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7 octobre 2026 3 07 /10 /octobre /2026 19:52

L'église Sainte-Geneviève de Loqueffret : les  8 crossettes et le calvaire (kersanton, XVIe siècle).

 

 

PRÉSENTATION
 

L'église comprend une nef de trois travées avec bas-côtés, un choeur de deux travées au nord avec chapelle en aile, et d'une travée au sud avec également chapelle en aile. Elle date de la première moitié du XVIe siècle, à l'exception de la tour-clocher qui, plus récent, porte la date de 1697. Une inscription de ce clocher porte la date de 1771 précédée par "Vénérable et Discret Messire Yves BRIAND" (ce dernier est décédé en 1773 à 70 ans, recteur de Plonévez-du-Faou). La chambre des cloches a été couronnée en 1850 d'une flèche aux gables ajourés conçue par l'architecte Joseph Bigot.

Le portail ouest est en plein cintre, souligné par une contre-courbe à deux pinacles, tandis que le porche sud est un édifice gothique  au pignon couronné d'un fleuron. À l'intérieur, au dessus des bancs de pierre, ses niches à coquilles destinées à accueillir les douze apôtres sont vides. La porte d'accès est surmontée d'une statue  en kersanton de sainte Marguerite issant du dragon, mains jointes.

L'église et le calvaire de l'ancien cimetière  sont classés par décret du 6 septembre 1916.

 

 

Église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

I. LES HUIT CROSSETTES.

On nomme crossettes les éléments sculptés servant de pierre d'amortissement sur les pignons et sur les gables des lucarnes. Ce ne sont pas des gargouilles, car elles n'ont aucune fonction d'évacuation de l'eau de pluie. En Basse-Bretagne notamment, les sculpteurs y ont figuré des lions et des dragons, des chiens, des sirènes et femmes-serpents, des anges, mais aussi des humains, acrobates ou buveurs ainsi que des guerriers brandissant une épée, et on se plait également à découvrir des figures plus rares. Par contre, on remarque l'absence de tout personnage religieux (saint, saintes, figures bibliques, Christ ou Vierge) et même de tout symbole liturgique. Ces crossettes répondent par leur thématique aux sablières de l'intérieur, occupant ces points de contact entre les murs et la toiture : un lieu de transition, à rôle parfois apotropaïque, et parfois d'expression profane.

L'inventaire partiel auquel se consacre en partie ce blog montre une chose : ce décor n'est pas confié à la fantaisie ou le bon plaisir des sculpteurs, qui reproduisent au contraire (mais toujours à leur façon) des modèles établis et qui répondent à des exigences bien codifiées. Comme c'était le cas, dans l'art roman, des modillons.

 

J'ai dénombré à Loqueffret six crossettes bien conservées, et deux fragments :

-Pignon de la lucarne sud (baie du transept) : un ange au phylactère et un guerrier tenant son épée, et saluant

-Pignon de la lucarne nord (baie du transept) : un guerrier tenant son épée et saluant, et un chien

-Angle sud-ouest : Homme brandissant un bâton (joueur de soule?)

-Angle nord-ouest : fragment : jambe et pied chaussé.

-angle nord-ouest : bassin et jambes d'un homme (acrobate ?)

-Angle sud-est : un lion

 

 

1 et 2. Pignon de la lucarne sud (baie du transept) : un ange au phylactère et un guerrier tenant son épée

La lucarne sud du transept de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

La lucarne sud du transept de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

1. un ange au phylactère

L'ange, volant, vêtu d'une tunique plissée serrée par un cordon, les pieds nus, présente un phylactère dont l'inscription n'est plus lisible. On peut imaginer une formule de bienvenue, ou une mise en garde sur la brièveté de l'existence.

Crossette n°1 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°1 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

2. un guerrier brandissant son épée.

Cette figure m'intéresse, car je l'ai déjà rencontrée. À propos de la crossette de Le Tréhou (église Sainte-Pitère), j'écrivais :

"Sur 371 crossettes et gargouilles étudiées par Emmanuelle Le Seac'h dans quatre cantons du Finistère, 67 sont des représentations humaines, et parmi celles-ci, cinq sont des soldats tirant leur épée, à Plougourvest, Saint-Servais, Locmélar, Le Tréhou et Landerneau. Ces soldats portent des chausses collantes, des pourpoints, un casque (Locmélar), des chaussures à semelles épaisses  (Locmélar) ou des poulaines (Le Tréhou). Si on ajoute à ces cinq crossettes-soldats celle de Notre-Dame-de-Berven en Plouzévédé , cela constitue un corpus de six crossettes-soldats attestées pour le Finistère. On remarquera la proximité des six paroisses concernées."

 

Le soldat, crossette (pierre de Logonna, vers 1555 ou 1720?) de la sacristie de l'église Sainte-Pitère de Le Tréhou. Photographies lavieb-aile août 2017.
Crossette du Soldat tirant son épée, sacristie de la chapelle Notre-Dame-de-Berven, Plouzévédé. Photographie lavieb-aile juillet 2017.

Je peux ajouter celle du 1 rue François Pengam à Landerneau , accompagnée de l'inscription TIRE TUE (Je tire, je tue?).

Crossette en réemploi 1 rue François Pengam à Landerneau .Cliché lavieb-aile

Voici notre guerrier de Locmélar :

Eglise Saint-Mélar, Locmélar (29). Cliché lavieb-aile.

 Mais dans les quatre cas, les guerriers s'apprêtent à dégainer. Ils tiennent le fourreau de la main gauche. Alors qu'ici, à Loqueffret (de même que sur la lucarne nord), l'épée est dégainée, tenue en arrière au dessus de la jambe (même si on ne voit pas le fourreau).

 

 

Crossette n°2 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°2 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Il y a encore une différence importante avec les autres guerriers : ceux de Loqueffret portent la main gauche près de leur tempe, ou plus exactement sur le bord de leur couvre-chef.

Nous avons alors un motif, celui de l'écuyer saluant, que l'on retrouve, souhaitant la bienvenue aux fidèles, à l'entrée des porches de Saint-Herbot à Plonevez-du-Faou (tout près), à la chapelle de Ty Mamm doué à Quimper, à la chapelle Saint-Tugen, à Plogoff, ou à Lampaul-Guimiliau.

Voir : https://www.lavieb-aile.com/2023/07/les-portes-et-porches-de-la-chapelle-de-ty-mamm-doue-a-quimper.html

Ce guerrier est barbu, comme les autres, son bonnet est semblable à ceux de Le Tréhou, Landerneau et Locmélar, il porte, comme les autres, un pourpoint épais plissé sur les manches, et dont le boutonnage souligne les sinuosités des boutonnières. Sous une culotte semblable à un short, les cuisses et ajmbes sont moulées par les chausses, jusqu'aux fortes chaussures à bouts arrondis.

L'épée est remarquable par un pommeau et surtout par une garde en S.

Crossette n°2 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°2 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

3 et 4. Pignon de la lucarne nord (baie du transept) : un guerrier brandissant son épée, et un chien.

Crossettes n°3 et 4 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossettes n°3 et 4 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

n° 3 : Le guerrier.

Ce guerrier est assez semblable à celui de la lucarne sud, mais le boutonnage du pourpoint n'est pas visible. Il a la même posture, le même geste de salut, main vers le bonnet ; l'épée est tenue un peu plus haut.

Crossette n°3 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°3 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

n° 4 : Le chien.

C'est un chien de chasse au museau assez fort, aux oreilles longues, et qui porte un collier ; on peut penser au Saint-Hubert ou au basset d'Artois, si on admet que la queue en sabre ou en faucille a été exagérée avec cette forme en spirale.

Doit-on l'associer au guerrier, qui serait alors un chasseur? Mais on ne chasse pas avec une épée.

Crossette n°4 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°4 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

5.  Angle sud-ouest : Homme brandissant un bâton (joueur de soule?).

On pense d'abord à un guerrier, mais d'une part le bâton qu'il tient est dilaté en boule à l'extrémité, et d'autre par sa posture est acrobatique, avec cette jambe gauche qui s'élève verticalement, pied à la hauteur de la tête.

L'examen des détails de son habit nécessiterait un autre éclairage.

Comparez avec la crossette de Plougourvest :

https://www.lavieb-aile.com/2017/08/les-crossettes-de-l-eglise-de-plougourvest-29.html

crossette de l'église de Plougourvest. Cliché lavieb-aile

 

 

 

Crossette n°5 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°5 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°5 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°5 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

6. Angle nord-ouest : fragment : jambe et pied chaussé.

De cet ensemble fragmentaire, je retiens la forme caricaturale et comique de la chaussure, dont la pointe est écrasée en crochet. Je note aussi, au niveau de la cheville, cette excroissance : elle m'évoque fortement tous les acrobates cambrés par l'effort qu'ils exercent en rapprochant leurs chevilles de leur tête, comme à Dirinon (crossette n°7), à La Martyre, à Landerneau, et dans de nombreux autres exemples. Il s'agit souvent de poses érotiques, ou équivoques, ce qui expliquerait que le personnage ait été bûché.

 

Crossette n°6 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°6 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°6 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°6 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

7. Angle nord-ouest : bassin et jambes d'un homme (acrobate ?).

Ces jambes semblent nues, les pieds ou chaussures sont brisées ; mais l'entre-jambe est protubérant. On trouvera dans d'autres sites des exemples de personnages entiers correspondant à ce fragment : voir les crossettes 2, 3 , 10 et 11 de l'église de Dirinon. Même remarque que pour la crossette précédente.

 

Crossette n°7 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°7 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

8. Angle sud-est : un lion.

Les lions de crossettes sont stéréotypés, mais celui-ci n'est pas le mieux conservé pour en offrir la démonstration. La queue est dressée mais son fouet retombe sur le dos, la crinière et les pattes velues sont mal visibles.

 

 

Crossette n°8 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Crossette n°8 de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

II. LE CALVAIRE

 

 

 

 

—Sur les calvaires de Basse-Bretagne, voir :

a) XVe siècle :

b) XVIe siècle :

c) XVIIe siècle :

Description

Selon Yves-Pascal Castel, suivi poar Florent Maillard, ce calvaire aurait été érigé au 15e siècle, tandis que René Couffon avait lu la date de 1576. Il a été remonté en 1923, suite à la translation du cimetière. Sur les documents disponibles, Yves-Pascal Castel n'explique pas quels sont les critères de sa datation ; je pencherai plutôt pour une datation au XVIe siècle.

Au dessus du soubassement avec table d'offrande et bénitier et d'un socle cubique, le fût chanfreiné est en en granite tandis que les croisillons et statues sont  en kersantite. Sur la face ouest se trouve, à mi-hauteur du fût, la statue de sainte Geneviève qui repose sur un support en forme de tête humaine.

Les légers croisillon inférieurs, sur lesquels reposent les statues non géminées de saint Jean et de la Vierge, sont soutenus par  les têtes de deux marmousets en costume d'époque.

Les croisillons supérieurs, convexes, représentent  un ange au nord, et un diable grimaçant et aux ailes nervurées au sud. Ils ont perdu leurs statues, qui représentaient les deux larrons.

 

La face ouest.

La croix centrale porte sur la face ouest, sous un titulus,  le Christ crucifié avec à ses pieds un  ange qui recueille le sang dans un calice, accompagné d'une tête de mort (Adam), et d'un tibia.

 

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

La face est.

Sur la face est  se trouve une Vierge de Pitié  ; un "ange de tendresse" pose une main sur la tête du Christ, tandis que l'autre main est posée sur son avant-bras. Un autre ange descend en vol des Cieux pour poser les mains sur le voile de Marie.

— Sur les anges de compassion, et la gestuelle de l'ange, voir :

 

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

Calvaire de l'église de Loqueffret. Cliché lavieb-aile 2026.

SOURCES ET LIENS

— CASTEL (Yves-Pascal), Les Pietà du Finistère, extrait :

"Les Pietà les plus anciennes associent parfois des anges pour consoler s'il est possible la douleur maternelle. Au calvaire de Tronoën, à Saint-Jean-Trolimon, deux acolytes relèvent délicatement les plis latéraux du voile de tête de la Mère de Dieu. De même à Saint-Hernin, et au calvaire du Moustoir à Châteauneuf-du-Faou. Ces trois oeuvres sortent de toute évidence d'un atelier unique qui travaillait le granite, vers le milieu du XVe siècle et que nous nommons l'atelier du Maître de Tronoën. A Plougoulm un ange " vient, selon la formule de Debidour, en plein vol horizontal " se saisir de la paume percée du Christ. À Langolen, des anges soutiennent le bras et le pied du Christ, sa tête et son bras à Kergloff. À La Feuillée, alors qu'un premier ange se tient près du Christ en prière, un second tend la coupe pour recueillir le sang qui découle de la blessure du pied. À Penmarc'h l'artiste, imprégné d'esprit médiéval, multiplie les angelots qui constituent une cohorte riche d'une demi-douzaine d'acolytes ailés. Au centre du socle, ils sont deux à encadrer un écu à la croix pattée, tandis que, toujours au même niveau, deux autres caressent la main et le pied du Christ. Placés plus haut, les deux derniers exercent leur office auprès de la tête et de la main gauche, une véritable action liturgique... Parmi les autres Pietà aux anges, on signalera celle de Collorec, qui a été exhumée en 1997."

— CASTEL (Yves-Pascal), 1980, Atlas des croix et calvaires du Finistère

https://societe-archeologique.du-finistere.org/croix/loqueffret.html

"1255. Loqueffret, église, g. k. 6 m. XVè s. (Couffon lit 1576). Soubassement, corniche, table d’offrande, bénitier. Socle cubique, plaque marbre:, MISSION 1923 40 JOURS D’INDULGENCE PATER AVE. Fût rond, masque, sainte Geneviève. Croisillon bas, anges, statues: Vierge, Jean. Second croisillon, ange et démon (larrons disparus). Croix, petits fleurons, large titulus, crucifix, groupe N.-D. de Pitié, avec deux anges. [YPC 1980]

—MAILLARD (Florent), notice IA29003786 Plateforme ouverte du Patrimoine

https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA29003786

https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA29003759

—COUFFON (René), 1988, notice sur Loqueffret, Notice extraite de : Diocèse de Quimper et Léon, nouveau répertoire des églises et chapelles, par René Couffon, Alfred Le Bars, Quimper, Association diocésaine, 1988.

https://bibliotheque.diocese-quimper.fr/items/show/926

"Dans l'enclos, intéressant calvaire daté 1576 (C.) : en haut, le Christ en croix ; les larrons ont disparu mais leurs consoles décorées respectivement de l'ange et du diable subsistent. Au revers, Pietà ; un ange plonge du haut de la croix pour soulever le voile de la Vierge, un autre soutient les bras du Christ. Sur le fût, sous le Crucifix, sainte Geneviève tient le cierge que le démon cherche à souffler. (sic)"

— LE SEAC'H (Emmanuelle), 1997, Les crossettes et les gargouilles dans quatre cantons du Finistère : Landerneau, Landivisiau, Ploudiry, Sizun (2 volumes). Mémoire de maîtrise  d'histoire, UBO, Brest

— PERRENÈS (Henri) 1929  Notice de Loqueffret, Bulletin diocésain d'histoire et d'archéologie (BDHA) du diocèse de Quimper et de Léon, Ed. Kerangall Quimper

https://bibliotheque.diocese-quimper.fr/items/show/260

https://bibliotheque.diocese-quimper.fr/files/original/52717c37ca0fc89b61365b32de4b295d.pdf

"Le cimetière, au sud de l'église, contient une croix en kersanton. « Appuyée à mi-hauteur du fût octo- Archives diocésaines de Quimper et Léon — 290 — gonal apparaît la statue dc Sainte Geneviève.,. La Sainte, voilée et vêtue d'une longue robe, tient de Ia main droite un cierge, et un livre de la gauche. Ses pieds reposent sur une tête d'homme formant console"

 

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Published by jean-yves cordier - dans Crossettes Kersanton Vierge de Pitié

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  • : Le blog de jean-yves cordier
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  • "Il faudrait voir sur chaque objet que tout détail est aventure" ( Guillevic, Terrraqué).  "Les vraies richesses, plus elles sont  grandes, plus on a de joie à les donner." (Giono ) "Délaisse les grandes routes, prends les sentiers !" (Pythagore)
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