents.
12. Deux anges répandent des parfums et de l'encens sur les scènes précédentes.
SOURCES ET LIENS
—BOULANGER (Karine), 2008, Notice du Centre André Chastel
http://e-chastel.huma-num.fr/xmlui/handle//123456789/210273
Cycle de la Vierge : histoire de Gédéon ; vie de la Vierge ; vie du Christ ; enfance du Christ ; histoire des Juges ; histoire de Moïse ; histoire de la Genèse ; vie de sainte Elisabeth de Jérusalem
http://e-chastel.huma-num.fr/xmlui/handle//123456789/210134
— BOURGEOIS ( Aurélie), 2011- Les Vitraux gothiques de la cathédrale de Laon. Sous la dir. de Heck, Christian. Master2 : Hist. art : Lille III, 2011. Non consulté
—BROCHE, (Lucien) 1926, La cathédrale de Laon ([Reprod. en fac-sim.]) / Lucien Broche ed. Laffitte (Marseille)
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k3370697m/f112.image.r=vitraux
—DOREL-FERRE (Gracia) 1986 · Les vitraux de la cathédrale de Laon, non consulté
— FLORIVAL A. de), MIDOUX ( Étienne), 1882 Les vitraux de la cathédrale de Laon - Volume 1 page 8
https://www.google.fr/books/edition/Les_vitraux_de_la_cath%C3%A9drale_de_Laon/Q_FZAAAAYAAJ?hl=fr&gbpv=1&dq=vitraux+cath%C3%A9drale+laon&printsec=frontcover
https://books.google.fr/books?id=Q_FZAAAAYAAJ&pg=RA2-PA13&focus=viewport&hl=fr&output=text#c_top
—LAUTIER (Claudine) 2000, Les vitraux du chevet de la cathédrale de Laon. Première approche. Österreichische Zeitschrift für Kunst und Denkmalpflege, 2000, 54, p. 257-264. 〈halshs-00355365〉 Non consulté
— SITES
https://photos-eglises.fr/Picardie/02/Laon/cathedrale/vitraux.htm
https://laon.fr/VILLE_LAON_21_WEB/FR/Accueil.awp?page=101&m=&ar=119
https://eglisesduconfluent.fr/Pages/VIT-02Laon-CathNotreDame.php
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