Les 62 stalles (chêne, 1473-1487, André Sulpice) de la collégiale de Villefranche-de-Rouergue : les jouées et les miséricordes.
—Voir sur les stalles :
a) En Bretagne par ordre chronologique :
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Les frises nord des stalles du chœur de la cathédrale Saint-Paul-Aurélien de Saint-Pol-de-Léon.
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Les frises sud des stalles du chœur (1504-1520) de la cathédrale de Saint-Pol-de-Léon.
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Les stalles de la cathédrale Saint-Pol-de-Léon Les inscriptions des enfants de la psallette.
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Les jouées des stalles du chœur (1504-1520) de l'ancienne cathédrale de Saint-Pol-de-Léon.
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Les stalles de la cathédrale de Tréguier : les miséricordes. (1509-1512)
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Les stalles de la cathédrale de Tréguier : les inscriptions des musiciens et des enfants de la psallette. (1509-1512)
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Stalles et cathèdres de Notre-Dame de Roscudon à Pont-Croix.
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Les stalles de l'église Notre-Dame de La Guerche-de-Bretagne. IIa, le coté nord, les miséricordes.
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Les 54 stalles (vers 1530-1550) de l'ancienne collégiale de La Madeleine de Champeaux (35).
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Les stalles et la table de communion de l'église de Lampaul-Guimiliau.
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L'enclos paroissial de Saint-Herbot en Plonevez-du-Faou IX. Les 15 stalles et leurs miséricordes.
b) Hors Bretagne :
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Les 86 stalles de la cathédrale de Rouen décrites et illustrées par Langlois en 1838. (XVe)
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Ensemble de 28 stalles de Saint-Pierre de Brou.(XVe siècle)
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Les dorsaux des stalles de la cocathédrale de Bourg-en-Bresse. (vers 1510-1530)
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Les stalles de la sacristie de la cathédrale du Mans. entre 1563 et 1576
PRÉSENTATION.
"La mise en place du chœur liturgique de la nouvelle église collégiale terminée au XV siècle fit l'objet de nombreux litiges entre les consuls et les chanoines. Pour leurs stalles, les chanoines s’adressèrent en 1473 à un huchier venu de Marvejols. André Sulpice. qui avait à son actif la mise en place, en 1462, des stalles de la cathédrale de Mende et dont le succès fut tel en Rouergue qu'on le chargea du chœur de la cathédrale de Rodez en 1478. Le contrat de la collégiale, relevé par Étienne Cabrol et daté du 1er mai 1473, prévoyait de donner au menuisier une somme de 600 livres et 60 pintes de vin mais l'installation du nouveau chœur provoqua la colère des consuls qui le trouvaient trop vaste. Ils exigèrent en 1484 la réduction de huit stalles mais en 1486, Antoine de Morlhon, président au parlement de Toulouse, intervint en faveur du chapitre collégial et imposa les dispositions du nouveau chœur souhaité par le chapitre.
En 1561, les stalles subirent les dommages des guerres de Religion, les huguenots détruisirent les statuettes qui ornaient les stalles basses et les chanoines firent, par la suite, scier les restes de cet ensemble de petites statues. Une deuxième vague de destructions eut lieu pendant la Révolution , période où les museaux des parcloses furent mutilés.
Enfin, en 1750, Joseph de Lavigne, prévôt du chapitre, fit retourner et pousser les stalles à leur emplacement actuel, au fond de l'abside.
Aujourd'hui, les stalles comptent soixante-deux sièges. Les stalles hautes se terminent par des jouées enroulées en volutes autour de quelques petites statues sauvées des destructions et les stalles basses par des panneaux ornés de remplages flamboyants Les hauts dossiers sont couverts de remplages et les miséricordes présentent la partie la plus originale du décor, selon les habitudes d'André Sulpice. Feuillages, animaux hybrides, scènes populaires, comme le combat pour la culotte, l'homme endormi sous son chapeau ou le « soufflacul », motif de dérision par excellence, sont traités dans une manière très particulière, faite de volumes vigoureux et de modelés lisses." (Michèle Pradalier-Schlumberger)
Note : selon Jacques Dubois, huit sièges ont été retirées des 70 stalles de la collégiale après un accord passé entre les consuls et le chapitre en date du 5 avril 1487, pour dégager la vue vers l'autel ; elles auraient été remontées à la chartreuse de Villefranche-de-Rouergue.
André Sulpice, originaire de Bourges, fut à la tête d'un atelier important. Il conçut entre 1462 et 1489-90, les stalles de la cathédrale de Mende, puis celles de la collégiale Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue ainsi que celles de la cathédrale Notre-Dame de Rodez tandis que son fils Étienne réalisa vers 1490 celles de la chartreuse Saint-Sauveur de Villefranche-de-Rouergue.
Les stalles sont disposées en U dans l'abside, tournée vers l'autel qui occupe la croisée du transept. Ded deux côtés nord et sud, on dénombre onze stalles au premier rang (stalles basses), et quatorze au second rang (stalles hautes), tandis qu'au fond, on compte de chaque côté deux stalles au premier rang et quatre au second. Les panneaux de refend qui terminaient les stalles à l'entrée du choeur ont été sciés et détruits pendant les guerres de religion. Les accoudoirs ont été refaits.
Les miséricordes alternent des feuillages (assez semblables) dans 29 cas, avec des animaux , au naturel ou fantastiques (16 miséricordes) ou des êtres humains ou anthropomorphes (17 miséricordes). Parmi les animaux, les oiseaux sont moins nombreux et moins stéréotypés qu'à la chartreuse Saint-Sauveur. Il n'y aucun motif religieux (exception faite peut-être du biblique Samson). La plupart des sujets non végétaux se détachent sur un fond très caractéristique à pans coupés cubiques.
J'ai repris le principe de numérotation adopté dans mes autres articles :
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Je débute ma description des jouées et miséricordes par le côté sud, stalles hautes.
Les stalles hautes côté sud
La jouée haute, sud-ouest.
Dans les volutes feuillagées, un moine priant est soutenu par un culot et coiffé par un dais gothique tenu par un angelot. Cette disposition est aussi choisie à la cathédrale de Rodez.
Miséricorde de la stalle n°1. Une feuille (vigne ?).
Les feuilles sont accompagnées d'un rameau ligneux, évoquant un sarment.
Miséricorde de la stalle n°2. Un homme ouvrant la gueule d'un animal. Samson et le lion?
Un homme dont la face a été buchée maintient entre ses jambes un animal dont il entrouvre la gueule. Cet animal est peut-être un lion (crinière, griffes), et dans ce cas, comment ne pas penser à la scène de Samson et le lion (Juges 14:6), préfiguration du Christ affrontant Satan, ou plus prosaïquement, figure d'une force surhumaine?
Miséricorde de la stalle n°3. Feuille (vigne ?).
Miséricorde de la stalle n°4 : 2 dragons aux têtes anthropomorphes (homme et femme) nouées.
Miséricorde de la stalle n°5 : feuille (vigne?).
Miséricorde de la stalle n°6 : un lion couché, de profil.
Notez les éléments cubiques en rocailles de l'arrière-fond.
Miséricorde de la stalle n°7 : feuille (vigne?)
Miséricorde de la stalle n° 8 : couple de sauvages, la tête de la femme est buchée. L'homme, à la barbe très fournie, tient un objet : bougie ?
Miséricorde de la stalle n° 9 : feuille et rameau ligneux.
Miséricorde de la stalle n°10 : une femme assise, en coiffe, tourne une broche, face à un animal, dressé sur ses pattes arrière, qui l'assiste.
Miséricorde de la stalle n° 11 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°12 : chien dévorant une volaille.
Miséricorde de la stalle n° 13 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°14 : homme barbu, armé d'un rameau écoté, se protégeant derrière son bouclier, sort de la coquille d'un escargot : hybride humain/escargot.
Angle entre 14 et 15. Deux appui-mains.
Miséricorde de la stalle n°15 : feuille.
Miséricorde de la stalle n° 16 : femme en coiffe, la tête apparaissant entre ses bras écartés comme si elle sortait d'u trou.
Miséricorde de la stalle n°17 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°18 : chien colleté, aux longues oreilles.
La jouée B, fin des stalles hautes sud.
Selon le même principe que pour la jouée A, les volutes feuillagées présentent, sur un culot et sous un dais gothique, un personnage barbu, aux cheveux volulmineux, vêtu d'une robe longue et tenant un phylactère. Il peut s'agir d'un apôtre et il serait logique d'y voir le premier d'entre eux, saint Pierre, ou bien un prophète, et la tradition y identifie Isaïe.
Les stalles basses du côté sud
La jouée C, début des stalles basses sud. Les deux personnages qui l'ornaient ont été bûchées, il ne reste que le bas de leur robe. S'il s'agissait d'une Annonciation, l'hypothèse de voir Isaïe à proximité serait confortée.
Miséricorde de la stalle n° 19 : deux singes. Le premier mange un fruit et présente de la main droite son arrière-train au second qui, vêtu d'une cagoule, dirige l'extrémité d'un soufflet vers le postérieur. C'est la scène dit du "soufflacul" très appréciée des auteurs et des visiteurs.
Miséricorde de la stalle n° 20 : feuille.
Miséricorde de la stalle n° 21 : une servante verse de l'eau dans la cuve où sa maîtresse prend son bain, la poitrine nue mais portant une coiffe à deux cornes.
Miséricorde de la stalle n° 22 : feuille.
Miséricorde de la stalle n° 23 : singe en posture de roulade avant.
Appui-mains 23/24 : un lion à collier de grelots ?
Miséricorde de la stalle n° 24 : un centaure. L'union entre la partie animale (qui n'est pas réellement celle d'un cheval) et la partie humaine qui bande son arc est marquée par un revers, comme pour l'hybride humain/escargot de la miséricorde 14.
Miséricorde de la stalle n° 25 : chat tenant dans sa gueule un rat.
La jouée D encadrant le passage vers les stalles hautes.
Comme la jouée C et les jouées basses suivantes, elle a perdu ses personnages supérieurs, dont on devine les robes, ou du moins des étoffes.
La jouée E encadrant le passage vers les stalles hautes.
Miséricorde de la stalle n° 26 : feuille et rameau ligneux.
Miséricorde de la stalle n° 27 : chien colleté tenant dans sa gueule un coq.
La forme du collier est particulière ; il s'associe à un mantelet.
Miséricorde de la stalle n°28 : feuille et rameau ligneux.
Miséricorde de la stalle n°29 : le contorsionniste. Un acrobate, sculpté de face, encadre son visage de sa jambe, le pied arrivant sous le menton, et de son bras gauche, la main se posant sur le crâne. Deux mains (ou une main et un pied) émergent sur les côtés.
Voir les stalles n°8 et 17 de la cathédrale de Tréguier.
https://www.lavieb-aile.com/2019/03/les-stalles-de-la-cathedrale-de-treguier-les-misericordes.html
Miséricorde de la stalle n° 30 : feuille et rameau ligneux.
Miséricorde de la stalle n°31 : un visage féminin de profil, portant une coiffe en cornette.
LE CÔTÉ NORD.
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Les stalles hautes.
Jouée G des stalles hautes du côté nord.
Comme les précédentes des stalles hautes, cette jouée accueille une statue, ici celle d'un moine, tonsuré, priant mains jointes.
Miséricorde de la stalle n°32 : un lion, de profil, tête de face.
Miséricorde de la stalle n°33 : un aigle, de profil.
Miséricorde de la stalle n° 34 : une feuille et rameau ligneux.
Miséricorde de la stalle n°35 : deux lièvres affrontés, têtes tournées.
Miséricorde de la stalle n°36 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°37 : femme portant une coiffe et une robe à décolleté droit.
Miséricorde de la stalle n°38 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°39 : sirène se coiffant de son peigne en se regardant dans un miroir.
Tout le haut du corps est parfaitement féminin et dénudé, exaltant la beauté et la coquetterie , tandis qu'au dessous d'un revers en forme de ceinture (comme pour les hybrides précédents), le corps est eclui d'un poisson aux écailles marquées et à la queue redressée.
Miséricorde de la stalle n°40 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°41 : deux oies affrontées, la tête tournée.
Miséricorde de la stalle n°42 : une feuille.
Miséricorde de la stalle n°43 : un serpent qui semble avoir le ventre plein.
Miséricorde de la stalle n°44 : une feuille.
Miséricorde de la stalle n°45 : hybride mi-humain mi-lion. La partie humaine est celle d'un homme barbu encapuchonné comme un vieil ermite.
Angle entre les stalles 45 et 46.
Miséricorde de la stalle n°46 : une feuille.
Miséricorde de la stalle n°47 : acrobate en renversement postérieur, à visage simiesque, coiffé d'une cagoule et vêtu d'une culotte à lacet.
Miséricorde de la stalle n°48 : une feuille.
Miséricorde de la stalle n°49 : une feuille.
Jouée H des stalles hautes nord côté est.
La statuette est celle d'une Vierge assise, mains jointes, couverte d'un voile qui descend en manteau jusqu'à terre. Un angelot est sculpté sur le dais.
Les feuilles accompagnées de leurs rameaux sont peu naturalistes, certaines sont divisées en trois fins lobes. Ces feuilles semblent posées sur la volute qu'elles épousent comme si elles étaient mise à sécher.
Sur le montant grimpe une vigne eucharistique et ses grappes de raisins.
Stalles basses sud.
Jouée I d'entrée est des stalles basses nord.
Le premier personnage tenait un phylactère.
Miséricorde de la stalle n°50 : un couple assis tenant chacun les bords d'un chaudron.
La femme porte une coiffe dont le voile descend dans le dos jusqu'à sa taille. L'homme, barbu, est coiffé d'un capuchon : il pourrait évoquer un moine avec son habit plissé par une ceinture, et sa capuche.
Miséricorde de la stalle n°51 : feuille dont les rameaux portent des fruits ovales.
Miséricorde de la stalle n°52 : fou au bonnet caractéristique, à grelot et oreilles d'âne. Comme pour la bourgeoise de la miséricorde n°16, il semble tenter de s'échapper de sous la sellette en poussant sur ses bras écartés.
Miséricorde de la stalle n°53 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°54 : un homme endormi sur le côté gauche, coiffé d'un chapeau à larges bords.
Comparez avec la miséricorde des stalles de l'église de Behuard (v. 1481-1483) et avec celle de l'église Saint-Pierre de Saumur (v. 1473).
Appui-main entre les stalles 54 et 55.
La tête du personnage assis, un livre sur les genoux, a été bûchée. Il s'agit probablement d'une femme, au long voile garni d'un ourlet brodé, et au très élégant manteau plissé.
Miséricorde de la stalle n°55 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°56 : deux dragons réunis sous la même tête anthropomorphe lunaire et coiffée d'un bonnet.
Miséricorde de la stalle n°57 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°58 : une chouette, de face, ailes ouvertes.
Miséricorde de la stalle n°59 : une feuille et ses rameaux.
Miséricorde de la stalle n°60 : un dragon au buste féminin tenant un moulinet.
Le moulinet, ou tourniquet, ou scopperel, scopperil, ou whirligig est un jouet d'enfant médiéval qui apparaît en iconographie par exemple en 1500 dans le Bréviaire d'Eléonore du Portugal, ou dans les mains du jeune Jean-Baptiste, sur un tableau de Bernhard Strigel (1520-1528), ou dans le tableau l'Escamoteur de Jérôme Bosch vers 1475-1505, ou dans les Jeux d'enfants de Brueghel où deux filles s'affrontent en duel.
Miséricorde de la stalle n°61 : feuille.
Miséricorde de la stalle n°62 : couple à corps de de félins et à tête de femmes portant l'un une cagoule et l'autre une coiffe.
Jouée L des stalles basses nord côté ouest.
Là encore, les personnages de la partie haute ont disparu, mais on devine un phylactère.
SOURCES ET LIENS
—Palissy (mobilier), notice no PM12000623, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture ( 46 photos)
https://pop.culture.gouv.fr/notice/palissy/PM12000623
— BOURNOT-DIDIER (Nancy), 2000, "André Sulpice et les stalles du Rouergue", thèse histoire de l'art Toulouse 2 sous la direction de Michèle Pradalier-Schlumberger, non consultée
https://theses.fr/2000TOU20015
— CABROL (Etienne), 1860, Annales de Villefranche de Rouergue
https://books.google.fr/books?id=4cZZ0ndFQKMC
— GOFFINET "Villefranche-de-Rouergue : l'église Notre-Dame"», dans Congrès archéologique de France. 100e session. Figeac, Cahors et Rodez. 1937, Paris, Société française d'archéologie, 1938, 570 pages, page 103.
https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5619772d/f108.item
"Les stalles de chêne qui garnissent l'abside forment les principales pièces du mobilier de l'église. Elles ont été exécutées de 1473 à 1487 par le maître menuisier André Sulpice, auteur de celles de la Chartreuse, de l'abbaye de Loc-Dieu et de la cathédrale de Rodez, pour le prix de six cents livres et soixante pintes de vin, suivant un contrat passé avec le Chapitre,
Elles furent mises en place en 1496, mais dans une position autre que celle qu'occupent aujourd'hui les soixante-deux stalles, qui formaient clôture devant le choeur, avec retours latéraux, ainsi que nous l'avons rapporté plus haut, en rappelant l'histoire de Notre-Dame.
En 1561, les huguenots leur firent subir d'importantes mutilations en brisant les statuettes qui ornaient les accoudoirs, puis d'autres dégradations furent le fait des révolutionnaires.
Néanmoins, on peut encore se rendre compte de ce qu'était la décoration ornementale, consistant en
branches d'arbres ou ceps de vignes avec leurs fruits disposés dans des panneaux et accompagnés de quelques statuettes échappées aux désastres. Enfin, on reconnaît certaines scènes comme l'Annonciation et le prophète Isaïe et on peut constater que les miséricordes étaient ornées de feuilles, de figures, d'animaux, de monstres et de scènes curieuses. Les dorsaux sont rehaussés d'arcatures, les unes de style rayonnant, les autres de style flamboyant."
—LAFON (Victor, abbé), 1889, Historique du choeur et iconologie des stalles de l'église Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue, Rodez, 1889. Non consulté.
—PRADALIER-SCHLUMBERGER (Michèle), « Villefranche-de-Rouergue, collégiale Notre Dame. », dans Congrès archéologique de France. 167e session. Monuments de l'Aveyron. 2009, Paris, Société française d'archéologie, 2011, 444 p., p. 359-370
https://inventaire.patrimoines.laregion.fr/dossinventaire/IVR73/IA12ANEX/IA12000042_01.pdf
Sur les miséricordes en général :
— BLOCK (Elaine C.), 2003, Corpus of medieval misericords. France. XIII - XVI century, Turnhout, Brepols, 444 pages 26 et suiv.
— BLOCK (Elaine C.), 1996 "Proverbs on Choir Stalls in the Rhineland", Profane A. Mid. Ages, v/1 (1996), pp. 25–45
—KRAUS (Dorothy et Henry Kraus) 1986 Le monde caché des miséricordes: Suivi du répertoire de 40 stalles d'églises en France, Les éditions de l'amateur. p. 149-153 et 217.
https://books.google.fr/books?id=JkwAEQAAQBAJ&newbks=1&newbks_redir=0&dq=mis%C3%A9ricordes+stalles+brou&hl=fr&source=gbs_navlinks_s
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