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17 novembre 2011 4 17 /11 /novembre /2011 01:20

                   Petite épigraphie des chapelles et églises du Finistère:

                    Église Saint-Thurien à Plogonnec, I :

                  Un N rètrograde,

                  des mentions de construction,

                  et d'autres gourmandises.

 

                                                                 

                                                 Fabrice dans le clocher de Grianta :"Tous les souvenirs de son enfance vinrent en foule assiéger sa pensée ; Et cette journée passée en prison dans un clocher fut peut-être la plus heureuse de sa vie"

                                                                                 Stendhal, La Chartreuse de Parme.

 

       L'Église Saint Thurien à Plogonnec (entre Quimper, Locronan et Douarnenez) n'est pas avare en inscriptions lapidaires, et de zélés épigraphes, comme le chanoine Jean-Marie Abgrall (1846-1926), fondateur du Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie BDAH  ou le chanoine Henri Pérennès, qui fut vice-président de la Société Archéologique du Finistère SAF, y relevèrent respectivement 9 et 13 inscriptions ( J.M Abgrall, Inscriptions gravées sur les églises et monuments du Finistère, BSAF T.43 :74-75, 1916) ( H. Pérennès, Notices sur les paroisses du diocèse de Quimper et de Léon, BDHA 1940 pp 130-171).

   C'est dire s'ils ont déjà réalisé tout le travail, et qu'il suffit au promeneur de lever les yeux pour découvrir l'inscription, puis de se reporter à leurs publications.

   Mais ce qu'ils n'ont pu faire, c'est  rendre par leurs traductions les particularités de l'épigraphie : la forme des lettres, les abréviations, le caractère archaïque du graphisme, en un mot, tout le "grain" et la chair de ces inscriptions ; et c'est le privilège du photographe amateur de compléter humblement leur oeuvre.

 

   Commençons par un N rétrograde : depuis que je me suis mis à leur recherche après en avoir découvert mes premiers exemples à Camaret, j'en ai trouvé de très nombreux exemples sur les murs des chapelles, sans comprendre la raison de leur présence aléatoire, ou plutôt en comprenant que ce particularisme n'a pas de raison ; qu'il ne correspond pas à un usage délibéré et signifiant ; mais qu'il accompagne sans-doute le début de la diffusion de l'imprimerie et de l'écriture du français en caractères romains, lorsque les lettrés avaient reçu une formation en latin, et que les artisans ne baignaient pas, comme nous, dans un environnement de l'écriture et des lettres, mais se formaient par transmission orale. 

   Parmi les lettres de l'alphabet, certaines lettres (majuscules) ne varient pas  en les écrivant de droite à gauche : les A, H, I, M, O, T, U, V, W, X. 

   D'autres possèdent une forme qui permet à un artisan mal assuré de retrouver dans quel sens il doit les écrire en utilisant son bon sens : en orientant leur partie ronde ou leur partie ouverte dans le sens de l'écriture, vers la droite. C'est le cas du B, C, D, E, F, G, K, P, R. 

   Il reste les lettres J, N, Q, S, Y, Z.  La lettre Q est fréquemment inversée en épigraphie médiévale et du XV-XVIème siècle, notamment le lettre "q" en minuscule comme un "p" rétrograde. Les inversions de S, de N, et de Z sont également fréquentes ; quand au J, il est souvent transcrit par un I.

   Ce raisonnement me conduit à penser que ces lettres rétrogrades ne correspondent qu'à une difficulté d'apprentissage de l'écriture dans les "nouveaux" caractères d'imprimerie dits "humanistes" créés par Garamont et Manuce, les "garaldes" au milieu du XVIème siècle, pendant la période de transition entre anciens caractères gothiques manuscrits ou des incunables et "nouvelle écriture". Une étude plus systématique de la chronologie de cette inversion des lettres serait nécessaire, mais la grande majorité des travaux d'épigraphie corrigent l'inversion sans la signaler, comme ils "corrigent" le V en U.

 

   L'inscription se trouve sur un cartouche de la façade du clocher, au dessus du porche ouest et de  la statue de Saint Thurien (ou Thuriau):

 

 

DSCN1071c

 

inscriptions 3598c

 

 

    Jean-Marie Abgrall la cite ainsi : M. YVES : CVZON . F . DE . KEIACOB  .

  Henri Pérennès la donne comme : M . YVES : CVZON . F . DE . KERIACOB.

 On voit que sans données photographiques, on ne peut se fier aveuglément aux épigraphistes chevronnés, en matière de ponctuation ou d'exactitude littérale, puisque le deux points n'est pas correctement placé, que le nom KIACOB est corrigé et complété au lieu d'être transcrit littéralement, puis interprété.

  Je lis : M : YVES : CVZON : P. DE : KIACOB (avec le N de CVZON rétrograde)

  Je traduis :  Messire YVES CUZON P. DE KERJACOB.

  L'inscription est faite de lettres capitales sans empattement, épaisses, régulières, harmonieuses, la ponctuation se fait par des points ronds, le support est une pierre de grain fin (granit ?) taillée en en une croix rectangulaire dont la forme est soulignée par un encadrement épais. L'ensemble est élégant.

   Grâce aux généalogistes (notamment le forum Généalogistes du Finistère), nous pouvons retrouver un Yves Cuzon, né ca 1585, époux de Jeanne Provost (déces 1654) et père de Catherine Cuzon (1617-1672), décédée à Kerjacob, Plogonnec. 

    Kerjacob est une ferme de Plogonnec ; il existe aujourd'hui une route de Kerjacob bihan et une route de Kerjacob bras ( petit et grand); les textes antérieurs mentionnent un Kerjacob uhella et izella (du haut et du bas). Pierre Raoul était seigneur de Kerjacob en 1544.

   Je pourrais proposer pour l'initiale P. qui précède ce nom de lieu : Propriétaire de Kerjacob ? ?


  En restant sur le clocher, nous trouvons encore :

inscriptions 3307c

  Version J.M. Abgrall : H. LE . PORHEL : E:R . GVENN . FF . 1657.

 Pour H. Pérennès :      H. LE  PORHEL : E : R : GVENN : F.F. 1657

Je lis :                        H. LE PORHIEL ET R. GVENN FF  1667 ou 1657

Je traduis                    H. Le PORHIEL et R. GUENN Fabriciens 1667

  Si la pierre semble ce granit homogène à grain fin de l'inscription précédente, et si sa taille rectangulaire ornée de deux demi-cercles aux extrémités est soignée, par contre la calligraphie n'a pas de charme, pour être trop fine, trop mécanique peut-être, presque administrative ; est-ce qu'elle est tracée en creux, plutôt qu'en ronde-bosse comme la précédente? J'aime néanmoins la hampe du second "R", et l'ambiguïté du troisième chiffre, un six bien conforme au style générale, ou un 5 anguleux, archaïque, qu'on attendrait plutôt cent ans plus tôt.

  S'il est possible de retrouver un Hervé Le Porhiel, décédé le 6 août 1669 à Keroriou, Plogonnec, époux de Catherine Le Guellec, je n'ai pas retrouvé de sieur H. Guenn, et ce patronyme  n'est pas retrouvé non plus.

 

  Sur la tourelle nord, nous trouvons :

inscriptions 3316c

   Cette inscription presque trop lisible ( refaite?) indique:

- pour J.M Abgrall : D. CHARLES . KRIOV. PRESTRE

- Pur H. Pérennès :  D : CHARLES : KRIOV  PBRE

- Je lis :                 D CHARLES KRIOV PB'RE

- Je traduis  :          Discret Charles Kerriou, prêtre

  La pierre semble encore la même, d'un grain sombre et dense, taillée en simple rectangle soulignée d'un encadrement, et les lettres capitales droites, sans empattement pour la plupart, sont suffisamment épaisses pour être bien proportionnées. On admire un A avec traverse chevronnée. Mais la disposition des mots est maladroite, laissant cet espace vide à gauche des lignes inférieures.

  Henri Pérennès donne dans sa publication, parmi les prêtres et curés, Charles Kerriou, 1620-1639 et 1658, et précise qu'il signe plusieurs fois en 1639 "prêtre indigne".

  Dans cette inscription, le dernier mot est énigmatique, puisqu'il ne correspond pas à "prêtre" en raison de la lettre "B". L'apostrophe abréviative au dessus du "R" est nette, mais je ne la comprends pas.

 

 

  Sur la facade sud du clocher, au bas de la tourelle:


 

   inscriptions 3601c

 

 - J.M. Abgrall : JACQ : ET . FRANC . LE . DOARE . DE . BOTEFELEC . FF . 1688

- H. Pérennès : JACQ : ET : FRANC : LE : DOARE : DE : BOTEFELLEC : FF : 1658

-Je lis : IACQ ; ET FRAN: LE DOARE DE BOTEFELEC FF. 1638 avec un Q en forme de P rétrograde.

- Je traduis : JACQUES ET FRANCOIS LE DOARE DE BOTEFELEC FABRICIENS 1638.

  Taillé sur une pierre d'angle de la tourelle, le support est de forme rectangulaire simple mais souligné d'un encadrement  qui prend une forme plus complexe pour centrer élégamment la date dans le registre inférieur. Les détails notables de la calligraphie sont le I perlé de IACQ et le 1 de 1638 tracé comme un I perlé ( une lettre perlée est centrée par une perle, un point rond) ; Les deux derniers chiffres de la date  (38, 58 ou 88) sont joliment tracés pour que la partie supérieure vienne épouser la rectitude de la ligne d'écriture sus-jacente. Mais surtout, étonnamment méconnu de nos deux chanoines, il faut remarquer la présence du point-virgule après IACQ , ponctuation que je rencontre pour la première fois en lapidaire dans ma minuscule expérience.

   Je m'étonne aussi des difficultés de transcription des deux passionnés d'archéologie, dont les deux relevés diffèrent, ce qui prouve que Pérennès ne s'est pas contenté de copier Abgrall, et il corrige celui-ci qui avait attribuer deux L à BOTEFELEC ; mais les deux copistes voient un C venir compléter le FRAN, les deux lisent différemment la date, et la ponctuation des deux relevés est parfaitement erronée.

    La généalogie d'André Chatalic, en ligne, indique un François Le Doaré Sosa 7928, né le 22 mars 1605 et décédé le 01 mars 1672 à Botéfelec : il a épousé Jacquette Le Guillou dont il eut un fils, Jacques Le Doaré, né le 05 novembre 1634 à Plogonnec, décédé le 24 mars 1696 à Plogonnec, époux de Marie Seznec.

  Selon ces données, qui semble bien concerner nos fabriciens, la date de 1658 semble la seule plausible, donnant raison à Pérennès.

 

  Toujours sur la façade sud du clocher, au dessus de la précédente inscription, on trouve :

inscriptions 3602c

  

- Pour    J.M Abgrall : M . LE . HENAFF . F _ GVILL . LE . HENAF E . Y . GVEZENEC .  F . 1660

- Selon H. Pérennès : M . LE . HENAFF . E. GVILL . LE HENAFF . E . Y . GVEZENNEG . F . 1660

- Je lis : (M) LE HENAFF : GVIL LE : HENAF ET : Y : GVEZENEC : F : F : 1660

- Je traduis : M. LE HENAFF : GUIL(LAUME) LE HENAFF ET Y(VES) : GUEZENEC FABRICIENS 1660.

  L'inscription est tracée en lettres capitales hormis le Y , creusées dans le support rectangulaire à la bordure sculptée.

   Les enquêtes généalogiques indiquent Yves Guezennec (v. 1595-10.07.1651), père de Barbe Guézennec ( 10.05.1620-06.06.1689), laquelle épouse Guillaume Le Hénaff, cultivateur, ( 02.02.1622-11. 12.1670), tous nés et décédés à Plogonnec.

 

Restons, comme Fabrice dans la tour Farnèse, dans le clocher pour y donner cours à nos pulsions scopiques : "Dans cette solitude aérienne, on est ici à mille lieues au dessus des petitesses et des méchancetés" (Stendhal, La Chartreuse de Parme). Nous sommes ici sur la galerie :


 inscriptions 4459c

 

 - J.M Abgrall : BERNARD. AMER : GVILL . OPIC . 1661

- H. Pérennès : BERNARD : MENGUY : CORNIC : F : 1661

- Je lis : (J) : BERNARD': KAMER'. GVIL CORNIC F : F  1661

- Je traduis : (JEAN) : BERNARD KERAMER GUILLAUME CORNIC FABRICIENS 1661.

L'inscription en deux blocs insérés dans la construction de la galerie, sans encadrement, est faite de lettres capitales en plein, et de chiffres en creux. A noter les lettres conjointes ME.

  Keramer est le nom d'une ferme et/ou un toponyme de Plogonnec, longtemps habité par une famille Bernard. Il est attesté comme Keramer sur la carte Cassini de 1750, ou necore comme  "village de Keramer", et est devenu actuellement le Lotissement de Keramel, englobé dans le bourg.

  Jean Bernard : né le 18 août 1628 à Plogonnec, décédé le 19 septembre 1684 à Keramer.

Époux de Jeanne Douellou (dcd 1690) dont il eut un fils, Guillaume Bernard (1666-1710 à Keramer) qui épouse en 1689...Marie Cornic.

  Guillaume Cornic ( dcd 01-02-1683 à Plogonnec bourg) eut avec Françoise Pezron un fils, Jean Cornic.

Jean Cornic (16 avril 1647-18 octobre 1688) eut de son mariage avec Catherine Le Grand une fille, Marie Cornic : née le 07 février 1669 et décédée le 16 septembre 1744 à Keramer, Plogonnec.

  On en conclut que les deux fabriciens Jean Bernard et Guillaume Cornic étaient de familles alliées, ce qui se conclue par le mariage du fils de l'un  (Guillaume Bernard) avec la petite fille de l'autre,( Marie Cornic).


 Descendons du clocher pour entrer par le porche sud : au dessus du porche se trouve un cadran solaire daté de 1807 avec l'inscription IEAN LE GRAND. Nous avons vu que c'était là un patronyme de la paroisse avec  Catherine le Grand, épouse de Jean Cornic. 


inscriptions 3604c

 

  Sous ce cadran se trouve cette inscription :


  inscriptions 3606c

-J.M Abgrall : H. KERNALEGVEN . FAB . 1581

-H. Pérennès  : H. KERNALEGUEN . FAB . 1581

-Je lis difficilement : H KNALEG ...A.    : 1581 

- Je traduis H. K(ER)NALEGUEN FABRICIEN : 1581.

 Je regrette l'état dégradé et envahi de lichens de cette inscription d'un bloc de granit rectangulaire à encadrement, car les lettres visibles sont pleines d'élégance, mêlant un A capitale à traverse chevronnée et doté d'un appendice droit avec un E en onciale, un L oncial , un beau K doté également d'un appendice droit et dont le jambage inférieur est prolongé et barré pour signifier l'abréviation de K(ER).

  Le patronyme Kernaleguen est attesté à Plogonnec depuis un  Joanis Kernaleguen (sd) puis Yvon Kernaleguen né le 2 avril 1612 à Plogonnec. Corentin Kernaleguen fut  recteur  de Plogonnec de 1804 à 1805. Le "H" du début est-il l'initiale du prénom ou signifie-t-il Honorable?

 

   Il nous reste à rentre dans l'église où nous attendent deux plaques réalisées sur de belles et grandes pierres en garnit d'un grain moyen jaune-brun et gris. Elles sont trop bien conservées, trop soignées dans l'ouvrage orné de demi-globes de leurs contours et d'une calligraphie trop académique, trop livresque et ostentatoire pour qu'on ne réalise pas immédiatement que ce sont des oeuvres récentes, à la Viollet-le-Duc ; cela n'entame en rien le plaisir que procure du beau travail, et les indications gardent tout leur intérêt


inscriptions 5526c

 

H. Pérennès a relevé : M. RENE SEZNEC RECTEUR

 Je lis également M RENE SEZNEC RECTEUR

René Seznec ( 2 mai 1641 à Plogonnec-30. 09. 1709) fut recteur à Plogonnec de 1643 à 1697. Il fut aussi recteur de Guengat. Dans l'église, H.Pérennès a pu relever sur  la niche de la statue de St Maudez  la mention M.R.SEZNEC :R: 1656. J.M. Abgrall le nomme "le bon recteur Seznec" 

inscriptions 5527c

 -H. Pérennès a relevé : Y SEZNEC KRADILY . F . LAN 1666

- Je lis :                       Y: SEZNEC : KRADILY : F : L'AN : 1656:

- Je traduis :                Y(ves) SEZNEC K(er)ADILY Fabricien l'AN 1656.

  On remarque la ponctuation par trois-points ; les lettres conjointes NE ; l'étonnant point sur le I de la date I656 ; et le joli chiffre 5, qui a induit Pérennès en erreur.

  Les généalogistes mentionnent:

- Yvon Seznec, v.1624- 20.11.1673, époux de Catherine Guilloux.

- Yves Seznec, 1609-1669, époux de Blanche Tanguy.

Le manoir de Keradily est une propriété de la famille Seznec, et Guillaume Seznec y décéda le 6 mai 1690, son fils Yves Seznec(21.02.1644-3.10.1728) étant témoin du déces. En 1845, un nouveau manoir fut édifié par Guillaume Louboutin et Marie-Jeanne Seznec avec les matériaux de l'ancienne bâtisse.



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Published by jean-yves cordier
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commentaires

Xavier Le Pennec 14/01/2012 10:27

bonjour, j'aimerai vous transmettre des photos qui corroborent toutes les hypothèses que vous soutenez dans votre blog. Grace à vous, je viens de comprendre certaines écritures qui restaient
opaques au lecteur commun que je suis.

jean-yves cordier 14/01/2012 14:35



merci, je vous contacte par courriel



xavier le pennec 13/01/2012 14:42

article tres interressant sur st thurien mais sans doute erreur sur l'age de marie cormic née en 1669 et décédée en 1774. Keramer (qui est devenu Keramel) est attesté comme lieu dit "village de
keramer"

jean-yves cordier 14/01/2012 01:21



merci, voilà tout-à-fait ce dont on rève lorsqu'on écrit, en débutant, un essai : une lecture attentive et une critique enrichissante ; j'incorpore ces données à mon texte.



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